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a child across the sky (priam)

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Parchemins : 6698

Sablier : 11

Double Compte : bébé emrys & bipo nathan.

Convictions : si sa famille s'est toujours positionnée du côté des sang-purs, elle est officieusement neutre dans ce conflit.

Matières en Option : astronomie, métamorphose, sortilèges, soins aux créatures magiques, divination, potions et dcfm.

Avatar : crystal reed.

Crédits : tearsflight (avatar) creedsource (gif profil) beerus (code signature) flower made of iron (gif signature)

MessageSujet: a child across the sky (priam) Mar 18 Sep - 17:02


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priam & briséis.

Une croix de plus à ajouter à la liste déjà longue des nuits où Morphée décide de ne pas la gracier. L’habitude est elle qu’elle ne se questionne même plus sur le « pourquoi » mais plutôt « quoi » ; que va-t-elle faire ? Persister en sachant pertinemment que deux chances sur trois lui promet un échec cuisant ? Lire alors que toutes ses camarades dorment paisiblement tout autour d’elle et en sachant que la lumière de sa table de chevet pourrait potentiellement troubler leur sommeil réparateur ? Lorsque l’aiglonne décide finalement de se lever en toute discrétion et de retrouver le confort de vêtements chauds, elle ne peut s’empêcher d’envier ces têtes endormies qui dépassent des différentes couvertures. Elle n’est pourtant pas plus pensive qu’une autre – du moins elle ne le pense pas. A cet âge là ils ont tous leurs problèmes plus ou moins sérieux, graves, alors pourquoi est-elle toujours la seule de son dortoir à ne pas trouver dans l’antre de la nuit la quiétude à laquelle elle aspire ? Quittant les appartements à la fois chauds et silencieux des aiglonnes, c’est dans une salle commune vide qu’elle s’installe le temps de réfléchir aux options qui s’offrent à elle. La première : rester ici et tenter de trouver le sommeil sur l’un de ces divans. Non. Ils sont davantage faits pour y être assis que couchés ; parfaits pour la lecture mais désagréables pour un repos prolongé, elle le sait d’expérience. S’installer au coin du feu et lire un livre ? Y en a-t-il seulement un dans cette grande bibliothèque privée qu’elle n’a pas déjà feuilleté, étudié et longé sous tous les angles ? Probablement pas. Et quand bien même décidait-elle d’opter pour cette option, son esprit fatigué bien qu’incapable de trouver le sommeil serait-il seulement capable de comprendre un traître mot de ces récits parfois compliqués voire imbuvables ? Des écrits pour lesquels l’héritière se fascinait la journée mais qui lui donnaient bien du fil à retordre une fois la nuit tombée, comme simple passe-temps plus que par sa curiosité vorace habituelle. Rester étendue devant le feu à le contempler tout en se perdant dans ses songes n’était même pas envisageable – elle avait passé bien trop de temps et mis en œuvre trop d’efforts pour tenter de les fuir et ce n’était certainement pas pour se noyer dedans à l’instant même où rien d’autre ne semblait capable de la sortir de ce désarroi grandissant. Une pensée, envie sinueuse difficilement réalisable mais qui boue néanmoins dans ses veines au moment où elle observe les escaliers menant aux dortoirs des garçons. Silas est à haut et même si les sorts de protection ont été renforcés, quelques longues minutes de réflexion et de pratique lui suffiraient certainement pour trouver la faille qui la mènerait directement à ses bras. Égoïstement elle voudrait le voir la rejoindre, entendre le bruit de ses pas traînants dans les escaliers avant de ne s’affaler dans le divan à ses côtés pour poser sa tête sur son épaule. Elle ferme les yeux, se remémore son parfum et la chaleur de sa peau sous ses doigts lors de leur dernière étreinte. Ce n’est qu’un pansement posé maladroitement sur une plaie trop profonde mais cela fera l’affaire pour cette nuit.

