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Intrigues & Event :

Intrigue N°3 :
Tournoi Inter-Maisons

Événement :
Match de quidditch Serdaigle/Serpentard
(25 janvier)
Janvier 1997:

7 janvier :
Rentrée et festin

10 au 18 janvier :
Tournoi Inter-Maisons




Années

❖ Nous manquons d'élèves pour les quatre premières années.

Pour retrouver l'effectif total des membres répartis
par années et maisons, rendez-vous ici !


Maisons

❖ Les Serdaigles se font rares !
Les Serpentards sont désormais interdits (sauf PVs !) de façon temporaire !
Venez repeupler les bleus & les rouges ! ;)


Réel besoin de GRYFFONDORS.
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Les familles Sang-Pur inventées sont interdites.

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My wand, give me. Now. | ft. Aliénor C. Beale

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Double Compte : Maeve & Crabbe

Convictions : ♦ Elle n'est pas morte. ♦ La nuit et le jour ne peuvent exister l'un sans l'autre.

Associations & Clubs : ♦ club d'échec. trésorier. ♦ batteur. équipe de quidditch, serpentard

Matières en Option : Arithmancie. - Etude des runes.

Avatar : Tyler Joseph.

Crédits : Stolas. (Avatar) - Joy Jenkins (Gif)

MessageSujet: My wand, give me. Now. | ft. Aliénor C. Beale Ven 14 Sep - 13:06


My wand, give me. Now.
Feat Aliénor C. Beale
Bientôt la rentrée, les élèves revenaient déjà de leurs vacances à l'extérieur & c'est à nouveau le bordel dans les couloirs.
Tu peux pas marcher sans qu'on t'emmerde ou te bouscule. Je déteste l'école juste pour ça, je préfère quand tous ces connards sont en vacances & que je suis tout seul. Enfin, qu'on soit moins nombreux pour commencer.
J'ai pas revu Diane depuis deux jours, et deux jours c'est beaucoup. Et même si j'ai le sourire jusqu'aux oreilles, ce qui effraie plus que quand je fais la gueule, je ne suis pas très content de ne pas pouvoir la reprendre dans mes bras.
Mais vu la nouvelle de merde qu'elle a reçu, je présume que je n'ai pas vraiment le choix. Je dois faire comme si de rien n'était... Fait chier.
J'ai vu Ponds pendant le repas de rentrée. Oh putain, j'avais envie de lui refaire le portrait. Je n'en ai rien fait, mais l'envie y était.
Je le tuerai un jour, je le tuerai.
Non, en attendant, j'essaie tant bien que mal de trouver un endroit où je peux me poser sans être emmerder par ce brouhaha perpétuel.
Dans les bouches, les mêmes questions à la con, du style :
« Tu as passé de bonnes vacances ? » Mais qu'est-ce qu'on s'en fout, bordel. Vos gueules.

Que ce soit au septième, au sixième, au cinquième ou au quatrième... La même rengaine. La même connerie. J'en ai marre...
Je trouverai pas le repos ce jour. Je la sens mal cette journée. Je plisse les yeux quand deux premières années se mettent à rire, des poufsouffles. Je ferme les yeux & prends une grande inspiration. Ok, on va les éviter & on va prendre le couloir qui est à gauche.
Pas de scandale, sinon ... Quoi que ce serait bien. Si elles allaient chercher Wind, je pourrai voir ses yeux bleus me réprimander & peut-être que j'y verrai toujours la même lueur d'amour mêlé au désespoir.
C'est déchirant.
Non, je préfère la laisser tranquille. Je pense qu'elle a plus à gérer que je ne le pense. Et j'aurais toute l'occasion du monde de la retrouver.
De toute façon, je n'ai pas perdu de vue mon objectif des mois à venir.

Je bifurque dans un couloir moins bondé & je lève les yeux au ciel pour remercier Merlin d'être intervenu. Je ne sais pas si j'aurais supporté de visiter un autre étage pour trouver de la tranquillité. J'aime bien le troisième étage, y a rien à y foutre puis y avait juste des classes et une galerie de trophées. Rien qui plaise réellement aux élèves.
Et tant mieux. Qu'ils restent loin de moi tous ces bouseux.
Un banc. A part Merlin, merci. La roue tourne, je vais m'affaler sur le banc juste en dessous d'une fenêtre d'où transparaissent les nuages blancs d'un début de janvier. C'est calme, ça va faire du bien.
J'aime le calme, moins que Diane, mais c'est pas très loin derrière.
Une sensation désagréable me comprime le ventre alors qu'une fille me rentre dedans. Elle recule en même temps que moi & je peste. « Bordel de merde, regarde où tu marches. » Souvenir dantesque d'une Joy maladroite, une esquisse de sourire en coin avant de retrouver le présent et les pieds sur terre. Ce n'est pas Joy.
J'entends un tintement sur le sol & je vois ma baguette rouler entre nous. Putain de merde, décidément cette journée va me prendre la tête plus que je ne le croyais. J'espère pour elle qu'elle n'est pas cassée, venue tout droit de Bulgarie, je tuerais qui compte me l'abîme. Souvenir d'un pays de l'est, souvenir douloureux de mon passé.

