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Intrigues & Event :

Intrigue N°3 :
Tournoi Inter-Maisons

Événement :
Match de quidditch Serdaigle/Serpentard
(25 janvier)
Janvier 1997:

7 janvier :
Rentrée et festin

10 au 18 janvier :
Tournoi Inter-Maisons




Années

❖ Nous manquons d'élèves pour les quatre premières années.

Pour retrouver l'effectif total des membres répartis
par années et maisons, rendez-vous ici !


Maisons

❖ Les Serdaigles se font rares !
Les Serpentards sont désormais interdits (sauf PVs !) de façon temporaire !
Venez repeupler les bleus & les rouges ! ;)


Réel besoin de GRYFFONDORS.
Merci de privilégier les Sangs mêlés ou Nés Moldus.
Les familles Sang-Pur inventées sont interdites.

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when it comes to us, pansy w/theo

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MessageSujet: when it comes to us, pansy w/theo Sam 20 Jan - 19:56


pansy w/ theodore
♚ ♚ ♚

Après les événements sur le quai du poudlard express et cette rentrée catastrophique avec l'annonce de la mise en place des binômes, Theodore avait bien besoin de cette pause, dans les airs. Son père n'avait pas été tendre avec lui -l'avait-il été ne serait-ce qu'un jour?- le jour de sa rentrée à Poudlard. Le coursant en le maudissant et le menaçant, cela avait été un moment de la vie de Theo qu'il n'oubliera sans doute jamais. Ce sentiment libérateur soulevant sa poitrine de soulagement restera également gravé dans sa mémoire. Il s'était enfin émancipé de son père et ici, à Poudlard, il ne craignait plus rien. Le brun avait hâte d'apprendre à transplaner et profitait maintenant autrement de sa scolarité. Chaque détails, chaque moments étaient précieux et l'éloignait de l'été prochain. Et en haut, dans les cieux, il avait une pensée douce pour sa mère. Une heure, une heure et demie puis il était temps de redescendre. Le corps transpirant, les endorphines jouaient à merveille leur rôle en le laissant dans une forme olympique et le sentiment de s'être dépensé comme il le fallait. Et alors qu'il était seul dans les vestiaires, il fila sous la douche, s'apprêtant à se délecter d'une bonne douche chaude réparatrice. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'un liquide visqueux et bleuâtre lui tomba en premier sur la tête, puis les épaules. Il rugit. « C'EST QUOI CE BORDEL » Il s'éloigna vivement de sa douche en comprenant rapidement et amèrement qu'un sort de farce y avait été installé. Depuis que les jumeaux Weasley avaient lancé la mode, toutes sortes de blagues s'étaient amplifiées et le voici victime d'un des derniers sorts à la mode. Il grommelait, maudissant l'étudiant ayant osé faire cela. Toute la paix qu'il avait recueilli en haut dans les airs s’effaçait à la mesure où il râlait et râlait, et râlait encore. Et convaincu d'être seul dans les vestiaires des hommes, mais aussi sur le terrain de quidditch depuis cette dernière heure et demie, il assuma que le vestiaire des femmes devait l'être aussi. Ne subissant aucun sort d'interdiction lors de son entrée dans le lieu interdit, il essayait comme il le pouvait de se débarasser de cette masse visqueuse lui recouvrant tout le haut du corps, en vain. Elle restait collée à lui et il avait peur d'essayer un sort sur lui et d'en récolter un mauvais traitement. Alors c'est en caleçon qu'il rejoignit les douches en déposant au préalable ses affaires dans un coin, pestant encore. « Si je retrouve cette vermine, je lui arrache la tête et je la donne à manger aux dragons. » Comment ça il l'avait mauvaise le Nott ? « Encore un coup de ces maudits Gryffondor. » Il chercha des noms, dans sa pensée, des probables acteurs de cette farce mais il n'eut le temps d'aller plus loin dans sa réflexion qu'il entendit la porte s'ouvrir et se refermer en vitesse. Son cœur rata un bond, tandis qu'il se retournait, les yeux écarquillés, pas vraiment prêt à faire face à n'importe qui dans cette apparat et surtout pas devant une fille. Et ce ne fut pas n'importe quelle fille qui vint se tenir face à lui, non. Non pas une première année qu'il aurait pu envoyer bouler d'une rapide tirade ou une Madame Bibine qui aurait été horrifié de le retrouver en ces lieux privés. Non. Il avait en face de lui peut-être la seule jeune femme qu'il acceptait autant qu'il redoutait d'avoir en face de lui à cet instant. Et ses bras se croisèrent contre sa poitrine tandis qu'il essayait de se donner un air de contenance. « Pansy ? Qu'est-ce que tu fais là ? » La question la plus logique du monde. C'était à lui qu'il fallait poser la question bien évidemment. Et il resta là, planté devant elle, seulement revêtu de son caleçon sombre, les bras croisés contre lui, les cheveux mouillés mais le haut du corps encore parsemé de mixture visqueuse et bleuâtre, sans savoir comment se dépêtrer de cette situation, mais soulagé que ce ne soit ni Bibine, ni Granger ou Weasley.



