AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Intrigues & Event :

Intrigue N°3 :
Tournoi Inter-Maisons

Événement :
Match de quidditch Serdaigle/Serpentard
(25 janvier)
Janvier 1997:

7 janvier :
Rentrée et festin

10 au 18 janvier :
Tournoi Inter-Maisons




Années

❖ Nous manquons d'élèves pour les quatre premières années.

Pour retrouver l'effectif total des membres répartis
par années et maisons, rendez-vous ici !


Maisons

❖ Les Gryffondors se font rares !
Venez repeupler les rouges ! ;)

Merci de privilégier les Sangs mêlés ou Nés Moldus.
Les familles Sang-Pur inventées sont interdites.

Partagez|

young and dumb (seamalon)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

avatar




Parchemins : 465

Sablier : 8

Double Compte : mione + moira

Convictions : ses propres intérêts, sa liberté

Associations & Clubs : batteuse de l'équipe de quidditch + club de botanique + association de quidditch + commentatrice de match de quidditch

Matières en Option : soins aux créatures magiques + botanique + sortilèges + métamorphose + potions

Avatar : phoebe sexy tonkin

Crédits : merenwen pour l'avatar, gif theova par ethel

MessageSujet: young and dumb (seamalon) Sam 6 Oct - 13:33


young and dumb
seamalon
♚ ♚ ♚


Le tournoi finalement terminé après une semaine chargée, le cours normal des choses avait repris à Poudlard, apportant avec lui les retrouvailles des salles communes délaissées par les plus âgés et le retour des salles de classe et des devoirs. Rentrée depuis une bonne semaine (avec retard de bien deux jours par rapport aux autres étudiants), la vie avait pour toi repris son cours sur les chapeaux de roue, empêchant ainsi des retrouvailles avec les tiens que tu n’espérais pourtant pas. La faute à qui après tout ? Si Briséis ne s’était pas déplacée en personne, aurais-tu pu prétendre de nouveau à une telle vie, vie que tu étais prête à abandonner, les regrets s’étouffant dans les abysses de ton coeur ? Très certainement que non.

Parmi ces personnes, se trouvait quelqu’un en particulier qui occupait une place toute particulière, quelqu’un que tu considérais comme ton véritable partenaire dans le crime tandis que la compétition pimentait votre relation une fois sur un terrain de quidditch. Seamus, lion au grand coeur où le feu sacré de l’aventure brûlait d’une flamme ardente. Tu n’avais pas eu le temps depuis ta réapparition à l’école d’avoir un moment avec lui, les évènements s’étant enchaînés avec une telle vitesse que tu ne l’avais qu’entraperçu pendant cette longue semaine d’épreuves physiques et mentales. Mais, tu n’avais cessé de penser à vos retrouvailles, les souvenirs d’une journée particulièrement dangereuse mais terriblement amusante encore profondément ancrés dans un coin de ton esprit. Comment réagirait-il sachant que tu avais pourtant disparu de la circulation pendant 2 jours entiers ? Quelle serait sa réaction si tu venais à lui dire que tu avais envisagé de quitter l’école ? Décision malheureuse qui t’avait valu de nombreuses peine durant ces vacances de fin d’année, notamment quand tu pensais à tes amis que tu avais décidé de laisser tomber, aveuglée par des doutes et des peines pleins la tête. Bien entendu, les lettres que vous vous étiez échangé avec l’irlandais avaient failli tout remettre en question, les saveurs de l’adrénaline encore dans tes veines et ses envies encore profondément tatouées sur tes lèvres. Au plus grand plaisir de ton imagination. Puis, il avait fallu une pensée pour les responsables de tes peurs les plus profondes pour complètement basculer dans le côté obscur de la force. Fort heureusement pour toi, l’aiglonne répondant au nom de Avery était dès lors apparue comme une véritable lumière et après une longue discussion douloureuse et riche en révélations (encore et encore des révélations, autant dire que vérité commençait à te fatiguer), elle était finalement parvenue à te rendre cette raison pourtant si caractéristique de votre maison. Et ainsi, tu étais revenue à Poudlard, le coeur déterminé, des envies de reine inscrites dans le derme. Le premier qui te ferait chier s’en prendrait une. Littéralement. Mais le temps t’avait pris de court, t’empêchant ainsi de prendre contact avec quelqu’un que tu estimais peut-être un peu trop pour ton propre bien.

Tu avais donc profité du premier cours donné après le tournoi, partagé à la fois par Gryffondor et Serdaigle pour faire glisser un petit mot à Seamus, un sourire au bord des lèvres quand vos regards s’étaient croisés, un clin d’oeil malicieux alors que tu te concentrais à nouveau sur le cours de métamorphose, en coinçant tes cheveux courts derrière ton oreille. Le mot l’invitait à te rejoindre à la fin des cours en haut de la tour d’Astronomie, lui demandant de rapporter de quoi ennuyer les passants d’en bas. Bien entendu, tu n’avais pas pu t’empêcher de clôturer le mot par une petite remarque à la fois espiègle à la fois provocatrice. “Promis, peut-être qu’on ne fera pas que jouer au scrabble” avait-tu conclus. Elle était de ces remarques qui t’étaient caractéristiques et que tu t’amusais sans aucune gêne à dire au gryffondor, appréciant la liberté de vos échanges et n’ayant pas peur de flirter avec fausse innocence avec lui. Parce que c’était ce que tu appréciais dans ta relation avec Seamus. Le simple fait de pouvoir t’amuser sans réfléchir te faisait sourire plus que de raison, valsant entre conversations sérieuses, idioties et flirts avec une facilité déconcertante. Et puis, il fallait bien l’avouer, Seamus était loin d’être repoussant. Il avait cette stature construite par le quidditch qui pourrait faire rêver n’importe quelle fille, un accent prononcé qui lui attribuait un charme certain. Et il avait cette flamme dans ses yeux, une flamme dangereuse et pourtant terriblement attractive pour la vie qui te plaisait un peu trop et qui te poussait un peu trop dans tes retranchements. Il y avait peut-être un peu trop d’ "un peu trop" dans tes phrases mais c’était tout particulièrement ce que tu aimais. Cet “un peu trop” qui aurait sûrement donner le vertige à quiconque mais pas à toi. C’était très certainement une pente dangereuse que de flirter autant avec quelqu’un sans te cacher mais tu ne pouvais t’en empêcher. Et vos deux baisers échangés lors de votre dernière bêtise en date n’avaient fait que confirmer tout ça.

La journée était passée sans grands évènements particuliers. Une journée en somme tout à fait normale à Poudlard mais qui pourtant revêtait pour toi des allures particulières, te rendant compte avec honte à quel point tu avais été idiote de penser que tu aurais pu vivre sans ça, sans cette magie, sans ce monde. Et ce, même si tu ne savais pas encore quel chemin ton avenir allait emprunter. Aussitôt le dernier cours partagé avec Poufsouffle terminé, il avait fallu remonter jusqu’aux tours et tu t’étais précipitée dans ton dortoir pour aller récupérer un plaid bien chaud. Tu avais ensuite pris la direction de la tour d’Astronomie, sans trop savoir si Seamus s’y trouvait déjà.