Ses maux quelque peu calmés par les douces images du serdaigle qui imprègnent désormais son esprit, la poupée se redresse et quitte le confort offert par le divan et le feu puis se faufile hors de la salle commune. Couverture parfaitement pliée sous le bras – attrapée au passage à sa sortie – c’est la direction de la tour d’astronomie que ses pas prennent sans qu’elle n’y réfléchisse vraiment eu préalable. Hors de question de sortir de l’enceinte du château après ce qu’il était arrivé avec Moriarty ; sans compter qu’elle ne voulait pas prendre le risque de se faire attraper, une fois de plus, dans son entreprise pour combler le coeur de cette nuit vide. L’aiglonne décide de s’avancer avec précaution, baguette en mains en cas de besoin mais aucune lumière n’en sortant. Elle marche doucement mais prudemment, prêtant l’oreille à chaque son afin d’avoir la possibilité de fuir en cas d’entrave. C’est après une trentaine de minutes à marcher à tâtons qu’elle gagne finalement la tour… dont elle trouve la porte anormalement ouverte. Ses sourcils se froncent tandis que son esprit tente de réaliser tous les calculs imaginables pour lui permettre de ne pas être prise au dépourvu. Rusard ? Impossible, il ne viendrait pas ici avec le risque que Miss Teigne meurt de froid. Les professeurs doivent dormir. Un préfet ? Probablement pas ; pourquoi viendraient-ils alors que la porte est close ? Il ne reste que deux solutions : le professeur Sinistra ou… Autre chose. Cette fameuse inconnue « x » qui tente de la convaincre quasi instantanément de faire marche arrière pour retrouver son dortoir. Elle prend beaucoup trop de risques même s’il est probable qu’on l’a pardonne après les évènements choquants survenus en décembre. Décidant de croire en la première – et meilleure – option l’aiglonne entreprend de monter malgré tout se faisant le plus petite et discrète possible. Le professeur Sinistra est compréhensif et il leur est tant de fois arrivé de discuter en dehors des heures de cours qu’il y a une petite chance pour qu’elle ne la renvoie pas à sa salle commune toute de suite. Machinations inutiles puisque c’est en réalité un élève sur lequel elle tombe une fois en haut, calmement installé près des rambardes et que la pénombre ne lui laisse pas clairement entrevoir. « Bon… soir? » Commence-t-elle, hésitant en observant la personne dans l’espoir que celle-ci se tournerait dans sa direction. Ca n’a pas l’allure d’un préfet – pas de Theodore, Weasley ou Stelian en tout cas, ceux qu’elle connaît un peu plus que les autres pour les avoir déjà croisés en pleine nuit. « Oh, c’est toi ! » Un soulagement qui s’empare d’elle lorsqu’elle reconnaît Priam, ses tatouages et son air toujours aussi serein. Il ne le sait sans doute pas mais plus d’une fois son attitude lui a permis de conserver le sien, de calme. Beaucoup d’élèves pensaient à tort que se faire remarquer, être bruyants ou parler avec tout le monde était la meilleure astuce pour devenir populaire. Faux. Selon les critères de l’aiglonne, tout du moins. Priam lui semble, depuis leur rencontre, mille fois pus intéressant et agréable qu’une majorité de poufsouffle avec qui elle partage ses cours depuis cinq ans déjà. « Le château était si anormalement calme ce soir ; je commençais à croire que j’étais la seule oubliée par la nuit. » Lance-t-elle en s’approchant du garçon et prenant place à ses côtés. Il sait qu’elle ne le dérangera pas, ne fera pas de bruit. C’est comme ça entre eux. C’est ainsi qu’ils fonctionnent. « Tu as déjà essayé les potions pour le sommeil, au fait ? J’en ai quelques unes en stock, je pourrais t’en donner si tu veux... » Sa phrase se suspend au moment où elle se rend compte de sa bêtise, honteuse d’avoir ouvert la bouche sans y avoir davantage réfléchi avant. Si elle est là ce soir, au même titre que lui, c’est bien que cela n’a pas fonctionné sur elle. « Je suis bête. » Se rattrape-t-elle dans un petit sourire gêné, laissant son regard se perdre dans celui azuré de l’aiglon grâce à un petit coup de pouce chaleureusement donné par la lune et ses rayons lumineux. « Tu es là depuis longtemps ? »

PS: je mets mieux en forme dans la soirée, je ne suis pas sur le bon ordinateur actuellement.  