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MessageSujet: Re: when it comes to us, pansy w/theo Sam 20 Jan - 21:59


pansy w/ theodore
♚ ♚ ♚

une journée épuisante, que ce soit physiquement ou encore mentalement. tu n'avais pas imaginée cela en revenant pour ta sixième année à poudlard. tu ne pensais pas devoir subir une chose pareille, devoir faire équipe avec un gryffondor et pas des moindres mais, avec harry potter. celui que les autres aiment appeler l'élu, celui qui est au dessus de tout le monde pour certain mais, bien en dessous pour toi. tout ce que tu voulais, c'était vivre une année tranquille en compagnie de tes amis, suivre les cours de rogue que tu aimes tant, faire gagner ta maison et profiter de ton insigne de préfet pour faire régner l'autorité à ta manière. tout semblait tellement parfait, tellement amusant et ce vieux fou à réussi à te gâcher le moindre de tes plaisirs. tu soupires longuement, marchant lentement en regardant le ciel. l'air frais caresse doucement ton visage et c'est la meilleure sensation que tu as réussi à éprouver aujourd'hui, enfin une sensation de soulagement, de bien être.. comme s'il était possible d'oublier un instant toutes les aventures que tu risques de subir contre ta volonté cette année. tu continues ton petit tour, vérifiant que plus personnes ne se promène ou il ne faut pas, arrivant rapidement sur le terrain de quidditch. un terrain que tu connais plus pour les gradins. tu n'as jamais été vraiment intéressée par ce sport, tu préfères largement regarder les autres jouer que de l'essayer. tout semble bon. enfin.. c'est ce que tu pensais avant de voir un élève masculin s'approcher des vestiaires des filles. est-ce que c'est une blague ? personnes ne doit être sur le terrain de quidditch à cette heure-ci. encore un petit gamin qui va sortir l'excuse bidon du "je me suis perdu, je ne sais pas du tout ou je suis." s'il y a bien une chose que tu détestes c'est les menteurs (un peu gros venant d'une fille qui sait mentir à la perfection) et les pervers. comme s'il espérait trouver une fille dans le plus simple appareil là tout de suite. tout le monde est dans la grande salle ou bien dans leurs salle communes respectives. tu espères sincèrement tomber sur un gryffondor, l'idée d'enlever des points à cette maison te donne déjà le sourire au lèvres. tu n'attend pas plus longtemps pour entrer, refermant rapidement la porte derrière toi que tu n'hésites pas à verrouiller à l'aide de ta baguette. il ne faudrait pas que le coupable essaye de s'enfuir. il sait très bien qu'il n'est plus seul de toute façon. tu continues d'avancer jusqu'à l'intérieur des douches avant de te stopper d'un seul coup, comme figée sur place. theo.. en caleçon sous tes yeux. une imagine qui n'est pas désagréable mais, pas très logique pour le coup. tu te tournes à la suite de sa question, vérifiant bien que tu ne viens pas de faire une erreur. « disons que.. tu es dans les douches des filles theo. » et que l'homme que tu prenais pour un pervers c'était lui. « mais dis moi.. qu'est-ce qui t'es arrivé ? » il ne doit pas être heureux de tout ça. encore une mauvaise blague, pas un pour rattraper l'autre. « je t'ai pris pour un petit pervers cherchant à regarder les demoiselles. » l'image te fait à la fois rire et en même temps.. tu ne pourrais pas expliquer ce sentiment. cette jalousie de savoir s'il regarde une autre. toujours le passé qui refait surface chaque fois que ton regard croise le sien, des sentiments que tu n'as jamais réellement pu oublier, un abandon qui t'a refroidis des hommes et pourtant, tu sens encore cette connexion avec lui. certainement que tu es la seule encore à la sentir. « le bleu n'est pas une couleur qui te va. » c'est plus fort que toi, le taquiner alors, qu'il doit être fou de rage. tu t'approches doucement de lui, passant ton doigt sur son épaule pour regarder la matière. dégueulasse, pas d'autres mots pour décrire ça.



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MessageSujet: Re: when it comes to us, pansy w/theo Sam 20 Jan - 23:02