Arrivée en haut, emmitouflée dans tes habits hivernaux, tu eus la surprise de t’apercevoir que Seamus était dors et déjà arrivé. Un sourire un peu moqueur se dessina sur tes lèvres. Eh bien alors, tu étais tellement pressé de me voir que tu m’attends sagement ? J’suis flattée. Arrivée à ses côtés, tu pris silencieusement le lion dans tes bras, profitant quelques instants de cette étreinte. Ce n’était clairement pas dans tes habitudes d’agir ainsi mais tes problèmes t’avaient fait reconsidérer certaines choses et après tout ça, tu pensais qu’il n’y avait pas de mal à prendre quelqu’un dans ses bras qu’on pensait ne plus jamais revoir. Bien entendu le lion n’était pas au courant de tout cela et tu pouvais ne serait-ce qu’imaginer sa surprise de te voir agir avec cette douceur méconnue du grand public. Ta main se déposa sur sa joue et tu restas quelques secondes à l’observer en silence, t’étant quelques peu éloignée de lui. Il y avait dans ton regard une douceur certaine mais celle-ci se mua aussitôt en malice alors qu’un sourire espiègle s’étira sur tes lèvres. Bon j’espère que tu m’as bien pelotée parce que ça se reproduira pas de sitôt... Ou pas. Annonças-tu de but en blanc en tapotant sa joue. Quelques secondes supplémentaires dans cette position avant d’observer s’il avait amené ce que tu avais demandé. Tu as amené les farces et attrapes ? J’ai pris un plaid pour qu’on n’ait pas froid pendant qu’on fera chier les autres. Tu lui montras le plaid que tu trimballais depuis tout à l’heure. Le duo était de retour.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar




Parchemins : 3556

Sablier : 27

Double Compte : suzy hufflebones, perfect selwyn.

Convictions : l'égalité pour tous.

Associations & Clubs : batteur dans l'équipe des lions, association de quidditch, club de duel.

Matières en Option : astronomie, métamorphose, sortilèges, soin aux créatures magiques, divination, potion; dcfm.

Avatar : cody christian

Crédits : pūnisher, old money (sig) gifs (tumblr & roma)

MessageSujet: Re: young and dumb (seamalon) Dim 7 Oct - 19:20


young and dumb
seamalon
♚ ♚ ♚


Difficile de retourner à une vie normale après sept jours à résoudre des énigmes et à participer à des épreuves plus barrées les unes que les autres. L'Irlandais avait d'ailleurs gagné quelques bleus et égratignures pendant le tournoi, l'arcade sourcilière fraîchement recousue et quelques hématomes dissimulés sous son uniforme scolaire. Habitué à recevoir des coups de part son statut de sportif, il ne s'était pas plaint d'avoir passé quelques jours à l'infirmerie. Des blessures de guerre comme il aimait les appeler, presque fière de les porter. Les muscles encore endoloris, il était sagement assis à côté de Hermione pendant l'heure dédiée à la métamorphose, tentant comme il pouvait de suivre les enseignements de sa directrice en se reposant un peu trop sur les connaissances de sa voisine. Sa plume grattait le parchemin tâché d'encre et de ratures lorsqu'il reçu un mot de la part d'une belle aiglonne. Il se tourna un instant pour capter son regard, amusé, celle-ci étant de nouveau absorbée par son devoir après la réception du bulletin secret. Discrètement, il déroula le bout de parchemin sur ses cuisses pour lire la missive, les lippes étirées dans un sourire conquis en rangeant rapidement le petit mot dans la poche de son pantalon. Un regard pour Hermione et il reprit ses notes comme-ci de rien n'était. Désormais, il avait hâte que la journée se termine pour aller se perdre dans les hauteurs de la tour d'astronomie avec Ava. Pas besoin de perdre son temps à regarder le ciel pour y voir des astres lasse de briller, il y avait des étoiles beaucoup plus belles dans les iris de la sorcière. Une pensée ridicule qu'il n'irait jamais lui partager, sachant que trop bien que celle-ci se moquerait de lui. Ils étaient partenaires de crime, protagonistes d'actions plus connes les unes que les autres et aussi adversaire de Quidditch. Le lion avait encore en tête leurs dernières frasques partagées au cœur de l'hiver, à conquérir le saule cogneur et ces étreintes sous la neige glacée. Il ne savait pas vraiment si tout ça allait ternir leur amitié, mais au vu de l'invitation de la belle, cela ne changeait pas grand chose au final. Ils étaient jeunes, ils étaient cons et ils faisaient simplement des expériences. Mieux valait le voir ainsi et ne pas trop se poser de questions.

Une fois la sonnerie passée, il rangea rapidement ses affaires et colla une bise sur la joue de Hermione à sa grande surprise, haussant ensuite ses sourcils de façon comique avant de l'abandonner avec Parvati. Il avait pour mission de rapporter de quoi s'amuser et il y avait sous son lit une malle rempli d'objets interdits. Des farces et attrapes, des pétards et même une flasque de whisky. Il glissa tout ça dans son sac à dos après s'être rapidement changé. Il avait abandonné l'uniforme pour une tenue plus civile, un jean, des converses, une chemise noire et son manteau à carreaux rouge et noir qui lui donnait l'air d'un bûcheron. Ses cheveux étaient en bataille et sa barbe laissée à l'abandon. Il poussa d'ailleurs un soupir en touchant celle-ci, se demandant pourquoi à seulement seize ans, il avait toute cette pilosité. Trop plein de testostérone selon lui, quittant le dortoir en passant devant Neville pour lui donner une petite tape sur le cul. Avant de rejoindre la Serdaigle, le lion passa du côté des cuisines pour soudoyer Winky. En échange d'une bierraubeur, elle lui donna un panier remplis de délicieux gâteaux qu'il glissa dans son sac à dos ensorcelé grâce à un sortilège d'extension. Un vrai pique-nique nocturne les attendaient.

Le plus difficile fût de dompter les centaines de marches en colimaçon de la tour d'astronomie, se demandant si une fois arrivé à destination il pourrait subtiliser quelques étoiles du ciel pour les offrir à la sorcière. La nuit était déjà en train de tomber et la fraîcheur de janvier comme impitoyable ennemie pour le confort des deux sorciers. Apparemment le premier, il laissa tomber son sac sur le sol et s'approcha de la balustrade pour observer la magnifique vue. Il pouvait encore admirer l'astre solaire tirer sa révérence derrière les collines et le lac endormi. Un panorama des plus magnifiques qui lui rappelait son Irlande natale. Eh bien alors, tu étais tellement pressé de me voir que tu m’attends sagement ? J’suis flattée. Le félin se retourna alors pour faire face à la brune arborant une nouvelle coiffure qui n'était pas pour lui déplaire. Il accueillit celle-ci d'un sourire alors qu'elle venait se réfugier dans ses bras. Surpris, il serra contre son torse la jeune femme. Peu habitué à tant de douceur venant d'elle mais plutôt à ses douloureux cognards pendant les matchs. Elle se dégagea ensuite de lui et caressa sa joue piquante de pilosité, le regard un brin surpris mais dans le bons sens. Bon j’espère que tu m’as bien pelotée parce que ça se reproduira pas de sitôt... Ou pas. Un fin de rire en secouant la tête, abandonnant ses hanches pour ranger ses mains glacées dans les poches de son manteau. Tu as amené les farces et attrapes ? J’ai pris un plaid pour qu’on n’ait pas froid pendant qu’on fera chier les autres. Le lion haussa alors un sourcil, tapotant ensuite son index sur le bout du nez de la sorcière. « Pour qui tu me prends ?! Non seulement j'ai ramené pleins de saloperies mais aussi de quoi grailler ! » Il se baissa vers son sac pour l'ouvrir et sortir le panier pour ensuite s'approcher vers Ava en lui montrant des bombabouses avec un regard malicieux. « T'es belle comme ça. » souffla-il en passant ses doigts dans les cheveux de la brune, sa nouvelle coiffure apportant un petit coté rock et distingué qui n'était pas pour lui déplaire. « On a pas eu l'occasion de se voir à cause du tournoi et il me semble t'avoir raté aussi pour la rentrée ? Me dis pas que tu es enceinte putain ! Paraît que les nanas se coupent les cheveux quand elles sont en cloque. » D'où tenait-il cette étrange information ? Il haussa les épaules pour se justifier. « J'ai lu  ça dans le Sorcière Hebdo de Lavande ... Tu peux me juger. »  Il reposa son sac sur le sol, se calant contre la balustrade pour l'observer avec un petit sourire amusé. « Enfin c'est cool de voir ta tête. C'est une belle récompense après cette semaine de malade ! » s’exclama l'irlandais en montrant sa blessure à l'arcade. Désormais, ils renouaient avec leurs habitudes, cœurs impulsifs et perspectives insouciantes.  



