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Minuit, l'heure du crime - Pansy - WARNING VIOLENCE

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MessageSujet: Minuit, l'heure du crime - Pansy - WARNING VIOLENCE Sam 7 Juil - 23:56


Moriarty, Moriarty… Quel intérêt ? Franchement ? Qu’est-ce que tu fais là ? T’essayes de vaincre tes peurs ? Tu penses vraiment que c’est le bon moment ? Après que l’histoire avec Draco t’aie pris la tête et qu’Aidan ait essayé de te réconforter comme il le pouvait, te voilà au niveau de la volière, a une heure plus que tardive - n’aurais-tu du pas déjà être rentré dans ton dortoir, comme tout bon petit gryffondor qui se respect ? Sauf que cette fois, tu n’as pas vu le temps filer entre tes doigts. Quelle importance, après tout ? Tu t’étais perdu parmi les hiboux. Que tu pouvais les envier en cet instant. Toi aussi, t’aurais voulu t’envoler haut dans le ciel et ne jamais revenir. Passer ta vie à manger, dormir et voler. Ca semblait un beau programme, non ? Pourtant, t’es coincé sur terre. De toutes façons, t’as le vertige Moriarty, qu’est-ce qui te prend de vouloir voler ? Tu veux juste chasser tes idées noires, hein ? Peu importe la façon ? T’en es vraiment réduit à ça ?
Malgré tout, ta peur finit par l’emporter. Tu n’es vraiment pas à l’aise ici - le seras-tu ne serait-ce qu’un jour ? Tu quittes la volière pour te rendre vers le rez-de-chaussée. T’as envie de sortir. De respirer. T’étouffes. Tu veux fumer aussi. T’as besoin de faire un truc. Tu sais pas quoi. Mais quelque chose. Malgré tout, tu profites d’un Poudlard vidé de toute vie. Pas un seul instant tu te dis que tu pourrais croiser quelqu’un. T’as oublié Rusard. Les préfets. Tout. T’es juste pas en état d’y penser. T’as juste une pensée en passant devant le portrait de la Grosse Dame qui t’interpelle. Tu devrais rentrer. Tu le sais. Mais non. Tu ne veux pas - tu ne peux pas. Tu t’en sens incapable. Tu revois la scène avec Draco. Tu sais que si tu rentres, tu ne feras que penser à ta mère et à Sherlock. Tu ne veux pas ça.
T’as besoin de quelque chose. Mais quoi ?
Repenser à Malefoy te fout sur les nerfs. C’était quoi son problème à lui, d’ailleurs ? Qui est assez con pour lire à voix haute une lettre qui ne lui est pas destinée ? Une lettre dont on ignore tout le contenu. Au moins, Mori, t’as plus à annoncer à tout le monde que ta mère est morte : Draco s’en est chargé pour toi ? Encore trop empli de mauvaise foi, tu ne reconnaîtras pas que c’est toi qui l’a fait. Que c’est toi qui l’a crié à tue-tête sous le coup de la colère. Le serpentard avait su s’arrêter avant. Pas toi...
Putain.
T’es à nouveau sur les nerfs.
Rien à faire d’être dans les couloirs, tu t’allumes une cigarette. C’est toujours ça.
Tu évites quand même les couloirs à tableaux. Tu cherches un lieu tranquille - avec un peu d’extérieur, allez, c’est mieux quand même. T’as déjà fini ta clope, mais tu t’en referais bien une. Sauf que le destin en décide autrement. Tu finis par croiser quelqu’un. Et quelle personne. Pansy Parkinson. Forcément. Il a fallu que ce soit elle. ‘Merde.’ Oui, tu jures. Et tu jures à voix haute. T’es vraiment sur les nerfs ce soir. Et de tous les préfets, il avait fallu que ce soit elle. Bien sûr. Tu aurais préféré Hermione. Ou Théodore pourquoi pas. Mais elle… Elle, elle devait déjà être au courant. Elle est proche de Draco. Elle est tout ce qui t’insupporte - et la réciproque doit être vraie. C’était bien le moment tient… ‘Vas-y, fais-toi plaisir. Retire-moi tous les points que tu veux. Laisse-moi fumer avant de m’obliger à rentrer.’ Ta voix est cassante. On sent que ça te fait chier. Putain. Ca aura peut-être au moins le mérite de surprendre Pansy, cette nouvelle attitude chez toi. On est loin du petit Mori qui se laisse faire et qui s’écrase. Ce soir, t’as pas envie de te laisser faire. T’as pas envie de t’écraser. Surtout pas devant elle. Et il valait mieux qu’elle ne te cherche pas, parce que ce soir, tu ne réponds plus de rien. Tu n’en es plus capable. A l’instant où tu finis ta phrase, tu sors à nouveau une cigarette pour l’allumer et commencer à la fumer. ‘Je t’en propose pas, hein. Je sais que t’acceptera rien de moi. Pourquoi perdre du temps ?’ Tu conclus en soufflant la fumée de cloque en direction de la demoiselle. Tu prends les devants cette fois. T’attaque avant qu’on t’attaque. Rien à foutre de ne pas être dans une position idéale pour ça.
T’en as besoin.
T’en as tellement besoin.
C’est peut-être ça en fait. T’as juste besoin de te lâcher un bon coup et d’évacuer la pression.