pansy w/ theodore
♚ ♚ ♚

Il fulminait, lui qui d'habitude était d'un calme légendaire, il rageait autant intérieurement qu'extérieurement de s'être fait avoir de la sorte. On pouvait rarement le voir dans cet état là. A poudlard, si vous entendiez ou voyez Theodore Nott s'énerver, c'était bien surement car il venait de perdre à quelque chose. Mauvais perdant depuis tout petit, il n'avait jamais jugé bon de régler cette partie là ce son caractère, déclarant que c'était une partie de sa personnalité et que si on avait un soucis avec celle-ci, on avait qu'à venir le lui dire en face et à voir ce qu'il allait y répondre. Il s'était senti comme devant l'entrée d'un sanctuaire, d'un lieu interdit, lorsqu'il avait hésité un instant devant la grande porte des vestiaires des filles. Jamais un étudiant n'avait été admit de pleine volonté en ces lieux, sous peine de sévère punition. Mais il se voyait très mal marcher ainsi, recouvert de cette substance visqueuse sur le haut de son corps, jusqu'aux cachots. Non, s'il avait à faire cela, il n'était pas certain de garder son calme devant tout Gryffondor croisant sa route. Et en tant que Préfet mais surtout élève ne pouvant pas se permettre de se faire exclure pour mauvais comportement et de retourner chez soi, il se devait de penser à une autre solution. Et pourtant sa baguette le démangeait terriblement. Il n'en avait pas cru ses yeux lorsqu'il avait vu une Pansy Parkinson, d'abord agacée puis toute choquée, se tenir devant lui, à seulement quelques mètres. Se retrouvant à moitié nu devant elle pour la première fois de leurs vies, il se retrouva gêné, un instant, puis fut soulagé de voir qu'elle l'était aussi d'une certaine manière. Soulagé également de pouvoir présenter un corps respectable du haut de ses seize ans grâce à la pratique du Quidditch et le maniement de la batte depuis des années. Il se passa rapidement sa main dans sa chevelure lorsqu'elle lui rappela qu'il était tout simplement dans les douches des filles, avant de s'arrêter à cause de la masse gluante. « mais dis moi.. qu'est-ce qui t'es arrivé ? » Il soupira et répondit en affichant une mine agacée. « Des vermines ont lancé un sort sur toutes les douches des vestiaires des hommes et je l'ai appris à mes dépends.. Je te promets que si j'attrape celui qui a fait ça, il va passer un sale quart d'heure. » « je t'ai pris pour un petit pervers cherchant à regarder les demoiselles. » Il esquissa un sourire en coin à la simple idée qu'elle venait d’émettre. « Mais oui, tu ne savais pas que c'était mon activité préférée ? » Humour, sarcasme, ironie alors que ses membres étaient encore tendus sous l'agacement qu'il ressentait. Sa meilleure arme en cet instant où il se sentait scruté par sa plus vieille amie. Et son regard lui brûlait chaque parcelle de peau qu'elle observait, tandis qu'il jugea bon de lui rappeler sur le ton de l'humour-reproche. « Hey, le regard plus haut mademoiselle. » Il basculait tantôt dans l'agacement alors qu'il ressentait cette masse sur le haut de son corps, tantôt dans l'apaisement par la simple présence de la jeune femme. « le bleu n'est pas une couleur qui te va. » Il leva les yeux au ciel. Pourtant dans une autre vie, il aurait juré devenir Serdaigle. Et toute pensée fut éclipsée lorsque Pansy réduisit la distance qui les séparait pour venir toucher du doigt son épaule. Il observa la moue qui s'affichait alors sur le visage de la brune, puis laissa balader son regard, un instant, sur ses pommettes, ses longs cils, ses yeux, sa chevelure tombant en cascade. Il ne comprenait pas comment, après tant d'années à tenir une distance de sécurité entre eux deux, une distance pleine de politesse et de convenance, comment il se sentait aussi à l'aise, dans cet apparat, aussi près d'elle. Il mettait cela sur le coup de leur amitié de longue date, sur tous ces souvenirs qui les liaient tous les deux. Et toujours dans le fond de son cœur ce regret d'avoir laissé de côté son amitié avec elle, son amitié avec Drago. Que seraient-ils devenus tous les trois si il était resté près d'eux ? Peut-être que le trio de Gryffondor ne serait pas le seul trio célèbre. Peut-être que son père lui avait ôté toutes ses chances de briller en amitié et de briller à Poudlard. Peut-être qu'il se l'était empêché lui-même, tout seul, unique acteur de la décision de mettre à l'écart ses plus fidèles amis. Alors il se retourna un instant afin de se déconnecter de ces sombres pensées qui venaient petit à petit lui ronger l'âme. Il se retourna et s'appliqua à seulement observer les pommeaux des douches. « Je vais les retrouver et leur arracher la tête pour la donner à manger aux dragons. Je te le promets. » Promesse lancée en l'air, certes, mais représailles qui seraient tenues, parole de Nott ! Et alors de dos à la jeune femme, il revint face à elle, en ayant la désagréable sensation d'être observé au seul endroit qu'il tenait à cacher à quiconque, le bas de son dos. Pour diversion, il ne trouva rien de mieux que d'appuyer sur le bouton pour enclencher l'eau, risquant de la mouiller, elle aussi. Un sourire en coin au bord des lèvres, il l'observa sursauter et vouloir s'échapper de l'eau, mais il l'attrapa du bout des doigts pour la forcer à rester sous l'eau avec lui, se collant à elle pour qu'elle ait elle aussi, le droit de partager cette matière visqueuse sur ses habits. Un acte irréfléchi, dénué de toute réflexion, le faisant retomber en enfance quelques instants. Un acte qui, il savait, allait la faire crier et s'exclamer d'horreur lorsqu'elle allait comprendre qu'il ruinait ses beaux cheveux et ses vêtements. Mais un acte qu'il ne regretterait pas, non. « Je suis désolé de te l'apprendre, mais cette couleur ne te va pas du tout au teint non plus ma chère. » Un piètre mensonge déclaré sur le bout de lèvres mi-moqueuses mi-amusées. Un instant de légèreté avant le retour à la réalité. Un instant de complicité comme ils n'en avaient pas eu depuis de longues années. Et son regard ne la quittait pas, observant son regard outré et revanchard à son adresse. Il jubilait quelque peu le Nott, oubliant du mieux possible qu'elle ait pu voir ses cicatrices, oubliant les règles et les convenances. L'eau chaude coulant sur son corps lui faisait du bien et mieux qu'une séance de quidditch, l'air qu'il lisait dans les yeux de sa préfète préférée valait tout l'or du monde.



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MessageSujet: Re: when it comes to us, pansy w/theo Dim 21 Jan - 10:22