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne

avatar




Parchemins : 465

Sablier : 8

Double Compte : mione + moira

Convictions : ses propres intérêts, sa liberté

Associations & Clubs : batteuse de l'équipe de quidditch + club de botanique + association de quidditch + commentatrice de match de quidditch

Matières en Option : soins aux créatures magiques + botanique + sortilèges + métamorphose + potions

Avatar : phoebe sexy tonkin

Crédits : merenwen pour l'avatar, gif theova par ethel

MessageSujet: Re: young and dumb (seamalon) Lun 15 Oct - 15:09



young and dumb
seamalon
♚ ♚ ♚


Sourires incandescents qui éblouissent ton âme alors que les retrouvailles se font dans une douceur méconnue de votre relation. Bien entendu, la douceur ne va pas résider bien longtemps, tous les deux bien plus à l’aise dans la passion et l’impulsivité électrique. Mais il faut bien avouer qu’après de telles vacances que retrouver Seamus te fait particulièrement plaisir. Ainsi, tu t’autorises quelques secondes de douceur alors que tu es plutôt du genre à le mettre en danger de mort. Avec affection bien entendu. Pour qui tu me prends ?! Non seulement j'ai ramené pleins de saloperies mais aussi de quoi grailler ! Les regards malicieux s’échangent et s’amplifient alors que le gryffondor ouvre le sac qu’il a ramené. Seamus n’a pas fait les choses à moitié. A l’intérieur, mille et une merveilles s’y trouvent. Tu peux y apercevoir de quoi vous amuser et rire de bon coeur ainsi que de nombreuses victuailles qui vous empêcheront de redescendre les nombreux escaliers de l’école pour aller manger. C’est parfait Seam’ ! Tu sais parler aux femmes avec toute cette nourriture ! Ris-tu en piquant un biscuit, le ventre affamé par cette longue journée de cours interminable. Les yeux se perdent sur le panier de biscuits et tu te demandes quelques secondes quelle est la technique de Seamus pour réussir aussi bien à soudoyer les elfes. T’as soudoyé quel elfe pour avoir tout ça ? Parce que putain, j’arrive jamais à avoir autant de trucs perso.

Les doigts du lion se perdent dans ta chevelure et tu relèves les yeux surprise par le geste. Le compliment te va bien sûr droit au coeur. Tu es flattée. Qui ne le serait pas après tout ? Surtout provenant de quelqu’un comme Seamus, surtout provenant de lui. Mais tu te contentes de sourire malicieusement. Tu préfères te perdre dans des taquineries bien placées que dans des remerciements inutiles. Tu n’es pas de ces filles qui rougissent au moindre compliment, tu n’es pas de ces filles qui ont besoin de se faire rappeler qu’elles sont belles pour bien vouloir l’accepter. Mais le coeur s’emballe et la sensation te fait étrangement flipper. Comme si le compliment avait bercé ton âme de sensations particulièrement acidulées qui font crépiter les douceurs de ton coeur. Je les ai coupé pour que ce soit plus facile pour toi de m’embrasser passionnément. Au cas où on viendrait à se perdre dans les méandres de nos folies… Souffles-tu avec sensualité. Pas de cheveux qui gênent le passage. Juste nos lèvres… Un rire quitte tes lippes alors que l’image de vos baisers traverse docilement ton esprit. Des baisers chauds, aux saveurs de bière irlandaise et de thé anglais, étrange combinaison mais qui résonne en toi comme une complémentation presque idéale. Non mais nouvelle coupe pour une nouvelle vie. Prête à mettre le monde à feu et à sang d’autant plus. Dis-tu en haussant les épaules comme si l’idée de mettre le monde en péril par tes colères ne t’affectait pas plus que ça. Jetée de cheveux pour accentuer tes propos alors que le rire s’amplifie. Sa compagnie apaise dors et déjà tes malheurs passés. Il apaise déjà les peines de ton coeur. Avec de simples sourires malicieux et de simples paroles sincères.  Ca te fait du bien de rire, de rire librement sans tabou. Ca te fait du bien de te retrouver, d’être toi tout naturellement.

On a pas eu l'occasion de se voir à cause du tournoi et il me semble t'avoir raté aussi pour la rentrée ? Me dis pas que tu es enceinte putain ! Paraît que les nanas se coupent les cheveux quand elles sont en cloque. Une grimace traverse ton visage en l’entendant aborder inconsciemment le sujet que tu redoutais quelque peu en arrivant ici. Mais l’entendre parler de grossesse te fait oublier quelques secondes cet élément et ton regard se mue dans une surprise aberrante. Hein ? What the fuck ? - J'ai lu  ça dans le Sorcière Hebdo de Lavande ... Tu peux me juger. Rictus moqueur qui s’étire sur ton faciès et tu imagines le viril Seamus se perdre dans les magazines féminins ridicules de cette idiote de Brown. J’ai pas besoin de ton autorisation pour te juger Finnigan. Je le fais déjà depuis quelques secondes. Je veux même pas savoir comment t’en es venu à lire ce bullshit de Sorcière Hebdo mais sérieusement, moi, enceinte ? J’ai l’air de m’être fait sautée pendant les vacances ? Et autant dire que même si tu l’avais voulu, tu n’aurais très certainement pas eu le temps. Trop perturbée par le souvenir de la révélation de ta fraternité avec le préfet de Serpentard, trop déchirée par les distances instaurées entre lui et toi, entre Victoire et toi. Déchirée par les abandons et les trahisons.

Enfin c'est cool de voir ta tête. C'est une belle récompense après cette semaine de malade ! Te dit-il alors que tu t’asseois non loin de la balustrade, dépliant le plaid aux couleurs de ta maison que tu as ramené. Ca me fait plaisir à moi aussi de te revoir Seam’. Et en vie surtout. J’sais pas ce qu’il lui passe par la tête à Dumbledore mais on ne peut que remettre en doute sa sagesse d’esprit. Il est taré. Tu fais signe au lion de s’installer à côté de toi et enveloppes la couverture autour de ses épaules, vous rapprochant inexorablement, au plus grand délice de tes sens. Mais pour te répondre, tu m’as pas ratée à la rentrée. C’est moi qui ai raté volontairement la rentrée. Avoues-tu en haussant les épaules, ton regard se perdant sur les mouvements qui rendent vivant le parc après cette journée. Mais bon, c’est de l’histoire ancienne. J’suis là et c’est tout ce qui compte, n’est ce pas ?  Tu attrapes une bombabouse et joues avec, en cherchant du regard ta première victime, comme si de telles révélations n’avaient pas de conséquences. J’suis là et je compte bien rappeler au monde que je compte pas partir de sitôt. Après tout, j’ai désormais un vrai porte-bonheur qui m’accompagne tous les jours, n’est ce pas ? Dis-tu en faisant référence au cadeau du gryffondor. Le médaillon loge fièrement au creux de ta poitrine et même si tu n’es pas superstitieuse, tu as le sentiment profond en le portant que cette nouvelle année sera bien meilleure.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar




Parchemins : 3556

Sablier : 27

Double Compte : suzy hufflebones, perfect selwyn.