Dernière édition par Moriarty A. Walsh le Jeu 27 Sep - 14:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Minuit, l'heure du crime - Pansy - WARNING VIOLENCE Ven 10 Aoû - 17:41

see the devil in i
moriarty & pansy.
toujours le même schéma. toujours le même parcours ennuyant. marcher encore et toujours à la recherche d'un élève assez stupide pour dépasser le couvre feu. mais, faut bien admettre que c'est toujours amusant d'en trouver un. de lui faire peur. des menaces qu'il ne s'attendait surement pas à entendre. de le trainer devant le directeur des serpentards comme un moins que rien, jusqu'à le regarder se faire pipi dessus. petite satisfaction que tu éprouves de temps en temps dans un boulot aussi chiant que celui-là. c'est uniquement pour donner des ordres que tu as décidée de devenir préfète. pour faire régner un chaos digne d'une parkinson. pour avoir un truc à mettre sous le nez de ton père. pour manger du moldu à toutes les sauces. pour rien d'autre. tu t'en fiches finalement de ne pas être impartiale vis à vis des autres. de retirer trop de points aux lions, d'attirer la colère de ses imbéciles. non, tu aimes bien. et puis pour respecter les règles tu as theodore. encore une fois un chemin différent du sien que tu empreintes pour ce soir. toi qui d'habitude ne crache jamais sur le fait de passer du temps avec lui. tu ne peux plus nier ce qu'il ce passe. tout est différent entre vous aujourd'hui. rien ne sera plus jamais comme avant. est-ce que seulement il y a encore une amitié entre vous ? est-ce que seulement il y a moyen de réparer tout ce qui a été brisé ? tu n'es pas du genre à étaler tes sentiments. à ouvrir ton coeur. bien pour cette raison que tu lui caches ton amour depuis toujours. parce que lui dire ne changerait absolument rien. plus maintenant. parce que tu n'es que cette petite fille qui est restée sa meilleure amie aux fils des années mais, qu'il a préféré abandonner au passé. qui ne l'est peut-être plus aujourd'hui. odeur désagréable qui t'oblige à sortir doucement de tes pensées. comme de la fumée. ta baguette que tu pointes en direction de ton nez, sortilège que tu n'hésites pas à utiliser pour développer un peu plus ton odorat. quelqu'un fume. sourire mauvais sur tes lèvres. heureuse d'avoir trouvée une occupation. une victime pour la soirée. tes pas que tu guides avec beaucoup de plaisir jusqu'à l'odeur, comme une petite fille qui s'apprête à jouer avec sa poupée préférée. encore plus quand tu finis par faire face à moriarty et sa petite tête de chien battu. « ce que je suis contente de tomber sur toi moriarty.. c'est encore mieux que ce que je pouvais espérer. » tellement mieux. tellement agréable de le faire souffrir d'avantage lui que qui que ce soit d'autres. bien sur que tu sais tout sur cette lettre. draco n'a pas manqué de te dire tous les détails de cet épisode plus que fâcheux pour lui. pauvre petite chose. même si en règle général ce n'est jamais bien d'en rire ou de savourer le malheur de quelqu'un.. impossible de faire autrement avec lui. « mais, ne t'inquiète pas. je n'ai pas besoin de ta permission pour faire quoi que ce soit. » ni celle de quelqu'un d'autre. t'espères simplement que theodore ne va pas venir mettre son nez dans tes affaires. qu'il va se rendre directement à la salle commune comme les fois précédentes. « te retirer des points c'est pas suffisant. » que tu n'hésites pas à dire en t'avançant près de lui. cigarette qu'il sort sans aucune honte pour la remettre à ses lèvres. fumée qu'il balance à ton visage. mais, non. depuis quand est-ce qu'il ose se rebeller ? cigarette que tu attrapes du bout des doigts en observant quelques secondes l'objets sous tes yeux. « c'est pas prudent moriarty de jouer avec ta vie comme ça. » que tu murmures doucement contre son visage certaine qu'il va être blessée par tes mots et ne pas tarder à rappliquer. sourire qui ne quitte plus ton visage. cigarette que tu viens écraser doucement contre sa main à peine quelques secondes avant de l'écraser rapidement sur le sol. « ramasse maintenant. » que tu lui ordonnes sans la moindre honte. « cette école n'a pas besoin d'un second déchet.. tu es déjà bien suffisant. » et qu'il n'est pas question qu'un truc pareil traîne avec fierté sur le sol.