pansy w/ theodore
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ce n'est pas dans tes habitudes de te retrouver dans ce genre de posture avec une homme, encore moins avec quelqu'un qui a réellement compter pour toi. tu essayes de regarder ailleurs, de retirer toutes ses images de ta tête, simplement pour oublier, oublier les souvenirs qui remontent petit à petit dans ta mémoire.. et tu n'as pas le droit, pas de le droit d'y penser maintenant, de te laisser submerger par tout ça alors, que tout est terminé depuis longtemps. tu pensais naïvement avoir tournée la page, tu pensais avoir oublier chaque petit détails te connectant à lui, chaque sourires, chaque compliments et tu la ressens une nouvelle fois au fond de toi.. cette douleur d'avoir tout perdue, d'avoir du quitter quelque chose qui te rendait heureuse, qui avait de l'importance pour toi. tu ne sais même plus qui est vraiment fautif dans l'histoire, lui de s'être éloigné de toi ou bien toi de ne pas l'avoir suivis et de ne pas t'être assez battu pour le garder avec toi, avec drago, que ce soit son amitié ou encore son amour. tu n'as jamais réussi à supporter de perdre tout ça d'un seul coup. tu ne peux t'empêcher de rire doucement à la suite de sa réponse. ce n'est pas dans tes habitudes de l'entendre s'énerver, perdre ses moyens dans une situation. cela en est presque séduisant. « encore un qui n'a rien trouvé de mieux à faire pour se donner de l'importance. » en espérant que ce ne soit pas un serpentard qui a eu cette mauvaise idée, bien que tu en doutes fortement. la seule équipe à s'entraîner régulièrement, même hors les journées prévu pour : c'est gryffondor.. comme quoi cette maison n'arrivera jamais à se faire une place dans ton estime, jamais. c'est d'ailleurs ce que tu pensais trouver en arrivant ici, un gryffondor, prit sur le fait. une occasion en or de pouvoir sanctionner cette maison, d'enlever beaucoup de point, de crier haut et fort qu'ils s'amusent à venir dans les douches des filles mais, ce n'est pas ce que tu as trouvé. the n'est pas un pervers, enfin tu espères pour lui, bien que cette image semble l'amuser quelque peu. tu lèves alors les yeux en ciel en guise de réponse. tu n'imagines pas un seul instant tout ça possible : theo venir dans les douches des filles uniquement dans le but de se rincer l’œil et tu n'as aucune envie d'imaginer une fille l'inviter à le faire. tu recommences alors, à l'observer, parcourant chaque petit détails de peau.. un corps que tu n'imaginais pas aussi parfait sous sa robe de sorcier ou ses vêtements, que tu n'imaginais pas aussi bien façonné, construit. tu sens que ton regard se perd, surtout quand il te le fait remarquer, de regarder plus haut. intérieurement tu sens le malaise monter petit à petit, tu pensais être un peu plus discrète, visiblement non. « désolée tu es juste agréable à regarder. » un sourire en coin. il peut le prendre comme il veut, tu as essayée de le lancer sur le ton du "c'est juste agréable à regarder et sans plus, ne t'imagine pas des choses" bien que tes yeux trahissent absolument tout ce que tu essayes de garder pour toi. tu cherches une solution pour t'échapper, pour ne pas lui montrer ouvertement tout ce que tu ressens alors, tu reviens mettre cette farce sur le tapis, comme pour te protéger, pour ne pas lui laisser le temps de rebondir et tu l'écoutes une nouvelle fois maudire celui qui a fait cette vilaine blague. « le donner à manger au dragons ? et ben ma parole.. je te pensais beaucoup plus calme que ça. » de vous deux c'est toi qui t'énerve le plus, celle qui ne supporte pas les critiques, les mauvaises blagues, les sous-entendus. ton impulsivité te pousse à passer de la fille toute souriante à celle qui n'hésiterais pas à tuer sur place. pour une fois la situation change, c'est toi la plus calme des deux, celle qui en rigole, celle qui profite du spetacle. il se tourne rapidement, juste assez pour te donner le temps de voir son terrible secret, le bas de son dos, recouvert de cicatrices. ton coeur bat plus fort dans ta poitrine, comme terrifiée de regarder cette douleur sur lui, la rage qui monte petit à petit à l'intérieur de toi, n'acceptant pas une chose pareille et soudain.. l'eau. un sursaut, pas le temps de t'éloigner qu'il te rattrape déjà à lui. « theo.. att.. » pas le temps de te plaindre, tu sens son corps rapidement collé au tien. l'eau couler sur tes cheveux, ton visage, tes vêtements. ta respiration s’accélère, tu n'arrives pas à comprendre ce qu'il ce passe, à quoi il joue. tu essayes de le repousser, en posant sans réfléchir tes mains sur son torse, venant mêler à tout ceci ton rire sans contrôler quoi que ce soit. une situation amusante qui n'arrive jamais, qui une nouvelle fois te rappelle tous ses souvenirs, ce manque que tu ressens sans lui à tes côtés. une situation qui pourrait vous apporter beaucoup de problèmes si un professeur passait par là. « tout me va monsieur nott. » un mensonge, juste une façon de cacher le rouge qui commence à te monter aux joues, gardant dans un coin de ta mémoire cette image de son corps, une imagine que tu n'avais encore jamais vu. « dis plutôt que tu cherchais une excuse valable pour que je sois avec toi sous la douche. » une image plutôt agréable à tes yeux mais, ce n'est pas possible, tout ça.. il le fait simplement pour rigoler, pas parce que tu représentes quelque chose encore pour lui. tu n'es plus rien depuis longtemps, juste un fantôme du passé qui revient après toutes ses années. tu poses ton visage sur son torse, pour empêcher l'eau de couler sur ton visage, fermant doucement les yeux.. est-ce que c'est une bonne idée de lui parler des cicatrices maintenant ? est-ce qu'il ne risque pas de s'énerver encore et de fuir une nouvelle fois ? la peur te bouffe complètement. ce moment est trop beau pour prendre la peine de le détruire mais, tu t'inquiètes.. personnes ne peut lui faire du mal. tu ne veux pas imaginer quelqu'un s'en prendre à lui alors, tu souffles doucement, remontant timidement le regard vers le sien. « qu'est-ce que... » tu n'es pas le genre de fille à hésiter, quand tu as quelque chose à dire, tu ne t'en prives pas un point c'est tout mais, là.. c'est plus fort que toi, la peur te bloquer. tu n'oses plus parler alors, simplement tu passes tendrement le bout de tes doigts sur ses marques, en espérant qu'il ne te repousse pas, pas cette fois.