Convictions : l'égalité pour tous.

Associations & Clubs : batteur dans l'équipe des lions, association de quidditch, club de duel.

Matières en Option : astronomie, métamorphose, sortilèges, soin aux créatures magiques, divination, potion; dcfm.

Avatar : cody christian

Crédits : pūnisher, old money (sig) gifs (tumblr & roma)

MessageSujet: Re: young and dumb (seamalon) Mar 16 Oct - 17:57


young and dumb
seamalon
♚ ♚ ♚


Dans les hauteurs du ciel où jadis régnait d'anciennes déités païennes remplacées par la domination d'astres morts s'illuminant pour les rêveurs, le félin retrouvait avec un certain réconfort l'aiglonne avec qui il avait toujours adoré voler. Conquérir les saules et les cieux signé par l'empreinte indélébile de deux explorateurs à l'esprit enflammé. Avec elle, tomber ne lui faisait pas peur, vertige de vivre à ses côtés rendant l'existence bien plus trépidante à consommer. L'intelligence des aigles et un cœur de lionne, le rouge et le bleu s'épousant à merveille sous les étoiles spectatrices de ce duo chamarré. Le tournoi avait laissé sur le gryffondor quelques cicatrices rapidement anesthésiées par le sourire de Avalon qui agissait comme doux pansement curatif à ses plaies. Oublier le froid de janvier, ils avaient assez de feu en eux pour faire brûler tout le domaine, ne manquant pas d'imagination pour tuer le temps. Le vent venait balayer et parfois caresser ses traits fatigués, jetant un rapide coup d’œil au soleil tirant sa révérence derrière les montagnes écossaises. Un spectacle magnifique dont il ne se lassait guère, un fin de sourire sur ses babines. C’est parfait Seam’ ! Tu sais parler aux femmes avec toute cette nourriture ! L'Irlandais offrit un clin d’œil à l'Anglaise qui fourrait un biscuit dans sa bouche. Amusé, il se pencha à son tour vers le panier pour l'imiter et croquer dans un sablé à la cannelle, observant le panorama qui s'offrait aux deux étudiants, reconnaissant de pouvoir être debout pour en profiter avec la belle aiglonne. T’as soudoyé quel elfe pour avoir tout ça ? Parce que putain, j’arrive jamais à avoir autant de trucs perso. Seamus se gratta la barbe en laissant échapper un rictus nerveux, pas très fière de la façon dont il avait marchandé la nourriture avec l'elfe de maison. « Winky. Elle est complètement pochtronne la pauvre donc quelques bièraubeurres et le tour est joué ! » Si Hermione apprenait qu'il avait joué avec l'addiction de l'elfe alcoolique pour lui soudoyer quelques douceurs sucrées, il se ferait massacrer. Profiter de la faiblesse d'une pauvre créature à des fins personnels n'était pas ce qu'il avait fait de plus glorieux en ce début d'année.

Néanmoins, ils avaient de quoi boire et manger et c'était le principal. Plus besoin de redescendre, ils n'avaient qu'à simplement profiter dans l'insouciance comme ils savaient si bien le faire. Il préféra oublier Winky pour se concentrer uniquement sur la jolie sorcière en face de lui. Très belle avec cette coupe au carré qui offrait aux chanceux de ce monde le plaisir de pouvoir mieux admirer ses traits. Je les ai coupé pour que ce soit plus facile pour toi de m’embrasser passionnément. Au cas où on viendrait à se perdre dans les méandres de nos folies… Seamus resta pendant quelques secondes décontenancé par cette perspective des plus brûlantes. Pas de cheveux qui gênent le passage. Juste nos lèvres… Un rire qu'il partageait avec elle malgré le fait qu'il était troublé. Maintenant il allait avoir du mal à penser à autre chose, laissant l'azure de ses yeux admirer les lippes rosées de la bleu et bronze. Il se souvenait très bien du parfum qu'avaient les lèvres de la brune. Le goût du risque, de l'aventure, du plaisir. « Il faudra réitérer l'expérience ! Juste pour raviver ma mémoire c'est tout hein. »  Oui oui petit con. Un sourire trônant sur les babines du lion qui rangeait ses mains dans les poches de son manteau. Il ne voulait pas non plus passer pour un mec lourd, sachant pertinemment qu'une fille aussi jolie qu'elle devait avoir le droit à son lot de gorilles. Non mais nouvelle coupe pour une nouvelle vie. Prête à mettre le monde à feu et à sang d’autant plus. Le sourire du celte s'accentua alors que la belle faisait voler sa chevelure. Il aurait aimé pouvoir appuyer sur pause pour voir la scène se dérouler au ralenti et imprégner son esprit de chaque secondes de cette enchanteresse vision. « Hairflip de la mort, je valide. »  Il montra son pouce, mimant un air faussement impressionné avant de fourrer un nouveau biscuit dans sa bouche.

Curieux, le rouge et or exposa sa théorie fumeuse sur la raison de ce changement capillaire. Comme-ci il était obligé d'y avoir une explication à ce revirement soudain. Le visage de la brune se voila d'une grimace et il ne put réprimer un rire face à sa réaction. Hein ? What the fuck ?J’ai pas besoin de ton autorisation pour te juger Finnigan. Je le fais déjà depuis quelques secondes. Je veux même pas savoir comment t’en es venu à lire ce bullshit de Sorcière Hebdo mais sérieusement, moi, enceinte ? J’ai l’air de m’être fait sautée pendant les vacances ? De nouveau kidnappé par les tourments de l'hilarité, il secoua doucement la tête pour tenter de retrouver son sérieux. Il ne connaissait pas beaucoup de filles qui osaient parler avec autant de franchise. C'était à la fois rafraîchissant mais aussi très troublant. Il n'était qu'un garçon donc si elle commençait à parler de sexe, il aurait du mal à penser à autre chose qu'à la vision d'une aiglonne mise en scène dans un tableau des plus pernicieux. « Hey les nuits d'hiver sont longues parfois ! Mais j'avoue avoir perdu quelques neurones en lisant ce torchon. Sûrement une couille aussi au passage. Je t'ai gardé la deuxième parce-que suis un mec généreux. »  Il haussa les sourcils de façon graveleuse mais comique alors qu'il reprenait sur un ton plus léger. « Puis tu fais ce que tu veux de ton corps insolente ! Viens pas me mettre ce genre d'images dans la tête. » Seize ans. L'âge où l'érection se révélait être plus un sentiment de honte et de douleur à ne pas savoir les maîtriser. Mieux ne valait pas réveiller le basilic profondément endormi dans la chambre des secrets.