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MessageSujet: Re: Minuit, l'heure du crime - Pansy - WARNING VIOLENCE Mar 4 Sep - 0:10


Ce soir, c’est ta nuit. Ce soir, il ne faut pas te chercher. Vraiment pas. Tu es déjà sur le point de craquer. Une bombe dont la détonation ne saurait tarder. Et forcément, il fallait que tu tombes sur la plus puissante allumette qui soit. Au moins, avec Théodore ou quelque autre préfet que ce soit, tu aurais pu discuter. Peut-être même te confier. Bon, peut-être pas avec Théodore, d’accord. Mais avec Ron, ou Hermione, ou un autre qui sait. Peut-être qu’il - ou elle - aurait demandé pourquoi tu étais encore dehors à cette heure. Il t’aurait retiré des points, bien sûr, c’est normal. Mais tu aurais pu parler. Discuter. Peut-être retirer le poids qui enchaîne ton coeur, le faisant peser de plus en plus lourd… Tellement lourd qu’il finit par sombrer. Mais non. Ce soir, c’est Pansy. Pansy et sa langue assassine. Dès l’instant où tu l’as vu, tu as su que ça finirait mal. C’est évident. Tellement évident. Mais pour le moment, tu te contiens. T’as déjà assez de problème comme ça. T’es à deux doigts de craquer. Soit pleurer, soit lui en coller une. Mais tu es fort - tu dois l’être. Sinon, elle va prendre l’avantage sur toi. Il est hors de question que ça arrive. Hors. De. Question.
Mais dès que sa voix s’élève, tu sais que ça va être dur. Très dur. Horriblement dur. Encore mieux que ce qu’elle pouvait imaginer hein ? Et bien ce soir, elle regretterait d’être tombé sur toi. Tu feras tout pour qu’elle regrette. Toi, le lion peureux du pays d’Oz, pour la première fois, tu vas trouver ton courage. Mais pas tout de suite. Pas maintenant. Pour le moment, il faut que tu te calmes. Parce que sinon, tu vas regretter ce que tu vas faire. Tu ne veux rien regretter, pas vrai ? Non. Ce n’est pas à toi de regretter ce soir. Surtout que tu le sais - tu en es persuadé - elle sait pour la lettre. Pour ta mère. Pour ton frère. Après tout, c’est une amie proche de Draco, pas vrai ? Ils ne font que ça à longueur de journée, se raconter des méchancetés. Alors tu attends le moment où elle va en faire mention. Ou elle va t’attaquer là où ça fait mal. Tu attends. Et tu es prêt à encaisser.
Seulement, c’est sur un autre front qu’elle t’attaque. C’est pas prudent Moriarty de jouer avec ta vie comme ça. Comme si ça l’importait vraiment. Tu es sûr qu’elle serait ravie d’apprendre ta disparition. Quoique… Peut-être qu’elle n’en aurait rien à faire. C’est sans doute plus ça. Elle te vole ta cigarette. Tu grinces un peu des dents. Elle aurait pu juste demander si elle voulait. Il t’en reste. Mais tu te doutes qu’elle ne te l’a pas prise pour le plaisir de la fumée - comme si Pansy Parkinson oserait utiliser quelque chose qui a touché tes lèvres. Elle murmure. Elle est si proche. Tu ne supportes pas qu’elle soit si proche. Elle bouffe ton espace vitale. Et elle le sait. Sans aucune doute elle le sait qu’elle te met mal à l’aise. Un contact qui se rapproche encore. Elle brule ta cigarette sur ta main. ‘Aïe.’ Ca brûle. Forcément. T’as ce réflexe humain de retirer ta main en suivant. Mais qu’est-ce qu’elle fout au juste ? Elle est sérieuse là ? Et après, elle la jette au sol. Ramasse. Bien sûr. Elle t’a pris pour son chien ?
Ca y est. Elle t’a énervé.
Tu attrapes sa main - celle qui vient de te brûler. Celle qui vient de jeter ce qui t’appartient - et tu la plaques contre le mur. Qu’elle ne puisse plus s’en servir. A ton tour de te servir de votre proximité. A ton tour de la mettre mal à l’aise. D’essayer en tout cas. T’es pas doué pour ça. ‘Excuse-toi.’ Ta voix est dure comme elle ne l’a jamais été. Pour un peu, on ne te reconnaîtra pas. ‘Excuse-toi maintenant.’ Tu ressers ton emprise sur son poignet. Tu veux lui faire mal. Comme elle t’a fait mal. ‘Ca te plait hein ? Ca te plait d’avoir du pouvoir comme ça, sur les gens ? Dommage, mais ce soir, j’en ai assez d’être passif. Touche-moi encore et je t’en colle une.’ Aucune chance qu’elle te prenne au sérieux. Et pourtant… C’était bien ton intention. ‘Maintenant, excuse-toi.’ Oui, tu y tenais. Vraiment. Qu’elle se rabaisse à te demander pardon. Comme elle voulait te rabaisser à ramasser un mégot qu’elle a jeté au sol.
Et tu n’as aucune envie d’être patient avec elle.
Aucune.