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MessageSujet: Re: when it comes to us, pansy w/theo Dim 21 Jan - 18:12


pansy w/ theodore
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« désolée tu es juste agréable à regarder. » le jeune Nott haussa les sourcils, un peu déstabilisé, un peu surpris par ce que sa collègue préfète venait de lui dire. Il n'avait pas non plus très bien compris le ton dans lequel ces quelques mots avaient été dits et il préféra passer à autre chose, tout en notant mentalement ce moment. Peut-être à décrypter plus tard, peut-être à oublier pour ne pas se faire d'idées. Pansy était beaucoup trop bien pour lui, elle l'avait toujours été. Pas étonnant qu'il s'était éloigné d'eux finalement en première année. Elle méritait un Drago Malefoy, un prince, un beau et bon parti, parfait dans son rôle d'élite des Sang-Pur. Il n'était rien en comparaison. D'ailleurs, elle semble s'étonner de ses menaces, elle a ce sourire en coin qui d'un coup, l'agace. Ça ne l'aurait pas agacé s'il n'avait pas eu ce genre de pensées juste avant. Mais voici qu'il pense, le temps d'un instant, qu'elle ne l'en croit pas capable, qu'elle ne le prend pas au sérieux. Il se retourne, pour chasser toutes ces pensées qui l’assaillent. Il devrait peut-être se mettre à la méditation, il ne sait plus s'il avait entendu parlé de cela par le professeur Sinistra ou Trelawney, mais il se pourrait que la pratique de la méditation, de la respiration consciente -comme l'appelle les moldus- l'aide fortement à ne plus se laisser assiéger par les pensées qui dérangent, les pensées qui perturbent, celle qui assassinent l'âme, la volonté, le courage. Et il se retourne, la seconde plus grande erreur de sa journée, après le fait de ne pas avoir vérifié les pommeaux des douches des vestiaires des hommes. Il se met de dos à elle et ne réfléchit que quelques instants plus tard au fait qu'il est bel et bien à moitié nu et que ses reins sont directement exposés au regard chocolat de Pansy. Il serre les dents, s'insultant mentalement. Le brun accuse le silence dans son dos, comme une sentence, il l'entend respirer un peu plus fort tandis qu'il ferme les yeux un instant. Mais quel abruti. Alors il a une idée, une idée des plus incongrues, pas vraiment propice aux convenances, aux règles, à la bienséance mais il n'y fait guère attention à cet instant précis. Il préfère regretter après, dans ce cas présent, qu'affronter une conversation dont il n'a pas envie de donner de réponses. « theo.. att.. » Mais c'était trop tard, il avait déjà claqué sa pomme de main sur le mitigeur et actionné l'eau chaude se déversant sur leurs corps. La masse visqueuse en profitait pour lentement s'échapper et glisser de ses membres tandis qu'il se sentait peu à peu plus léger. Pourtant, il ne trouva de meilleure distraction et diversion que se coller à elle, une fois qu'il l'eut rattrapé du bout des doigts tandis qu'elle avait tenté de s'échapper de l'eau assaillante. La princesse de serpentard essaie alors en vain de s'éloigner, mais revient plus fortement contre son torse, les deux mains à plat contre lui. Et Theodore s'exclame d'un même rire lorsque le doux son de celui de son ancienne meilleure amie lui échappe des lèvres. Il n'y avait jamais eu d'autre situation semblable à celle-ci dans toute l'histoire de leur relation qui pourtant, remontait à loin. Peut-être parce qu'ils étaient bien trop souvent surveillés lorsqu'ils étaient jeunes, peut-être parce que les batailles d'eau dans le jardin familial des Malefoys ne leur appartenaient pas. Elles étaient pour ceux ayant des parents un peu moins protocolaires, un peu moins propres sur eux. Et tous les trois, avec Drago, avaient grandit dans ce protocole, dans ces limites. Et force est de contaster que cela faisait un bien fou de sortir de l'ordinaire, des convenances.. Ils grimpaient au dessus des barrières sociales inculquées depuis leur plus tendre enfance. Il était normal de rire à pleine gorge de vrai amusement, il était normal d'attirer sa meilleure amie sous l'eau et de l'embêter, se collant à elle afin qu'elle reçoive la texture elle aussi. Et Theodore tiqua. A la fois car il venait de requalifier sans s'en rendre compte Pansy de sa meilleure amie, à la fois car finalement, ce n'était peut-être pas si normal de faire ce geste alors qu'il était dans cette tenue laissant clairement ouverte la porte de son intimité. Il n'avait jamais partagé cela avec Pansy alors pourquoi aujourd'hui ? « tout me va monsieur nott. » Il haussait les sourcils, un fin sourire amusé sur les lèvres. « Ah oui ? » Le brun attrapait alors un morceau de la farce qui restait encore sur son épaule gauche pour l'étaler sur les joues de sa camarade, le tout dans un sourire narquois. Elle était belle ainsi, riant aux éclats tout en lui faisant comprendre qu'il devrait arrêter le massacre. L'eau avait déjà effacé les deux traces qu'il venait de faire sur le visage de son amie et celle-ci, finit par déposer sa joue contre lui. Il la dépassait d'une bonne tête et demie et sa tête venait tout naturellement se placer au bon endroit, pour ce genre d'étreinte. Et il profitait de ce contact, le genre de connexion humaine qu'il n'avait plus eu depuis leur enfance. Il se souvient que déjà à l'époque elle venait se loger régulièrement dans ses bras, par habitude, par amitié, par confiance et complicité. Et à vrai dire, depuis la mort de sa mère, il n'y avait peut-être que que Pansy qui lui avait donné ce genre de geste affectif. De l'amour gratuit, non mesuré, qui impacte le cœur d'une force incroyable. Un geste pourtant si simple et porteur de tant de paix, que même le silence s'installant de nouveau ne le gênait plus. L'eau ruisselait toujours sur eux tandis qu'il se délectait à la fois de la chaleur lui détendant les muscles et à la fois de cette peau contre peau qu'il avait avec Pansy. Et le brun fut sortit de ses pensées, à nouveau, lorsqu'il sentit fébrilement le tracé des doigts qu'elle effectuait dans son dos. Elle touchait exactement l'emplacement de ses cicatrices, leur lignes imparfaites, désordonnées, sauvagement empêtrées dans un flou loin d'être artistique. « qu'est-ce que... » s'était-elle contentée d'énoncer, comme si elle aussi, redoutait la réponse et sans doute même, la réaction. Et le jeune Nott se trouva décontenancé, première fois face à cette question. Première fois face à cette découverte que l'on faisait à son propos. Peu de gens étaient au courant de ce qui lui arrivait chez lui, peut-être tout juste Nathan et maintenant Hestia, du moins, elle devait seulement s'en douter depuis la lettre et ce moment sur le quai. Mais jamais personne n'avait eut la connaissance de l'existence de ces marques laissées par son paternel depuis maintenant quelques années. Surtout pas Drago ou Pansy. Le regard sombre, un instant fuyant puis de nouveau planté dans celui compatissant mais aussi volontaire de son amie, il ne sut que lui répondre. Il ne voulait pas lui répondre. L'eau s'arrêta durant ce moment, coupant quelque peu cette bulle sensorielle où ils s'étaient plongés. La mâchoire serrée, le souffle court, il déposa l'une de ses mains sur celles de Pansy afin de l'empêcher de continuer son balais tactile. Il avait décidé de ne tout simplement pas répondre, éloignant les mains de la brune et traçant de nouveau une distance d'un pas entre eux deux. Il partit en direction de sa baguette et lui lança un sort d'une couleur violette, permettant de la sécher. Il se l'appliqua également à lui même et seulement ses cheveux restèrent humides. « Rentrons au château. Si on nous surprend ensemble ici, nous risquons de graves conséquences. » Il était de nouveau dans une attitude distante, de nouveau le Theodore Nott de ces dernières années. Celui qui ne laissait personne l'approcher, celui qui oubliait pour mieux passer à autre chose. Il se détestait de ne pas réussir à être comme les autres, aussi franc, aussi vrai, aussi honnête. Mais il n'avait pas de mot pour définir ces cicatrices. Il pouvait les nommer, mais il ne saura jamais poser des mots sur la douleur émotionnelle que Pansy allait lui demander d'expliquer dans les questions suivant la toute première. C'était une erreur de revenir auprès de Pansy, de s'ouvrir aux autres de nouveau, de se dévoiler de la sorte. Pourquoi avait-il fallu qu'il se la joue décontractée, pourquoi l'avait-il happé à lui sous l'eau afin de les faire rire ? Cela lui aurait évité tout cela. Et déjà il s'habillait et déjà, ses pensées, son attention, sa motivation était à être seul dans sa chambre. Loin d'elle. Mais elle ne le laisserait pas faire facilement, il le savait. « Ecoute, je ne veux pas en parler. Respecte ma décision. » Son regard chocolat rencontrait celui de sa vieille amie avec difficulté. Il redoutait qu'elle lise en lui comme dans un livre ouvert. Il maudissait cette petite voix qui lui disait d'enfin s'accorder du répit, de la paix, des aveux.