Ça me fait plaisir à moi aussi de te revoir Seam’. Et en vie surtout. J’sais pas ce qu’il lui passe par la tête à Dumbledore mais on ne peut que remettre en doute sa sagesse d’esprit. Il est taré. Il hocha la tête, complètement d'accord avec les propos de la sorcière. Ce tournoi n'allait certainement pas aider les maisons concurrentes à se rapprocher. Des rivalités jugées un brin médiocre par le protagoniste qui aimait pourtant jeter le feu sacré sur les reptiles frelatés. Il alla ensuite se réfugier sous le plaid à côté de la sorcière, épaules contres épaules, son parfum venait agréablement hanter l'odorat du sorcier. Mais pour te répondre, tu m’as pas ratée à la rentrée. C’est moi qui ai raté volontairement la rentrée. Mais bon, c’est de l’histoire ancienne. J’suis là et c’est tout ce qui compte, n’est ce pas ? Un sourire de la part du lion qui curieux, ne souhaitait pas en rester là. Elle jouait avec une bombabouse alors qu'il était songeur. Pourquoi avait-elle délibérément essayée de saboter sa rentrée ? Il se souvenait avoir cherché du côté des bleus son sourire pour ne se heurter qu'à un banc vidée de la plus jolie de ses occupantes. J’suis là et je compte bien rappeler au monde que je compte pas partir de sitôt. Après tout, j’ai désormais un vrai porte-bonheur qui m’accompagne tous les jours, n’est ce pas ? Seamus laissa traîner son regard du côté du décolleté et il remarqua le collier qu'il lui avait envoyé pendant les vacances. Un sourire doux s'étira sur son visage, assez touché qu'elle ait accepté de le porter. « Il te vas bien. » avoua-il en venant saisir du bout des doigts le médaillon sans perdre l'éclat de son sourire. « Mais tu sais, cette tour c'est l'endroit rêvé pour y balancer des merdes sur les autres mais aussi pour y abandonner ses problèmes. » Les envoyer valser du haut de cette tour pour qu'ils se perdent à jamais dans les tourments d'une chute interstellaire. Il tira son sac à dos pour s'en servir de coussin et se laissa tomber à la renverse en entraînant la sorcière dans sa chute. Offrant son torse comme oreiller tandis que leurs yeux pouvaient se perdre dans les cieux en train de revêtir son manteau couleur encre. Sa main posée instinctivement dans le dos de la Serdaigle, douce étreinte sous les étoiles avant de les faire pleuvoir sur les autres. « Pourquoi tu ne voulais pas revenir ? Tu peux m'en parler hein ... Suis pas seulement le mec con avec qui tu peux rigoler. J'espère pas dû moins. » Seamus avait cette réputation de clown qui lui collait à la peau. L'adolescent rieur, le pyromane, le bouffondor. Il était bien plus et quelques privilégiés connaissaient le grand cœur qu'il avait. Avalon y avait une place particulière et il espérait que celle-ci se sente suffisamment à l'aise avec lui pour ne pas avoir peur de lui confier ses élégies.  



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne

avatar




Parchemins : 465

Sablier : 8

Double Compte : mione + moira

Convictions : ses propres intérêts, sa liberté

Associations & Clubs : batteuse de l'équipe de quidditch + club de botanique + association de quidditch + commentatrice de match de quidditch

Matières en Option : soins aux créatures magiques + botanique + sortilèges + métamorphose + potions

Avatar : phoebe sexy tonkin

Crédits : merenwen pour l'avatar, gif theova par ethel

MessageSujet: Re: young and dumb (seamalon) Lun 22 Oct - 14:08



young and dumb
seamalon
♚ ♚ ♚


Il y a des moments qu’on ne regrette jamais, de ceux qu’on aime ancrer profondément dans les annales. Moments de folie non sujets au flux du temps qui s’écoule et qui laisse sa trace, abîmant de sa main chaque lueur de vie avant de les faire disparaître entièrement, les plonger dans les ténèbres les plus profondes. Le temps est à l’oubli ce que la mort est à la vie. Pourtant, alors que tu plonges ton regard dans celui de l’irlandais, la lascivité brillant dans ton regard, tu as l’intime conviction que vos moments font parti de ces moments, de ceux qui durent toujours et qu’on chérit avec la plus grande attention. Et pour cause, jamais tu ne laisseras la vie t’enlever ce soupçon de paradis que tu trouves volontiers à ses côtés. Il faudra réitérer l'expérience ! Juste pour raviver ma mémoire c'est tout hein. Un sourire étincelant éclaire ton visage alors que tu vois ses yeux sciller sur tes lèvres. L’étincelle pleine d’envies de ton regard se fait plus intense alors que tu notes avec ravissement ce qu’il insinue. Pourquoi ? Tu veux qu’on recommence ? Question que tu préfères poser plutôt que d’avouer que cette perspective te ravit peut-être un peu trop pour ton propre bien, pour votre propre bien. Tu préfères jouer avec le feu que de tout avouer à voix haute, effrayée par l’idée de t’y accrocher, de t’y lancer corps et âme. Mais pourtant, si vos baisers échangés auraient pu changer d’une quelconque façon négative votre relation, tu aimes t’apercevoir que rien ne semble avoir changé. Au contraire, tu aurais presque l’impression que votre relation n’en est que renforcée. Des effluves douces s’entremêlent aux insanités impulsives qui vous caractérisent si bien. On reparlera de tout ça plus tard, tu veux ? Y’a des choses qui n’attendent pas. Clin d’oeil alors que tu fourres un nouveau biscuit dans ta bouche. Chon délichieux chez biscuits.

Les théories fumeuses de Seamus t’étonnent quelques instants alors que tu t’insurges de l’entendre émettre comme hypothèse à ce changement de coiffure une potentielle grossesse. Le jugement est facile, t’imaginant sans peine un Seamus allongé sur le ventre, les jambes croisées telle la première des bécasses à lire un torchon pareil. Hey les nuits d'hiver sont longues parfois ! Mais j'avoue avoir perdu quelques neurones en lisant ce torchon. Sûrement une couille aussi au passage. Je t'ai gardé la deuxième parce-que suis un mec généreux. - Je suis touchée par tant d’égards Seam’. Tu hausses un sourcil devant cette explication légère et tu l’écoutes continuer, amusée par la situation. Puis tu fais ce que tu veux de ton corps insolente ! Viens pas me mettre ce genre d'images dans la tête. Tu ne peux réprimer un rire face à sa dernière réplique et tu hausses les épaules, l’air faussement désolée imprégné sur le visage. Tu m’en vois profondément désolée, je ne souhaitais pas pervertir cet esprit si innocent en te faisant t’imaginer mon corps totalement nu. Seamus, innocent ? Autant dire que Vous-Savez-Qui était un enfant de choeur, cela revient du pareil au même. Avec ses seize années, le brun est loin de l’être. L’innocence avant le péché originel ne brille plus dans ses yeux, la flamme de l’aventure et de la tentation ayant totalement anéantie la candeur du petit garçon qu’il était. Après tout, tu le comprends n’est ce pas ? L’âge des hormones qui se réveillent, l’âge où vous vacillez entre naïveté enfantine et réalité adulte qui approche dangereusement. Pas encore des adultes, plus vraiment des gamins. Et tu en joues sans vergogne, caressant les limites avec un goût un peu trop prononcé, jouant avec les limites de ton coeur jusqu’à n’en plus finir, jusqu’au drapeau blanc. Celui qui indiquera que tu es tombée, que tu as défailli sans regrets. L’insolence sarcastique est entremêlée à une affection plus que sincère et tu sais que Seamus ne s’offfusquera pas de te voir agir de la sorte. Parce qu’il y a dans votre relation une spontanéité naturelle, loin de préméditations hypocrites qui existent dans la plupart des relations. Quelque chose de naturel qui fait que tu n’as pas peur d’être toi-même, la sensation d’être en vie bien plus présente que jamais quand l’irlandais est à tes côtés. Les paroles de ta mère font écho au plus profond de tes sentiments : la vie se construit avec le coeur, sous l’oeil bienveillant d’une nature qui offre plus ce qu’elle ne reprend.