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MessageSujet: Re: Minuit, l'heure du crime - Pansy - WARNING VIOLENCE Mer 5 Sep - 17:55

see the devil in i
moriarty & pansy.
cigarette que tu observes. pendant de longues minutes toujours ce même sourire aux lèvres. tu sens le démon reprendre sa place. plonger à nouveau dans cette phase sombre que tu aimes terriblement. tu veux qu'il souffre. encore plus. parce que ce n'est jamais, jamais assez quand il s'agit de moriarty. cette petite victime que tu veux malmener toujours plus fort. son petit coeur que tu serres chaque fois plus entre tes mains. jusqu'à le sentir bouillir de l'intérieur. presque un frisson de plaisir qui t'anime, lorsque tu écrases le bout chaud de cette cigarette contre la paume de sa main. lèvres que tu mordilles lentement quand tu l'écoutes échapper cette douleur que tu lui procures. tellement bon. rire heureux qui s'échappe de tes lèvres. pas prête de t'arrêter en aussi bon chemin. pas prête à faire machine arrière et t'excuser pour cette petite marque que tu viens de lui offrir. tu ne t'excuses pas pansy. tu brises et tu observes le résultat. son cancer que tu balances sur le sol. que tu viens écraser d'un geste rapide. et ton ordre. qui traverse tes lèvres comme une douce mélodie. tellement plaisant de le prendre pour ton petit esclave. pour le remettre à sa juste place. moriarty le moins que rien. regard chocolaté que tu plonges dans le sien. pas forcément la patience d'attendre qu'il se décide à agir. « ne m'oblige pas à répéter. » menace. loin d'être douce. il le sait que tu détestes être prise pour une idiote. encore plus parler dans le vent. visiblement ce soir il a décidé de porter sa paire de couilles. un exploit.