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MessageSujet: Re: when it comes to us, pansy w/theo Lun 22 Jan - 11:08


pansy w/ theodore
♚ ♚ ♚

tu ne pouvais pas t'en empêcher. toujours en train de dépasser les limites, de voir des choses qui ne te concernent pas, qui ne t'ont jamais regarder. le moment était trop beau, simplement être à ses côtés, sentir la douceur de sa peau contre ton visage, entendre son rire. tu ne peux pas empêcher ton petit coeur de battre un peu plus vite quand tu es à ses cotés, empêcher tes sentiments de refaire surface un peu plus, chaque fois qu'il pose son regard sur toi. ce n'est pas ce que tu voulais. tu ne voulais pas retomber dans cette spirale infernale, sentir à nouveau cette emprise sur toi, cette façon qu'il a de te transformer en petite poupée docile alors, que tu n'as jamais été de ce genre là. mais, tu ne peux pas oublier ses marques, même avec toute la volonté du monde, même si tu n'as aucune envie de détruire ce moment précieux à tes yeux. tu as vu cette souffrance, tu as croisée son regard en lui avouant avoir tout vu, en touchant ses cicatrices du bout des doigts et il s'est éloigné.. comme tu pouvais le prévoir. tu soupires longuement, incapable de retenir ta frustration de le regarder encore une fois s'éloigner de toi, encore une fois fuir. tout ce que tu voulais c'est qu'il s'ouvre à toi, comme au bout vieux temps, comme à cette époque ou il était libre de tout te dire, sans la moindre angoisse ni même honte. cette époque ou toi aussi tu pouvais tout partager, ou tu rêvais encore du plus beau des mariages avec theo, ton meilleur ami, ton âme soeur pour le meilleur et pour le pire. surtout le pire. tu serres le poing, mordant fortement ta lèvre, cherchant intérieurement à t'insulter de tous les noms pour ce que tu viens de faire. tu cherches toutes les bonnes raisons de t'en vouloir mais, après tout.. tu ne peux pas changer après toutes ses années. tu es pansy parkinson, celle qui dit ce qu'elle pense ouvertement, sans problème, sans peur. pourquoi te prendre la tête après tout ? il est déjà partit depuis longtemps, tu ne peux pas perdre ce que tu as déjà perdue depuis des années. tu sens l'eau s'arrêter doucement, le froid prenant peu à peu possession de toi, un court instant avant qu'il n'utilise un sort pour te sécher de la tête au pied. « tu ne pensais pas aux conséquences avant de venir ici. » que tu murmures doucement. un peu froide. un peu distante, simplement blessée une nouvelle fois au plus profond de toi, incapable de te raissonner, d'ouvrir les yeux, d'assumer que c'est toi qui vient de le repousser. incapable de retirer ton regard de son corps, de suivre chacun de ses mouvements quand il s'habille. il se tourne vers toi, te dit qu'il ne veut pas en parler et tu baisses le regard. tu n'as aucune envie de respecter sa décision, simplement que tu n'as pas d'autres choix. « c'est bon je laisse tomber théo. j'ai l'habitude après toutes ses années. » comme un doux reproches mais, il ne peut pas dire le contraire. cette amitié, votre amitié n'est plus là depuis longtemps.. tout ceci ne signifiait rien, ce n'était qu'un doux moyen de torturer à nouveau ton esprit. quelle idée de rester, au lieu de fuir, de simplement lui dire de se dépêcher et de refermer la porte derrière lui. « je.. » tu joues nerveusement avec tes doigts. au moins, il ne pourra plus nier ce que tu ressens au fond de toi. « je sais qu'il y a beaucoup de temps qui s'est écoulés theo.. beaucoup de temps. je veux juste que tu saches même si cela ne vaut rien que je suis là.. d'une manière ou d'une autre je serais toujours là pour toi, peu importe ce que cela concerne. » et c'était honnête, pas le genre de paroles que tu lances sans le penser. tu n'as pas été jusqu'au bout, lui dire que tu serais capable de l'attendre jusqu'à la fin de tes jours. tu n'es pas le second choix, la dernière option et autant ne pas te ridiculiser tout de suite. « je vais rester ici. » bien sagement à ta place, impossible de t'avancer une nouvelle fois face à lui à cause de la douleur. « je vais vérifier que tout est en ordre ici. » même si c'est déjà le cas. tu as bien vu la clarté de l'eau couler sur ta peau, elle n'était pas bleu, ni d'une autre couleur étrange. « puis si quelqu'un venait à nous voir sortir ensemble, va savoir ce qu'il pourrait bien imaginer d'étrange. » parce qu'il n'y a plus rien à raconter sur vous deux. tu ne veux pas t'imposer là ou n'est pas ta place. theo il sait que vos parents sont amis. tu as eu des échos, vite fait, sur la mauvaise relation avec monsieur nott. sauf que tu as refusée d'écouter ton père, refuser de prendre son partit, tu as fait semblant de rien, ne montrant rien à ton père concernant le sujet sensible qu'est theodore nott. c'est bien le seul sujet possible ou tu ne seras jamais en accord avec lui, jamais sur la longueur d'ondes, tes sentiments pour nott. « ne t'inquiète pas pour moi théo je connais mieux la sortie de cet endroit que toi. » un petit rire, un doux rire mélange à des larmes qui te montent doucement aux yeux mais, tu ne laisses rien voir, te tournant rapidement en touchant le pommeau de douche comme un souvenir que tu peux rajouter à ta collection.  