Les retrouvailles sont tantôt douces tantôt piquantes. Après vous être bercés dans votre plaisir à vous retrouver, les révélations bousculent la sérénité alors que tu avoues l’air de rien que tu as volontairement raté la rentrée. Comme si cela ne compte pas. Tu as su dès lors que tu as remis les pieds à l’école que tu aurais le droit à de nombreuses curiosités à ce sujet et même si tu as l’air d’en faire un sujet tout à fait banal. Tu tentes de faire comprendre à l’irlandais que cette histoire est de l’histoire ancienne et que maintenant, tu es de retour, bien déterminée à prouver au monde que rien ne te mettra de nouveau plus bas que terre. Après tout, rien ne pourra mal se passer maintenant que tu portes quotidiennement le collier qu’il t’a offert. La chance gaélique est à tes côtés, n’est ce pas ? Tu joues toujours avec cette bombabouse qui se déforme légèrement sous les mouvements et tu relèves les yeux quand l’irlandais attrape le collier qui t’a envoyé pendant les vacances. Son sourire est un cadeau et tu ne peux qu’y répondre avec douceur, ta main venant se joindre à la sienne. Tu l’as bien choisi surtout, je ne suis que celle qui porte cette merveille. Le bijou fait tout. Avoues-tu alors que tu ressembles en cet instant à une adolescence comme les autres. Mais tu sais, cette tour c'est l'endroit rêvé pour y balancer des merdes sur les autres mais aussi pour y abandonner ses problèmes. Le sourire devient fébrile et tu soupires doucement. Le sujet reste une corde sensible et ce, malgré la présence bénéfique de l’aiglonne qui t’a ramenée ici par la peau du cul. Si je pouvais leur balancer mes problèmes sur la gueule, y’aurait peut-être moins de cons non ? T’amuses-tu en sentant la conversation devenir subitement sérieuse. Non pas que tu n’apprécies pas ce genre de conversations avec le gryffondor. Au contraire. Il y a dans votre relation un équilibre harmonieux de conneries et de sérieux, ce genre de relations qu’on aimerait qu’elle dure toute la vie. Cependant, tu ne veux pas accabler le jeune homme avec tes soucis qui se résolvent à mesure que le temps fait son effet.

Non, putain Seamus, steuplait ! Te plains-tu alors le gryffondor t’entraine dans sa suite. Mais le coeur n’y est pas car à peine êtes vous allongés sur le sol dur et froid de la tour, recouverts de ce plaid chaud que tu te blottis doucement contre le corps du jeune homme, appréciant secrètement cette douce étreinte sous les étoiles. Tu retiens cependant un gémissement de douleur, le corps endolori par le tournoi fou. Pourquoi tu ne voulais pas revenir ? Tu peux m'en parler hein ... Suis pas seulement le mec con avec qui tu peux rigoler. J'espère pas dû moins. Tu souris doucememt alors que tes yeux se perdent sur le manteau couleur encre de la nuit où les constellations viennent illuminer l’obscurité. Bien entendu qu’il n’est pas que ça, il le sait bien d’ailleurs. Te serais-tu permise d’être aussi intimiste si le garçon n’occupait pas une place particulière dans ton coeur ? Voyons, tu sais très bien que je ne te vois pas comme ça. T’es peut-être un bout-en-train mais tu n’es pas con, Seam’. Loin de là. Tu relèves le nez vers son visage et tu lui souris affectueusement. En plus, tu te doutes bien que je ne serais pas dans tes bras si tu n’étais que ça à mes yeux, non ? Je te l'ai dit, j'suis pas une fille facile. Les étoiles t’attirent à nouveau et tu souffles finalement. J’ai raté la rentrée parce que j’ai été lâche et complètement conne. J’pensais que ne pas revenir ici me permettrait de fuir mes problèmes. Mais, je me rends compte qu’au final, revenir à Poudlard me rend plus forte et me permet d’avancer. Dans un mouvement approximatif, tu te retournes et fais face au garçon, sa main toujours perdue dans le creux de tes reins. Tes deux mains sont jointes sur son torse, le bracelet offert par ton frère se dévoilant quelque peu. Ton menton est posé sur ces dernières. T’as dû entendre parlé de cette dispute avec Victoire et cette histoire de fraternité avec Nott, non ? Tu réfléchis quelques secondes avant de rire légèrement. C’est même sûr, connaissant les deux commères de ta maison, ça t’est forcément revenu aux oreilles. Tu marques une pause en imaginant Lavande Brown et Parvati Patil piailler sur les derniers potins de l’école dans la salle commune des rouges et ors que tu imagines pleine de vie. Tout est vrai là-dedans… Et la vérité a… comment dire… Elle a fait beaucoup trop de mal pour en sortir en complètement indemne. Tu grimaces longuement, les souvenirs sont encore trop précis pour que ne plus ressentir une quelconque peine. Tu as l’impression d’atténuer la réalité face au ressentiment que tu as si longuement éprouvé. Cependant, le temps soulage les peines et fort heureusement, tu as déjà pu crever l’abcès avec Theodore. Puis, comme te l’a si bien rappelé Briséis, tu as des amis formidables pour t’aider à remonter la pente. Mais ça va mieux maintenant. Promis. Déclares-tu quand il te semble déceler une lueur d’inquiétude dans les yeux du lion. Puis, entre nous, j’allais quand même pas t’abandonner. Qui t’emmènera à ta mort certaine sinon ? Un sourire amusé se dessine sur ton visage encore quelque peu peiné par cette histoire et tes yeux se perdent dans l’immensité irlandaise qui se reflète dans les yeux de ton ami.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar




Parchemins : 3556

Sablier : 27

Double Compte : suzy hufflebones, perfect selwyn.

Convictions : l'égalité pour tous.

Associations & Clubs : batteur dans l'équipe des lions, association de quidditch, club de duel.

Matières en Option : astronomie, métamorphose, sortilèges, soin aux créatures magiques, divination, potion; dcfm.

Avatar : cody christian

Crédits : pūnisher, old money (sig) gifs (tumblr & roma)

MessageSujet: Re: young and dumb (seamalon) Lun 29 Oct - 3:48


young and dumb
seamalon
♚ ♚ ♚


Le sourire des filles avaient fini par ne plus l'affecter après quelques déboires sentimentaux, mais celui qui décorait les lippes de l'aiglonne semblait toujours avoir son effet. C'était comme rentrer gagnant après un match de Quidditch, ce sentiment de victoire, de bien-être et de conquête. Parce-que Avalon méritait qu'on se dépasse pour elle, ne serait-ce juste pour la voir étirer ses lèvres pour réchauffer les cœurs des plus frileux. Pour y avoir goûté de manière furtive, il avait encore la saveur de l'aventure sur les siennes, un goût d'inachevé. Il avait aimé bien qu'il ne comprenait pas pourquoi il avait la fâcheuse manie d'être attiré par ses amies. Après Ginny, il s'était juré de ne plus franchir les limites de l'amitié mais comment résister ? Elle représentait tout ce qu'il aimait chez le sexe opposé. Un regard particulier, un zeste de folie et un naturel qui ne pouvait que le charmer. Il avait passé la plupart de ses vacances à se remémorer le souvenir de ce baiser sous le saule chantant une passion enflammée. Rien de calculé, c'était toujours comme ça quand il se retrouvait avec la sorcière. L'imprévu aux effluves d'éternité, les rires comme symphonie à cette alliance illuminé par les flammes de la complicité. C'était difficile de la regarder sans rigoler, parce-que il ne ressentait rien d'autre que de la joie et du bonheur de tout partager. Du genre à se retourner lorsqu'il racontait une blague pour être certain de la voir se marrer — même quand elle n'était pas dans les parages. Pourquoi ? Tu veux qu’on recommence ? La franchise de l'Anglaise décontenançait toujours l'Irlandais qui se gratta la barbe en faisant mine de réfléchir. Sérieusement ? Il haussa un sourcil comme-ci la réponse était évidente. Même pas besoin de l'affirmer par la parole, ses yeux répondaient pour lui. Mains dans les poches, sourire goguenard alors qu'il se mettait à siffler l'hymne de Poudlard en laissant son regard se perdre dans le ciel éteint. On reparlera de tout ça plus tard, tu veux ? Y’a des choses qui n’attendent pas. Un sourire pour répondre à son clin d’œil tandis qu'il imitait la brune et croquait dans un biscuit. Manger ses émotions, il n'y avait que ça de vrai. Chon délichieux chez biscuits. Il leva son pouce pour approuver, se balançant un instant d'un pied à l'autre en continuant d'admirer les cieux spectateur d'un duo continuant de briller malgré la nuit tombée.