cette main que tu viens de brûler qui agrippe avec force ton poignet. surprise de l'action mais, ton visage qui ne laisse rien paraître. toujours aussi froide. toujours cette méchanceté gratuite qui traverse tes lèvres. un rire désormais plus franc qui s'échappe, qui vient du fond du coeur. un rire que tu ne contrôles plus face à l'étudiant qui semble plus que sérieux. « que je m'excuse ? » c'est bien la meilleure blague de l'année. proximité qui est loin de te plaire mais, tu n'es pas du genre à te laisser déstabiliser pour si peu. ce n'est que moriarty. une tête de gland. aussi bas dans ton estime qu'un vieux cracmol sans importance. « avant de plaquer une fille au mur, assure toi d'avoir de quoi la satisfaire. » son corps que tu observes de haut en bas. moue de dégoût qui traverse ton visage à cette pensée. et cet inconscient qui te demande encore de t'excuser. son emprise qu'il continue de serrer sur ton poignet. « vas. te. faire. foutre. » que tu articules bien lentement à son visage. envie terrible de lui cracher dessus. douleur que tu ressens sur ta peau. il veut te mettre en colère ? toi la reine des vipères ? il tient réellement à jouer avec sa vie ? à rejoindre sa pauvre mère ? « le pauvre bébé en a marre d'être passif ? » que tu répètes à nouveau dans un rire. « demande à ton petit-copain de prendre ta place, ça comblera sans aucun doute ta frustration. » bonheur que tu ressens à nouveau qui vient combler ton manque de gentillesse. que c'est bon d'être horrible avec les autres. tes ongles que tu cherches à entrer dans sa peau. comme un vieux cochon prêt à être embrocher. « dis moi encore une fois de m'excuser et j'te fais bouffer ta putain de langue ! » que tu hurles à son visage. ta main de libre, prête à se diriger tout droit vers ta baguette. « pose un seul de tes doigts dégueulasse sur moi moriarty. un seul. » il te suffit d'envoyer une seule lettre à ton père. d'en informer les autres serpents de ta maison et il ne sera plus qu'un vieux souvenirs oublier de cet école. un déchet simplement jeter à la poubelle. « et j't'envoie rejoindre ta petite maman et toute ta petite famille de pouilleux. » cette lettre qui revient sur le tapis. tu cherchais à éviter le sujet. mais, une véritable connasse utilise n'importe quoi pour faire souffrir. « alors, vas y.. essaye seulement. ESSAYE. » prête à tout pour lui faire payer. toi qui sans aucune honte crache à son visage, des insultes et littéralement parlant. baguette que tu arrives à sortir de ta poche. pas assez rapide. elle tombe déjà au sol. de quoi le déstabiliser quelques secondes pour plonger ta tête à son épaule et le mordre avec férocité.

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MessageSujet: Re: Minuit, l'heure du crime - Pansy - WARNING VIOLENCE Jeu 27 Sep - 14:10

Minuit, l'heure du crime
Theres a monster inside me and everywhere i go theres fucking monsters beside me

pansy & moriarty ;

Tu te perds dans ses yeux, à la recherche de réponses. Tu n’arrives pas à comprendre comment on peut être aussi méchant gratuitement. Il doit bien y avoir une raison. Il y a toujours une raison. C’est cette idée qui te permet de trouver le sommeil la nuit - l’idée que ton père avait une raison d’être ce qu’il est, de faire ce qu’il a fait. Une mauvaise raison, sans aucun doute. Mais une raison que l’on peut expliquer. Que l’on peut décortiquer. Que l’on peut contrer. T’as jamais pu la trouver pour ton père, Mori, qu’est-ce qui te fait croire que tu pourras en trouver une pour Pansy Parkinson ? Franchement ? Ca te rassurerait vraiment de savoir que la demoiselle face à toi a une raison de faire ce qu’elle fait ? T’es d’un ridicule. Arrête de te chercher des excuses à la fin. Soit enfin un homme et arrête de te laisser faire à la fin.
Ne m’oblige pas à répéter.
Oh non, tu ne l’obligeras pas.
Mais t’es sûr qu’elle n’aura pas à le faire.
Même si tu ne compte pas rassurer ce putain de mégot à ses pieds.
Même si elle ne dit rien, tu sais - tu es persuadé - que tu l’as surprise. Elle ne montre rien, mais c’est Pansy après tout. De toute manière, tu es bien trop énervé pour te rendre compte de quoique ce soit. Tu veux juste tes excuses. Des excuses qui doivent sortir de ses lèvres. Mais au lieu de ça, tu as le droit à un rire. Un rire franc et sincère. Dans d’autres circonstances, tu aurais pu aimer entendre Pansy rire. Mais pas en étant aussi sérieux. Bien sûr qu’elle se fout de toi - comment aurait-il pu ne pas en être autrement ? Mais cela renforce ta colère et ta rage. Tu t’accroches encore un peu plus à son poignet. Elle se moque de toi. Elle t’insulte. T’essaye de te contenir. Rappelle-toi, elle ne sait rien de toi. T’écoutes tout ce qu’elle a à te dire. Tu sens la colère monter en toi. Quand elle parle de toi, ça va, tu gères. Mais dès qu’elle commence à aborder le sujet des autres, tu sers les poignets. Tu as passé les dernières années à éviter que qui que ce soit soit blessé par ta faute et elle, elle, elle ose suggérer l’idée que quelqu’un prenne ta place ? Mais le point de non retour est atteint quand elle fait mention de ta famille. De ta mère. Et ce Essaye qui résonne en toi comme une demande. Dès qu’il est prononcé, tu ne réfléchis pas un seul instant. Ta main - non, ton poing -  vient avec force rencontrer la joue de Pansy.
Tu viens de frapper Pansy Parkinson.
Comme quoi, tout arrive.
Tu vois sa baguette au sol et tu la ramasses pour l’envoyer plus loin. Il est hors de question qu’elle puisse s’en servir. Tu aurais pu la menacer de la briser aussi, mais non. Maintenant, tu veux juste la faire souffrir comme elle t’a fait souffrir. T’attrapes ses cheveux pour tirer dessus, pour l’obliger à te regarder. Qu’elle comprenne l’erreur qu’elle vient de faire. ‘Alors Pansy, dis-moi, ça fait quoi d’être seule, désarmée et sans défense ?’ Tu te sers de ton emprise sur elle pour la jeter au sol et l’y bloquer. Tu ne l’avoueras pas, mais tu aimes la sentir comme ça, sous ton contrôle. Enfin échanger les rôles. Passer de victime à bourreau. Elle n’aurait jamais dû parler de ta mère. ‘Si tu t’étais excusée, tout aurait pu bien se passer…’ Mais maintenant… Maintenant les règles ont changées. ‘Tu n’aurais jamais dû parler de ma mère.’ Ni de ton petit-ami. D’ailleurs, comment elle sait ça, au juste ? T’as toujours tout fait pour le cacher et ton baiser avec Aidan - est-il seulement ton petit-ami ? - date tout juste de l’après-midi. Mais tu y penseras plus tard. Pour le moment, tu veux juste qu’elle souffre. ‘Tu vas comprendre ce que j’ai pu vivre…’ T’es plus le même. Pendant un instant, tu songes même à l’humilier encore plus. C’est elle qui parler d’aller se faire foutre, non ? Mais t’en es pas là. Tu veux qu’elle souffre physiquement. Comme toi. Tes mains viennent autour de son cou et commence à l’enserrer. Sans vraiment faire pression pour le moment. Après tout, tu es gentil. Tu vas lui laisser une dernière chance. ‘Demande-moi pardon.’
Ce n’est plus une demande, c’est un ordre.