Je me penche pour la ramasser mais elle le fait avant moi. J'écarquille les yeux, abasourdi par l'audace de la poufsouffle. J'espère qu'elle n'ignore pas qui je suis, un des serpentards redoutés, celui qu'on aimait fuir tant le sarcasme et la méchanceté verbale étaient pimentés. « Rends-moi ça, gamine. » Ils vont tous me faire chier, je  le sens. Je plisse les yeux. Depuis que Gareth est parti, j'ai l'impression que le château me croit plus faible. Mais détrompez-vous, je suis deux fois plus fort quand je suis seul.
Poufsouffle ou pas, je bouffe là. Je tends la main devant moi, prêt à reprendre ma baguette. Je ne tremble pas, j'ai l'expression figée dans la sévérité & le regard inexpressif. J'ai pas envie de perdre mon temps...
J'ai trop de trucs dans la tête.
©️ FRIMELDA




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Just shut up about your blood and work in secrets for your valor

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MessageSujet: Re: My wand, give me. Now. | ft. Aliénor C. Beale Dim 7 Oct - 0:49

Your wand, so fascinated !
Alekseï & Aliénor
C'est la baguette qui choisit son sorcier. ▬ G. OLLIVANDER


La rentrée, déjà ! Les vacances de Noël ont filé à une vitesse phénoménale, et avec elles le temps passé avec ma sœur avant de nous séparer sur le quai de la gare. J'y ai retrouvé la plupart de mes amis, d'autres nous ayant rejoint ensuite dans le wagon, jusqu'à arriver sur les terres d’Écosse qui abrite notre bien-aimé château. C'est qu'il est grand, pour le peu d'élève que nous sommes ! Malgré toute l'agitation du retour des élèves, ils restent encore beaucoup de couloirs et de salles vides la plupart du temps, et il est rare d'y être dérangé. A l'heure actuelle, j'occupe justement l'une de ces salles inoccupées. C'est une activité peu commune pour moi, qui passe le plus claire de mon temps en compagnie diverse et variée. Pas que j'aime la solitude, mais pour une raison bien simple : j'aime être entourée. Pas maintenant. Les souvenirs des fêtes sont encore frais dans mon esprit, et la mine de plomb glisse facilement sur mon parchemin, tandis que j'essaie d'y fixer un dessin. Si je me suis rapidement faite au parchemin en arrivant dans cette école, bien que ce papier soit capricieux, les plumes et l'encre c'est une autre histoire. J'ai déjà eu beaucoup de mal à apprendre à écrire correctement avec – bien que mes grands-parents avaient tentés un jour de m'y instruire – mais dessiner, ce n'est même plus un défi, c'est un suicide. Avec l'encre, impossible de revenir en arrière pour corriger le trait. Pour quelques exercices, cela peut être intéressant, mais globalement, pour se perfectionner, c'est une catastrophe. Alors j'ai finit par ramener des mines du monde moldu, parfait pour mes entraînement. Je m'isole rarement pour dessiner, la salle commune des Poufsouffle est après tout un très bon cadre pour à la fois m'adonner à cette activité et passer du temps avec les autres, sans compter les modèles à porté d’œil, mais le dessin est particulier. C'est le visage de ma sœur que je tente de fixer sur le parchemin. Il y a quelque chose que je ne saisit pas, qui ne se fixe pas bien. Je connais pourtant par cœur les traits de son visage, la courbe de ses joues et l'arrête de son nez, mais tout passe dans son expression, dans ses yeux. L'éloignement que j'ai moi-même initié se fait ressentir.