Du haut de la tour, ils n'avaient qu'à tendre les bras pour cueillir les étoiles. Frissonnant un instant sous la caresse du vent en s'approchant de la balustrade pour observer les montagnes. Une vue dont il était difficile de se lasser, nourrissant les méandres de son esprit avec cette vision qui lui manquerait indubitablement lorsqu'il quitterait Poudlard. M'enfin, pour l'instant il était accompagné d'une beauté qui était comme toujours en train de le juger. Sourire con alors qu'il se retournait pour lui faire face, les bras croisés contre son torse. Je suis touchée par tant d’égards Seam’ Il fit une légère révérence, moqueur jusqu'au bout de la nuit. Tu m’en vois profondément désolée, je ne souhaitais pas pervertir cet esprit si innocent en te faisant t’imaginer mon corps totalement nu. Le rire de la sorcière le fit une nouvelle fois sourire bien qu'il s'effaçait rapidement en imaginant cette beauté dans la tenue d'Eve. Il posa la main sur son cœur, fermant les yeux en se mordant la lèvre inférieur. « Si belle et si cruelle à la fois. » Ses iris azurées s'ouvrirent alors, un fin de sourire alors qu'il chassait de ses pensées les images osées. Avalon ne devait pas oublier qu'il restait un garçon. Un adolescent qui plus est et tourmenté par une libido qui se moquait bien de l’embarrasser devant elle. Ce n'était pas moment de dresser la baguette, pensant alors à Rusard en train de chevaucher une licorne dans la forêt interdite.

Le sérieux retrouvé, ils s'étaient de nouveau rapprochés car être loin d'elle serait un affront à sa beauté. Il aimait la regarder parfois quand elle rêvait, particulièrement pendant les cours où il lui arrivait de poser sur l'aiglonne des iris charmées. Tu l’as bien choisi surtout, je ne suis que celle qui porte cette merveille. Le bijou fait tout. Un sourire franc, jouant un instant avec le médaillon qu'il avait confectionné pour elle. Ce n'était pas un métal précieux, mais sa valeur était celle qu'elle voudrait bien lui accorder. Il était heureux de pouvoir avoir la chance de la voir le porter, elle qui avait failli tout abandonner pour une raison qu'il ignorait. Si je pouvais leur balancer mes problèmes sur la gueule, y’aurait peut-être moins de cons non ? L'amusement sur les babines du félin alors qu'il replaçait correctement le collier de la brune. « Peut-être. Mais tu veux pas prendre le risque de me voir disparaître ? » Parce-que con, il l'était. Pas dans le mauvais sens, plutôt un crétin insouciant qui se foutait des règles. « Puis t'es une petite conne aussi des fois hein. Porter une écharpe bleu et bronze ne te place pas au-dessus du lot l'intello ! Mais tu remarqueras que les idiots sont souvent les plus heureux. La lucidité c'est un cadeau empoisonné. » Il suffisait d'être conscient de toutes les inégalités qui pourrissaient la société. La misère du monde et les injustices pour se dire que le bonheur n'était qu'une utopie pour les rêveurs. Ils ne referaient pas le monde cette nuit, pas en une seule en tout cas. Mais ils pouvaient regarder les étoiles et discuter. Ils étaient venu pour faire des conneries, mais ils avaient du temps. Du temps pour parler, sourire et s'amuser. Là il avait envie de l'écouter. Parce-que l'imaginer en proie à des élégies l'empêchait de sourire convenablement.

Non, putain Seamus, steuplait ! Il ignora les protestations de la brune alors qu'il l’accueillait contre son cœur, la serrant contre lui pour lui apporter réconfort et chaleur. Voyons, tu sais très bien que je ne te vois pas comme ça. T’es peut-être un bout-en-train mais tu n’es pas con, Seam’. Loin de là. Il tourna son visage vers elle pour répondre à son sourire, caressant du bout des doigts le bas de son dos sous les myriades d'étoiles. En plus, tu te doutes bien que je ne serais pas dans tes bras si tu n’étais que ça à mes yeux, non ? Je te l'ai dit, j'suis pas une fille facile. Il dévisagea la brune, faussement déçu alors qu'il faisait semblant de se lever pour s'en aller. « Damn t'es pas une fille facile ? Qu'est-ce que je fous là ?! » Un rire alors qu'il se recouchait, croisant ses chevilles en reprenant doucement son sérieux. J’ai raté la rentrée parce que j’ai été lâche et complètement conne. J’pensais que ne pas revenir ici me permettrait de fuir mes problèmes. Mais, je me rends compte qu’au final, revenir à Poudlard me rend plus forte et me permet d’avancer. T’as dû entendre parlé de cette dispute avec Victoire et cette histoire de fraternité avec Nott, non ?C’est même sûr, connaissant les deux commères de ta maison, ça t’est forcément revenu aux oreilles. Il hocha doucement la tête, sans qu'elle n'ait eu vraiment besoin de les nommer. Le prénom Lavande lui faisait souvent dresser les poils. Les regrets, toujours présent pour lui rappeler les erreurs du passé et ce bal de quatrième année. Tout est vrai là-dedans… Et la vérité a… comment dire… Elle a fait beaucoup trop de mal pour en sortir en complètement indemne. Il avait entendu quelques histoires à ce sujet mais n'y avait pas prêté attention. Seamus se moquait complètement des ragots qui hantaient l'école. Des racontars de petites pestes le plus souvent, mais quand ça concernait ses amis, il était bien obligé d'écouter. Mais ça va mieux maintenant. Promis. Il croisa son regard, un brin préoccupé par les états-d'âmes de la sorcière. Prétendre que tout allait bien était facile, mais que se cachait-il réellement derrière ce sourire de façade ?