b l a c k f i s h



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MessageSujet: Re: Minuit, l'heure du crime - Pansy - WARNING VIOLENCE Jeu 15 Nov - 17:19

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moriarty & pansy.
oui. encore une fois ce n'est que de la méchanceté gratuite. ce n'est que par envie de le faire souffrir et mieux encore.. de prendre plaisir à être la source de son malheur. il n'a jamais rien fait pour que tu le détestes. il n'a jamais été méchant avec toi, encore moins insultant. même après tout ce que tu as déjà pu lui faire. il n'a jamais eu le moindre courage moriarty de te tenir tête. ou de répliquer. il n'a jamais réussi à se venger ou encore te faire peur. même encore maintenant. même maintenant qu'il se montre pour une fois plus menaçant, qu'il ose enfin te répondre. c'était fatiguant presque.. de n'avoir aucune réponse, qu'il soit directement à tes pieds à te supplier d'arrêter durant toutes ses années. d'être constamment face à une petite chose sans défense. c'est tellement bon de le voir enfin agir comme un homme. de le voir pour une fois prendre ses responsabilités en main et arrêter de jouer à la victime de service. arrêter pendant un instant d'être lui-même. malgré que tu n'es pas prête à lui fournir des excuses, pas prête à lui donner ce qu'il veut. bien au contraire. tu n'arrives pas à enlever ce sourire sournois de tes lèvres. tu n'arrives pas à cacher ce petit regard démoniaque que tu ne cesses de lui lancer. il va souffrir. il va encore plus payer que les fois précédentes pour la manière dont il ose te parle. pourquoi ? juste parce que c'est amusant. juste pour passer un bon moment et retourner dans ton dortoir le coeur léger après la correction que tu es sur le point de lui donner.