Soupirant, je finis par roule le parchemin et le glisse dans mon sac avec mon crayon. Encore un portrait inachevé. Je ne devrais peut-être pas chercher à m'engager sur cette voie si je n'arrive même pas à reproduire à la perfection ma sœur au crayonné, que cela donnerait-il à la tentative d'animation du portrait ? La voie des baguettes est peut-être toute trouvée finalement, et l'accumulation des deux risquées. D'un pas décidé, je sors de la salle de classe vide que j'ai occupé pendant un petit moment de ma solitude, prête à retrouver mon petit monde. Ma détermination est bien vite arrêtée, en même temps que je me cogne dans quelque chose, ou plutôt quelqu'un, de plus grand que moi. Je recule brusquement, après une exclamation de surprise, et relève la tête pour observer le propriétaire de cette voix quelque peu brusque voir froide. Je crois voir l'ombre d'un sourire au coin de ses lèvres, l'espace d'une seconde à peine, et je suis certaine de l'avoir imaginé, car cela ne cadre pas du tout avec la situation. « Désolée ! » sont les premiers mots qui sortent de ma bouche, avant de le parcourir des yeux. Cravate verte, écusson orné d'un serpent, probablement en septième année puisqu'il n'est pas de ma promotion et qu'il ne semble pas avoir l'âge d'un cinquième année, pas du tout même. « Mais tu aurais pu toi aussi faire att…  » Je parle et au même moment, le tintement d'un objet en bois résonne sur le sol, à nos pieds. Je cherche aussitôt des yeux l'objet incriminé, priant pour que cela ne soit pas l'étui de mes mines, il ne faudrait pas qu'elle soit brisée en deux ! Mais ce n'est pas ça, une baguette roule à mes pieds.

A-t-on déjà vu quelqu'un contrôler ses réflexes ? Bon, certainement que oui, mais je ne fais pas partie de ce petit pourcentage de la population. Spontanément, je me baisse pour ramasser la baguette et la rendre à son propriétaire, mes cheveux se gonflant un instant sous le brusque mouvement ascendant. J'attrape délicatement la baguette par son centre, me relevant d'un même mouvement. Aurais-je du faire cela ? Certains pourraient dire que c'est impoli, c'est vrai, mais il n'a jamais été établit qu'il ne fallait surtout pas toucher à la baguette d'un sorcier quelque part. Surtout si c'est pour la rendre à son sorcier, et puis la baguette ne changera pas d’allégeance simplement comme ça, ce n'est pas comme s'il y avait un risque à être gentils. Je me relève donc, prête à tendre la baguette au Serpentard. Je m'aperçois en même temps que lui aussi s'était rapidement penché pour ramasser le dit-objet. Je n'apprécie pas vraiment le sobriquet dont il m'affuble, j'ai à peine un an de moins. Il fronce les sourcils, comme s'il voulait paraître effrayant. L'est-il ? Mes sourcils se froncent à cette idée, comme un miroir de son expression. J'ai certainement déjà entendu parler de lui, un grand serpent à l'air sévère et brusque, mais les informations ne m'intéressent tout à coup aucunement. Mes doigts glissent sur le bois, il est parfaitement lisse là ou je l'ai saisit, et la baguette semble m'appeler. Enfin, pas d'elle-même, ce serait tout bonnement improbable et impossible ! Mais son aspect m’interpelle, attirant mon attention ? J'en vois tout les jours pourtant des baguettes, mais celle-ci a quelque chose de différent. « Excuse moi mais … Ta baguette, tu l'a acheté chez Ollivander ? Elle... Je n'ai pas l'impression qu'elle vienne de chez lui, elle semble tellement différente du travail de sa boutique ! ». Distraitement, je me mis à réfléchir à sa composition. Le bois était claire, peut-être du chêne, du frêne, du bois de rose peut-être. Non, le dernier ne correspondait pas du tout. Le chêne et le frêne sont des bois claire, mais avec une teinte plus orangée-beige. Non, ce bois est quasiment blanc, lisse et doux au touché lorsqu'il est poli, c'est de l'if. Enfin je suppose. «  Tu semble en prendre grand soin, ce n'est pas le cas de tout le monde ! Les baguettes devraient pourtant être choyées, non ? Le bois d'if resplendit presque ! ». Et tout en parlant, je ne quitte pas le morceau de bois comme si je pouvais en deviner ses secrets ainsi. Composition, histoire ? Mes doigts me démangent, l'envie de tester sa souplesse et de mesurer sa longueur. Mais ce n'est pas très convenable non ? Je me contenterais des réponses pour le moment, bien que l’exercice me plaît.