“She wears strength and darkness equally well, the girl has always been half goddess, half hell.”  ★  Nikita Gill.


Dernière édition par Briséis Avery le Dim 11 Nov - 16:33, édité 2 fois
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Double Compte : Nop

Convictions : Il en a beaucoup, peut-être trop. Mais il garde confiance en lui et en ce qu'il croit.

Matières en Option : SACM - Potions - Histoire de la magie - DCFM - Botanique

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Crédits : Liliana

MessageSujet: Re: a child across the sky (priam) Jeu 8 Nov - 7:14

a child across the sky

Enfant de la nuit, enfant non désiré par le sommeil, enfant oublié. Tu peux aisément avouer que ces quelques pensées t’ont bien souvent traversées l’esprit. Et pourtant, aujourd’hui, elles ont été tellement présentes en toi ces dernières années, qu’elles ne viennent même plus t’effleurer. C’est comme ça, et tu n’y peux pas grand-chose. Tu as fini par t’y habituer. Le seul réel problème est ce moment où, tu es là, sous tes couvertures, réveillé en sursaut, transpirant et en panique. Ton cœur qui bat vite, tes poumons qui t’oppressent et tes camarades, endormis non loin de toi, paisibles et sans soucis. Tu pourrais facilement les envier. Ils n’ont pas ton problème, cette connerie arrivée peu après ton déménagement en Angleterre. Bien longtemps tu as mis ça sur le dos de ton père. Tu étais persuadé qu’il avait usé de magie noire pour pouvoir t’influencer lorsque tu faisais quelque chose de mal. Mais tu as grandi et tu as vite compris que ce n’était malheureusement pas de sa faute. Tu pourrais lui mettre beaucoup de choses sur le dos, mais ça, non. Tu l’avais chopé à l’aéroport surement. La claustrophobie. Tellement nul, qui arrive quand tu t’y attends le moins, comme un insecte fourbe, qui vient jusque chez toi pour t’empoisonner. Tu cherches l’air, tout simplement. Tu te lèves et quelques grognements se font entendre. Ils sont en train de dormir et ils râlent ? Ouais, tu n’avais peut-être pas été le plus discret possible en même temps. Mais ton cerveau avait du mal à réfléchir à cela. Tu te dépêches de mettre quelque chose d’un peu plus chaud attrapé à la volé non loin de ton lit, mettre des chaussures et t’échapper de ton dortoir si calme. C’était ensuite pour arriver dans la salle commune bien plus tranquille. Mais ça ne t’aidait pas, pas le moins du monde. Alors, une énième fois, tu es sorti de cet endroit pour te diriger vers la Tour d’Astronomie. Tu es donc là, dans les couloirs de Poudlard, guettant le moindre bruit qui pourrait te trahir ou trahir un préfet qui fait sa ronde. Tu commences à les connaître à force de te balader la nuit. Tu fais fonctionner ta vision nocturne jusqu’à la Tour et tu y montes, comme si tout y était normal. Rien de tout ça n’est normal ! Mais tu t’es calmement installé près des rambardes, posant ta tête contre le mur, regardant au loin et respirant. Respirant profondément. Cet endroit avait le don de te calmer, de t’apaiser et de te faire réfléchir.

Tu ne sais pas vraiment combien de temps tu es resté là, à profiter de ce calme, de cette sérénité qui t’as frappée au moment même où tu t’es posé à cet endroit. De cet air pur qui venait dans tes poumons, leur disant clairement de se calmer, que tout allait pour le mieux maintenant. Tu avais les yeux fermés pour en profiter un maximum, laissant vagabonder tes idées loin d’ici. Jusqu’à ce que tu entendes un bruit. Le moindre petit craquement pouvait facilement te mettre en garde étant donné qu’il n’y a absolument rien autour de toi. Tous tes sens se sont mis en éveils. Tu as redressé la tête pensant à ce que tu avais bien pu louper en grimpant jusqu’ici. La porte ! Tu avais laissé la porte ouverte. Combien de fois cela t’était-il déjà arrivé ? Te faire prendre pour strictement rien ? Tu avais fait le plus dur en arrivant jusqu’ici et toi, tu te plantais royalement. De toutes manières, tu avais fini par comprendre qu’il y avait des nuits où, malheureusement, il était impossible de ne pas te faire attraper. Alors tu espérais secrètement que ce n’était ni un professeur ni un préfet, mais au fond de toi, tu restais persuadé que c’était quelqu’un qui allait te faire la morale. Tu es donc resté assis là où tu étais déjà, essayant d’en profiter un maximum jusqu’à ce qu’on vienne te bouger.