mais.. il commence sérieusement à te faire perdre patience. c'était amusant deux secondes mais, maintenant la seule envie que tu possèdes c'est de le faire tomber de son petit nuage. lui rappeler que tu n'es pas n'importe qui. pansy parkinson. riche héritière et surtout sang pur qui mérite le respect qu'il te doit. des insultes que tu murmures à son oreille. jusqu'à lui dire d'aller se faire foutre. parce que tu ne vas pas céder. il peut utiliser n'importe quel moyen de pression, tu refuses de lui donner ce qu'il veut. et tu sais te montrer têtue quand tu le souhaites. incapable d'accorder le dernier mots à qui que ce soit. encore plus à une erreur de la nature comme lui. « je viens de toucher une corde sensible. » que tu articules lentement avec bonheur lorsqu'il n'essaye même pas de réagir à tes paroles. un petit-copain ? est-ce que tu viens de faire sortir l'un de ses nombreux secrets ? ton sourire qui refuse de disparaître malgré la prise sur ton poignet. un ordre. celui de te lâcher. s'il ne veut pas plus de problème, il doit s’exécuter sur le champ. tu ne donnes pas deux chances pansy. à partir du moment ou tu affirmes que c'est un homme mort.. c'est le cas. sa petite maman qu'il doit être impatient de rejoindre. utiliser la perte d'un être est terriblement douloureux. alors, oui tu es une garce. une terrible garce que de malmener son petit coeur de cette manière. mais, c'était trop tentant. et son regard t'apporte toute la satisfaction du monde. c'était avant de sentir son poing directement sur ta joue. surprise. tu as encore du mal à réaliser la violence de son impact. peut-être que la colère t'empêche de ressentir la moindre forme de douleur. peut-être que tu vas le sentir demain à ton réveil. tu cherches ta baguette, sans même lui répondre. tu veux en terminer avec lui. quitte à briser l'un des sortilèges interdit, le regarder souffrir sous tes yeux et admirer cette scène. ta baguette qui t'appelle, qu'il réussit pourtant à attraper le premier jusqu'à l'envoyer plus loin. presque sans défense. tu cherches à la récupérer. à t'enfuir pour quelques secondes mais, son emprise sur tes cheveux te force à le regarder. le goût du sang toujours présent dans ta bouche. une réponse que tu ne te forces même pas à lui donner. pas la moindre envie de gaspiller ta salive pour ce genre d'individus mais, son visage sur lequel tu n'hésites pas à cracher. jusqu'à apercevoir le sang désormais sur une partie de son visage. « t'es un homme mort. c'est une promesse. » il te suffit d'une seule lettre pour mettre un terme à son existence toute entière. une seule lettre pour ne plus jamais entendre parler de lui. pour ne pas a te salir les mains toi-même. « bientôt ton corps sera en train de pourrir près du sien. » de sa mère. de toute sa famille entière parce que tu es prête à toutes les envoyer au même endroit. ton visage qui passe de gauche à droit dans l'espoir de voir theodore. lui qui pourtant s'assure toujours que tout ce passe bien pour toi. ce soir rien. ses mains qui viennent doucement s'enrouler autour de ton cou. une faible pression mais, qui te coupe déjà le souffle. et encore une fois ses excuses qu'il te demande. « jamais. » tes mains qui cherchent à lui faire lâcher prise en venant enfoncer tes ongles dans sa peau. « c'est ta dernière chance de me lâcher moriarty. » avant de ne sceller son sort pour de bon. tes pieds qui décollent doucement du sol. tes coups de pieds qui n'arrivent plus à lui faire lâcher prise. la peur qui s'installe lentement dans tes entrailles. il n'oserait pas.. si ?
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MessageSujet: Re: Minuit, l'heure du crime - Pansy - WARNING VIOLENCE Hier à 2:43

Minuit, l'heure du crime
Theres a monster inside me and everywhere i go theres fucking monsters beside me

pansy & moriarty ;


Ce sourire. Ce sourire sur son visage. Tu ne supportes plus ce sourire. Tu as envie qu’il disparaisse. Qu’il disparaisse enfin. Qu’elle arrête de te regarder de haut. Ce sourire. C’est le même depuis tout ce temps. Il n’a pas changé. Elle n’a pas changé. Toi par contre, si. Et ce soir, Pansy Parkinson comprendra son erreur. Elle a cru s’en prendre à la même personne que d’habitude, mais non. Tu n’es plus toi. Pas tout à fait. Plus tout à fait. Tu es dans cet entre-deux. Plus toi tout en étant toi. Tu changes. Tu as changé. Tu ne seras plus jamais le même. C’est ton nouveau toi. C’est ce qu’elle n’a pas encore saisi. La mort et la violence t’ont changé. Elle ne l’a pas compris. C’est là son erreur.