©️ Gasmask



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MessageSujet: Re: My wand, give me. Now. | ft. Aliénor C. Beale Mar 9 Oct - 17:20


My wand, give me. Now.
Feat Aliénor C. Beale
Je rêve ou elle a essayé de me dire de faire attention, moi ? Alors que je regarderai parfaitement où j'allais. C'est ce mini machin qui m'est rentré dedans... Putain, décidément toutes les casse-couilles de ce château sont des gamines insolentes qui me rentrent toujours dans le bide.
Ça commence à me faire suer, mais d'un côté, elle me fait vraiment trop penser à Joy pour que je l'ignore. Je vais donc me montrer légèrement plus patient, mais vraiment légèrement.
Puis au vu de son écusson, elle fait partie de la maison de ma blonde... Donc un scandale, et elle déboule ici. Je vais me faire appeler Johnny, j'ai pas envie. Mais pas du tout envie... Mais si elle tend la corde de ma patience, je ne peux pas garantir de sa solidité, si ça lâche comme un string, je n'y pourrai plus rien.
Je n'aime pas les minettes curieuses, & vu qu'elle a ma baguette dans sa main... Je sens qu'elle va pas me la rendre avant un moment.
Je plisse les yeux, je n'ai pas envie qu'elle la fasse retomber par terre si je suis trop brusque.

Je commence à m'impatienter, bougeant la main de haut en bas pour qu'elle réagisse et me rende mon du mais... non. Elle continue de l'observer, de ce demander d'où elle vient. Je plisse les yeux... Je commence à en avoir marre de ces filles intrusives qui pensent tout savoir sur le monde, sur vous. Ma baguette, c'est comme ma brosse à dent, on y touche pas... Ces sales mimines, qui ont trainées on ne sait où, touchent ma baguette... J'en ai marre.
Je baisse la main quand elle me demande si les baguettes devaient être choyées... Mais c'est quoi cette folle ?
Non, je suis carrément tombée sur une ... sectaire des baguettes. Comme Joy & son encre. C'est pareil.
C'est les mêmes. & j'ai toujours dit qu'une seule Joy suffisait à ma vie... Pourquoi faut-il qu'une deuxième énergumènes de cette espèce me tombe dessus... à la rentrée ?
Je râle en levant les yeux au ciel. « Elle vient de chez Gregorovitch en Bulgarie. » Je fronce les sourcils alors qu'elle l'inspecte toujours, fascinée par son bois... mais. Rends la moi, bon sang. « C'est du bois d'if, ventricule de dragon... elle est rigide, & si je dis pas de connerie, elle mesure moins de trente centimètres. » Mais pourquoi je prends le temps de lui répondre ?
Je fronce les sourcils & tends la main devant moi. « Rends la moi maintenant. » Je ne supporte pas qu'on y touche...
Qu'elle me pose les questions qu'elle veut dessus, elle doit me la remettre. J'ai l'impression de la perdre & je ne supporte pas, ça. Vestige des mes propres douleurs, je ne veux pas que cette petite finisse pas salir sa mémoire. Elle vient de connaître d'autres doigts que les miens, je ne supporte pas du tout l'idée.

Je finis par tendre les doigts sur ma baguette & la récupérer avec un geste assez brusque pour pas qu'elle me la reprenne des mains. « C'est quoi ton délire avec les baguettes ? » Putain, et c'est quoi mon délire de lui poser des questions. Mais.
Putain. C'était censé être une journée calme, avec des moments calmes... Je comptais pas ramasser un chiot de poufsouffle fan de baguettes magiques... Ce qui est, soit dit en passant, très étrange comme passion.
Je range ma baguette dans la poche intérieure de ma cape, croisant les bras pour la regarder avec un petit air supérieur que je ne souhaite pas forcément arborer mais j'ai pris certaines mimiques avec le temps. Faites au moins qu'elle soit plus calme que Joy...
Qu'elle parle moins & surtout moins vite.

Je vais perdre ma journée à parler baguette avec une parfaite inconnue de chez poufsouffle, si ma blonde n'en était pas fière, je ne saurai pas quoi faire pour qu'elle le soit. Je ne lui ai même pas craché dessus, ni même sifflé entre les dents... J'ai été très calme && patient. Je mérite une médaille... D'ordinaire, je lui aurai repris ma baguette en pestiférant des insultes.
J'ai pris un grade dans la maturité. Non ?
©️ FRIMELDA




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MessageSujet: Re: My wand, give me. Now. | ft. Aliénor C. Beale




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My wand, give me. Now. | ft. Aliénor C. Beale
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