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MessageSujet: Re: when it comes to us, pansy w/theo Lun 22 Jan - 13:33


pansy w/ theodore
♚ ♚ ♚

« tu ne pensais pas aux conséquences avant de venir ici. » Non, très certainement, tout comme il n'avait jamais imaginé que Pansy le rejoindrait et qu'un ballet nostalgique, sous l'eau, allait opérer avec eux deux comme danseurs principaux. Il n'aurait jamais pensé que quiconque le rejoigne dans ces vestiaires qui d'ordinaire, lui étaient interdits. Personne ne traînait aux alentours du terrain de quidditch à cette heure-ci, surtout quelques jours à peine après la rentrée. Personne sauf lui.. et sa plus vieille amie apparemment. Celle-ci même qu'il décevait en s'éloignant d'elle, encore une fois. Il essayait de ne pas poser son regard sur sa personne, du moins pas plus que deux secondes, tandis qu'il attrapait ses vêtements pour se rhabiller. Quelle idée aussi de filer sous la douche et de rester sous cet apparat devant elle. Il pensa soudain au fait qu'elle pourrait être fiancée, à l'heure qu'il est. Et les dernières conversations qu'il eut avec son père portait sur ce sujet d'ailleurs. Persuadé que celui-ci était sur le point de le fiancer à l'enfant d'une autre famille sang-pur, il l'avait finalement échappé belle. Pourtant, n'est-ce pas ce dont il avait toujours rêvé étant petit ? Un beau mariage princier, entouré de l'élite, cette seconde famille. A ses bras aurait figuré Miss Pansy Parkinson, comme il l'imaginait, comme il l'avait espéré, comme il le lui avait promis. Une Pansy qui se serait nommé Pansy Nott. Etrange. Mais pas désagréable comme idée. Cela ne l'a jamais été, pour la simple et bonne raison qu'il détesterait être dans le même genre de couple qu'étaient ses parents. Avoir sa meilleure amie comme épouse aurait été plus que bénéfique, pour l'un et pour l'autre. Il ne s'agissait pas de véritable amour déjà à l'époque, mais surtout de confiance, complicité, ambition. L'ambition d'être à deux et de régner ensemble, plus forts à deux, inséparables. Et peut-être que l'amour s'en serrait mêlé, peut-être que l'amour avait déjà été présent. Mais tout ça était révolu et si Pansy était déjà fiancée ? Que dirait l'heureux élu s'il savait la scène qui venait de se passer. Son regard se rembrunit un peu plus tandis qu'il finissait d'ajuster son polo au dessus de sa chemise. « c'est bon je laisse tomber théo. j'ai l'habitude après toutes ses années. » Et il s'immobilisa un instant à l'entente de cette phrase. Le cœur compressé, la mâchoire serrée. Un voile de tristesse et de déception passa sur son regard car il avait blessé la serpentard, il l'avait blessé et finalement, il le faisait depuis des années. Il n'était pas parfait et cette vérité lui revenait encore une fois, en pleine figure. Non il ne pouvait pas la rendre heureuse, même pas en tant qu'ami. Elle était déçue, même nerveuse. « je sais qu'il y a beaucoup de temps qui s'est écoulés theo.. beaucoup de temps. je veux juste que tu saches même si cela ne vaut rien que je suis là.. d'une manière ou d'une autre je serais toujours là pour toi, peu importe ce que cela concerne. » Ce fut un véritable coup de massue pour Theodore qui ne sut que faire, ni que répondre. Trop de temps s'était écoulé en effet. Et il eut un élan de cœur, un élan de reconnaissance envers la brune qui prouvait encore une fois sa générosité envers lui, sa fidélité. Il avait repoussé loin de lui, depuis des années, ce qui lui était arrivé de meilleur dans sa vie et il en payait les conséquences aujourd'hui. Par son mutisme, par sa censure, car il n'osait faire dépasser sa pensée, son cœur, de ses lèvres qui pourtant, n'attendaient que cela. Des lèvres desséchées après tant d'années à ne jamais rien dire de vrai, ne jamais rien dire de conséquent pour qu'il retrouve la paix, l'amour, l'affection, l'honnêteté, l'amitié. « Cela ne vaut pas rien que tu sois là. Je t'interdis de penser ça. » - « ne t'inquiète pas pour moi théo je connais mieux la sortie de cet endroit que toi. » Elle le congédiait avec douceur malgré la déception se lisant dans le fond de ses yeux. Pansy avait toujours été délicate avec Theodore, délicate et d'une générosité sans pareille. Il s'en voulait de ne pas réussir à prononcer les réponses qu'elle attendait. Il s'en voulait de la voir se détourner de lui avec déception. Sans savoir que des larmes venaient humidifier les iris chocolatées de son amie, il fit trois pas en sa direction avant de s'arrêter derrière elle. Theodore se pencha un instant au dessus de ses cheveux, afin d'y déposer un tendre baiser. Un baiser de remerciement, un baiser d'excuses, un baiser porteur d'un "je reconnais que tu es ma plus tendre amie et que tu es la meilleure personne dans ma vie". Un baiser rempli de reconnaissance et un baiser lui dédiant l'affirmation qu'il tenait à elle. Mais il aurait fallut plus que cela. Il aurait fallut des paroles, des actes, des cris, de l'émotion, des pleurs peut-être. Il aurait fallut la vie, tout simplement, dépassant l'ouverture de ses lèvres, libérant ce poids, ce joug qu'il portait depuis bien trop d'années. Mais comment un enfant n'ayant pas eu le temps, ni l'occasion de grandir et ayant été réduit au silence et à la douleur, à la privation de l'amour et de l'affection le plus simple et le plus beau, pouvait aujourd'hui, facilement, s'ouvrir à quiconque ? Il le ferait un jour, il en était sûr. Theodore était sur la voie de sa reconstruction ou plutôt, de sa construction en tant qu'homme stable et bien dans sa tête avec ses émotions, ses ambitions, ses envies. Et c'est des personnes comme Pansy Parkinson qui lui redonnait vie, après plusieurs moments douloureux et de déception comme à cet instant présent, ils lui redonneraient vie. Elle lui insufflerait ce dont il a toujours eu besoin. Il deviendrait celui que tout le monde attendait qu'il soit depuis des années, une fois ses blessures guéries. Et ses talons pivotèrent, tandis qu'il ramassait son sac à terre. Il se retourna un dernier instant vers la Préfète, sans sourire, mais le regard rempli d'excuses et d'affection à son égard, avant de partir définitivement des vestiaires en direction du château. Theodore partait encore une fois loin d'elle, sans réfléchir au fait que finalement, son bonheur aurait peut-être été de rester près de Pansy.