Tu ne demandes pas grand chose pourtant. Juste des excuses. Des excuses pour toutes ces années où ils t’ont rabaissé. Humilié. Tout se mélange dans ta tête. Ce qui t’est arrivé. Ce qui est arrivé à d’autres. Qu’importe. Ce qu’elle a fait été mal. Tu veux des excuses. En son nom. En celui des serpentards. En celui de tous ceux qui s’en sont pris à toi. Pourquoi s’en sont-ils pris à toi dans un premier lieu ? C’est vrai ça. Tu n’es pas un sang-de-bourbe. Mieux encore, ton père a fait exactement ce que tous rêvent de faire. Alors pourquoi ? Et là, tu comprends. C’est parce que tu t’es positionner en victime. En prois fragile. Tu as tendu le bâton pour te faire battre. Alors ce soir, tu feras passer un autre message. Fini le petit Moriarty qui se laissait faire. Fini la victime qui attend. Tu n’es plus passif. Et tu imprimeras ça dans l’esprit de chacun. Même s’il faut pour ça marquer sa peau.

Tu te déchaînes.
Tu n’es plus toi-même. Pas seulement parce que tu changes, mais parce que son esprit est aveuglé par la colère. Par la haine.
Tu n’as jamais souhaité la mort de quiconque, mais en cette instant, l’idée à quelque chose de séduisant…

Je viens de toucher une corde sensible. Elle est la spécialiste pour ça. Elle le sait très bien. Elle voulait te faire sortir de tes gongs ? Bravo. Elle a réussi. Elle va regretter. C’est la goutte de trop. Tu ne te contrôles plus. Tu n’as plus envie de te contrôler. C’est pour ça que les coups éclatent. Que tu franchis la barrière que tu t’étais toi-même imposé. Une barrière qu’eux, ils ont détruit il y a de ça longtemps. Alors pourquoi pas toi, après tout ? C’est ton tour.

Tu sens le crachat de Pansy glisser sur ta joue. Tu ne prends même pas la peine de l’essuyer. Tu souris en voyant qu’elle saigne. Alors, qu’est-ce que ça fait de saigner de la main de quelqu’un Pansy ? Une menace. Une menace qui te fait éclater de rire. Un rire sincère. Elle n’a pas encore tout saisi, il faut croire. ‘Mais tu m’as déjà tué Pansy… Tu m’as détruit, explosé, exposé morceaux par morceaux. Toi et les tiens. Et ça continuera. Encore et encore, pas vrai ? Sauf… Sauf si tu comprends que je suis sérieux. Que je ne suis plus celui que j’étais. Parce que vous avez réussi. Vous m’avez entièrement détruits. Je n’ai plus rien à perdre maintenant. Alors dis-moi… Pourquoi j’arrêterai ?’ C’est vrai ça. Pourquoi ? Si tu les avais menacé, ils se seraient moqué de toi. Alors pourquoi est-ce que tu agirais autrement ? Tu te contentes d’imiter leur comportement après tout… Tu ne te rends pas compte que tu sombres dans une douce folie qui te berce d’illusion. Ce n’est pas leur comportement que tu imites, c’est celui de ton père. Mais tu n’as pas encore fait le rapprochement? ‘Comme si tu comptais vraiment en parler à quelqu’un ? Clamer haut et fort que Moriarty le faible, Moriarty la victime, a eu raison de toi, Pansy Parkinson ? On va se moquer de toi. On rira de toi dans les couloirs. J’ai hâte de voir ça remarque. J’ai réussi à assez te faire peur pour que tu veuilles ma mort. Mais si tu continues de me menacer, c’est que ce n’est pas encore assez, pas vrai ? Combien de fois vous ai-je menacé moi ? Pas une seule il me semble…’ Ton étreinte ne cesse de se resserrer autour de sa gorge. Elle ne veut pas s’excuser ? Très bien. Qu’elle se taise alors. Tu ne supportes plus le son de sa voix. Tu veux que ça s’arrête. Que tout ça s’arrête. Tu ne mesures pas ta force. T’en as pas conscience - t’en as jamais eu conscience. T’es un sportif pourtant. T’as une certaine musculature. Mais tu ne t’es jamais dit qu’elle pourrait te servir pour te défendre. Ni même pour contre-attaquer. Et maintenant que tu l’as là, sous toi, tu ne te rends plus compte que la force que tu appliques sur sa gorge.

‘Je t’ai déjà donné ta chance de t’excuser. C’est trop tard maintenant…’ Tu veux juste qu’elle se taise maintenant.



b l a c k f i s h



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Minuit, l'heure du crime - Pansy - WARNING VIOLENCE
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