Plus les bruits de pas se rapprochaient de toi, plus tes espoirs s’évanouissaient. Et pourtant, quand tu as entendu ce petit
« bonsoir », pas très rassuré, ton sourcil s’est levé. Si c’était quelqu’un dans son bon droit qui venait te ramener par la peau des fesses dans ton dortoir, il n’aurait pas pris la peine de te saluer et encore moins de cette voix si peu confiante. Tu as donc tourné la tête vers le nouvel arrivant et quelle ne fut pas ta surprise lorsque tu as reconnu sa petite tête brune. Briséis. Il faudrait peut-être que tu te fasses des espoirs plus souvent, ça t’éviterait de trop tomber sur les préfets. Lorsqu’elle a compris que c’était toi, cette chose recroquevillée dans son coin, tu lui as souri, sans vraiment savoir si la jeune fille a pu voir ce changement sur ton faciès dans toute cette pénombre. Elle s’est dirigée ensuite à tes côtés et tu ne la quittais plus des yeux, suivant ses mouvements. Tu ne te rends toujours pas compte de la chance que tu as eue. Elle s’est ensuite assise à tes côtés, te disant qu’elle pensait être seule cette nuit, personne n’avait l’air éveillé. « C’est bien un des seuls moments où on voit ce château si vide et si calme. Il est difficile de l’imaginer grouillant de petites têtes blondes toute la journée. » Et c’était bien vrai, si quelqu’un venait de nuit, il serait bien surpris le matin en se réveillant, voyant tous ces adolescents, courant, marchant, papotant dans chaque coin du château. Il n’est calme presque nulle part en pleine journée. Difficile d’être tranquille. « Mais j’avoue que j’apprécie plutôt bien ces moments de calme parfois. » Car même si ne pas réussir à dormir t’insupportait au plus haut point, il t’était plutôt agréable d’avoir ces quelques instants de calme de temps à autre. Et parfois, tu avais la belle surprise d’avoir de la compagnie. Tu aimais bien avoir la compagnie de Briséis. Tu avais beau adorer Victoire comme personne d’autre ici, tu savais que tu serais plus calme avec la brunette. Et c’était parfaitement ce dont tu avais besoin à cet instant précis. Elle t’a alors demandé si tu avais déjà essayé les potions de sommeil. Ça aurait pu être une bonne idée … si tu n’avais pas passé ta quatrième année à cela. Puis, elle s’est reprise, réalisant que si tu étais toujours là en pleine nuit, en sixième année, c’était pour une bonne raison. « T’inquiète pas. Ça partait d’un bon sentiment. Merci en tout cas. Mais malheureusement ouais, j’ai déjà essayé les potions de sommeil. J’imagine que toi aussi … tu essaies toujours ? Ça fait un moment que je n’ai pas retenté l’expérience. » C’est à ce moment-là que vous vous êtes regardés, sans aucune gêne et c’est aussi ça que tu appréciais avec l’aiglonne, aucun problème entre vous, juste une bonne entente sans chichi, sans prise de tête et sans soucis. Le son de sa voix s’est alors fait entendre, te demandant si tu étais là depuis longtemps. « Je t’avoue que j’ai un peu perdu le sens du temps depuis que je me suis assis là. Mais il me semble que ça ne fait pas trop longtemps. J’aurais peut-être un peu plus froid si ça avait été le cas. Et toi, depuis combien de temps tu vagabondes dans le château ? » avais-tu répondu en souriant, regardant une fois de plus le ciel avec ses nuages prédominants.

Codage par Libella sur Graphiorum



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