Fearless child, broken boy;
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moodboard de theodore

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MessageSujet: Re: when it comes to us, pansy w/theo Lun 22 Jan - 21:22


pansy w/ theodore
♚ ♚ ♚

il avait choisis la facilité : encore une fois. un sentiment de déjà vu quand il tourne le pas, quand il évite ton regard. tes lèvres voudraient pouvoir le supplier, lui demander qu'il ne t'abandonne pas une seconde fois, pas encore après toutes ses années de séparation. mais tu ne peux pas. tu ne veux pas donner l'image d'une fille fragile, celle d'une fille détruite par un amour impossible, à sens unique qui ne rime à rien et ce depuis toujours. le rêve fou d'avoir espérée que toutes ses promesses n'étaient pas que du vent, qu'il ferait un jour de toi sa femme, la seule capable de compter à ses yeux. une femme heureuse, avec une petite famille digne de ce nom. que tu serais la seule à pouvoir l'épauler, le soutenir, l'encourager à ses matchs de quidditchs et à nouveau la triste vérité. tu ne sais pas le retenir, incapable de te tourner face à lui, incapable de montrer cette faiblesse qui grandit de plus en plus en toi. cette faiblesse que tu ne veux pas ressentir, qui ne cesse de te mettre à terre, chaque fois de façon plus violente que les précédentes. tu fermes doucement les yeux, attendant simplement d'entendre la porte se refermer derrière lui, de pouvoir tout lâcher, de ne plus rien retenir, de laisser une fois pour toute ses larmes abîmer tes petites joues. le temps semble s'arrêter, tu sens ton coeur s’accélérer encore une fois quand il s'approche de toi, pour la deuxième fois aujourd'hui, un record. tu sens un doux baiser, sensible et rapide. l'espoir imbécile qu'il t'aurait embrassé autre part avec des mots que tu rêves d'entendre depuis trop longtemps maintenant, des mots que tu ne risque p as de recevoir, pas de lui, pas du seul homme que tu désires sincèrement au fond de ton coeur. tu ne bouges pas, serrant le bas de ta jupe, gardant le contrôle nécessaire pour ne pas te retourner, pour ne pas le retenir, pour le laisser faire ce qu'il fait de mieux. un sentiment de soulagement quand la porte se referme enfin, quand tu es à nouveau seule, quand tu peux enfin laisser cette rage sortir, cette rage d'être aussi stupide et autant amoureuse d'un souvenir, d'un homme qui ne semble plus existé à présent. un bref instant pour fermer les lumières avant de sortir à ton tour, le visage rayonnant.. une façade qui te colle à la peau pour cacher ton désespoir et la tristesse. un masque, un mur, pansy parkinson dans toute sa splendeur.  



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