Puis, entre nous, j’allais quand même pas t’abandonner. Qui t’emmènera à ta mort certaine sinon ? Un fin de sourire alors qu'il poussa un soupire d'aise, serrant un peu plus la joliesse pour l’étouffer dans une étreinte visant à l'inonder d'amour. « C'est ta façon à toi de me dire que tu tiens à moi ? » Il tourna son visage vers elle en retenant un rire pendant quelques secondes avant de le laisser s'envoler dans les airs. « C'est nul Eagles ! Tu peux mieux faire ! » Un clin d’œil, plissant ensuite le regard pour retrouver son calme et reprendre sur un ton plus sérieux. « J'ose à peine imaginer ce par quoi tu es passé ... Mais je me dis que derrière chaque claques que nous inflige l'existence, il y a une part de positif. Tu as un frère en plus de tout tes amis que t'as offert la vie. C'est plutôt une bénédiction. Faut laisser faire le temps maintenant ... Demain ça fera encore mal, le jour d'après aussi mais ça sera de moins en moins pénible tu verras. » Un clin d’œil pour la Serdaigle alors qu'il déposait un petit bisou sur le bout de son nez avant de hausser un sourcil et de sourire bêtement. « Gênant non ? » Il était bien là. Le froid oublié alors qu'il avait dans ses bras une fille pour qui il se serait ridiculiser juste pour le plaisir de voir éclore sur ses lippes un sourire amusé. « Va falloir me foutre un coup de pied au cul pour que je me lève maintenant. On est venu ici pour quoi déjà ? »  



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne

avatar




Parchemins : 465

Sablier : 8

Double Compte : mione + moira

Convictions : ses propres intérêts, sa liberté

Associations & Clubs : batteuse de l'équipe de quidditch + club de botanique + association de quidditch + commentatrice de match de quidditch

Matières en Option : soins aux créatures magiques + botanique + sortilèges + métamorphose + potions

Avatar : phoebe sexy tonkin

Crédits : merenwen pour l'avatar, gif theova par ethel

MessageSujet: Re: young and dumb (seamalon) Mer 7 Nov - 13:48


young and dumb
seamalon
♚ ♚ ♚


Tu vois son sourire accrocher les étoiles et tu ne peux t’empêcher de sourire à ton tour. Ce n’est pourtant pas ton genre. Fondre au premier sourire n’a jamais été l’une de tes grandes spécialités, préférant largement jouer l'inaccessible que tomber dans les filets de tombeurs du dimanche. Intimement persuadée que ce serait privée de cette liberté tatouée sur ton derme profond. Mais il existe ces sourires qui font sourire tous les coeurs et même les plus imperméables, des sourires qui font fondre n’importe qui, même les plus insensible. Des sourires qui rayonnent et qui font écho aux lueurs envoûtantes des regards de braises. Ce genre de sourire, ce genre de regard que l’on cherche au détour des couloirs. Ce genre de sourires que tu retrouves chez l’irlandais et qui rendent ton quotidien beaucoup plus léger. Peut-être. Mais tu veux pas prendre le risque de me voir disparaître ? Tu fais mine de réfléchir, l’air de dire que peut-être effectivement, cet alternative pouvait être tentante. Mais jamais, ô grand jamais, tu n’aurais pris le risque de le voir disparaître. Pourquoi faire après tout ? Alors qu’aussi bênet peut-il se montrer dans de rares occasions, tu es prête à tout les sacrifices pour pouvoir continuer à agir de la plus stupide des façons avec lui. Pour continuer sur le chemin de la grandeur et de la bêtise très certainement. Puis t'es une petite conne aussi des fois hein. Porter une écharpe bleu et bronze ne te place pas au-dessus du lot l'intello ! Mais tu remarqueras que les idiots sont souvent les plus heureux. La lucidité c'est un cadeau empoisonné. Ton visage mime une fausse mine outrée alors que ta main se pose sur ton thorax. Ta tête aurait très certainement fait l’objet d’un même vingt ans après et tu aurais été très certainement reconnue dans le monde entier pour tes talents de reine du drama. Mais il suffit de voir comment tu réagis excessivement pour la moindre petite chose pour le comprendre. Tu n’aimes pas la demi-mesure. Avec toi, tout est blanc ou noir. Rien n’est gris et pourtant, ta relation avec le lion n’est qu’un mélange de couleurs. Le nuancé est flagrant et la palette est détonnante mais est le symbole d’une relation en constante évolution, d’une relation positive et vivante. Beaucoup de rouge pour la passion, beaucoup de jaune pour la jeunesse et l’entrain, du vert pour votre immaturité, du bleu pour ce sentiment de liberté et d’évasion qui t’habite quand tu es dans ses bras. Mais du violet pour l’équilibre flagrant que vous trouvez dans ces folies éternelles. Un équilibre qui aurait fait chavirer n’importe qui. Attention à ce que tu dis Finnigan ! Ce n’est pas parce que Monsieur est dans la maison de l’élève de la plus brillante de la promo, que tu dois te permettre de dénigrer les autres maisons. Figure-toi que Serdaigle on est connu pour notre plafond étoilé. J’suis pas sûre que vous pouvez dire en autant, lionceaux qui ne savent que miauler. Sourire taquin alors que tu lui pinces la joue amusée par ces plaisanteries entre vous.

La conversation vacille entre taquineries et sérieux alors que le brun t’accueille contre son coeur, ses bras chauds entourant ta taille. Les protestations ne sont que de courtes durées, tes mots disant une chose, ton corps en disant une autre. Tu n’es décidément pas habituée à tant de douceur dans votre relation mais il te semble que tu ne voudrais changer ça pour rien au monde. A croire qu’affronter la mort ensemble rapproche les coeurs ? Ou serait-ce vos baisers passionnés sous la neige de décembre ? Quoi qu’il en soit, les barrières tombent et tu ouvres ton coeur si facilement que ça t’ébranle quelques secondes. Toi qui prends pourtant un plaisir certain à ne montrer que cet aspect inflexible de toi. Comme si le coeur est apaisée de ce violent incendie qui brûle en toi en permanence, comme si les flammes de son âme viennent alimenter les tiennes d’une telle façon que ce n’est plus qu’un symphonie délicieuse, digne des plus grandes de Beethoven. Damn t'es pas une fille facile ? Qu'est-ce que je fous là ?! - Si tu préfères les filles sans challenge, je te retiens pas. Tu ris alors que tu le retiens par le haut, l’obligeant à rester à tes côtés. Tu n’es pas rentrée à Poudlard pour voir le monde t’enlever quelqu’un d’autre. Hors de question.

La discussion va de confidences en confidences et confiante, tu n’as pas peur de lui révéler les raisons qui t’ont poussé à vouloir manquer la rentrée. Tu n’es pas fière, le sujet reste sensible mais n’est plus tabou. De l’eau a coulé sous les ponts et même si la situation n’est pas encore idéale, la discussion que vous avez eu Theodore et toi pendant ce tournoi, même très brève a-t-elle été, vous a fait visiblement le plus grand bien. Des non-dits ont été brisés et tu te rends compte que tu as été plus qu’idiote de croire que tu l’avais perdu. Mais derrière ces vérités que tu aurais dû être la première à apercevoir, il réside des cicatrices mal-refermées. Les abandons sont douloureux et tu es la mieux placée pour le savoir. Seamus a ce regard inquiet quand il te regarde, ce regard qui te prouve encore un peu plus son sincère attachement pour toi et tu ne supportes pas de le voir s’inquiéter pour toi. Parce que ce n’est pas ces lueurs que tu veux voir dans ses yeux chocolat. Mais bel et bien celles que tu aperçois au quotidien, celles que tu aperçois quand tu te retournes pour lui jeter un coup d’oeil en plein milieu d’un cours. Les reflets de malice, le scintillement de son courage et la phosphorescence de sa bienveillance. Alors tu te précipites de le rassurer. Tu ne mens pas. Oui ça va mieux. Après tout, ce n’est pas bien difficile d’aller mieux après tant de péripéties ? Mais tu te caches bien de lui préciser que derrière tes sourires, réside encore des brides de souffrance qui ont la peau dure. Il réside encore des questions qui se posent.

L’étreinte se fait plus intense et t’as le coeur qui se gonfle sous la chaleur de ses bras avec comme témoins les étoiles qui vous guettent de leur éclat. C'est ta façon à toi de me dire que tu tiens à moi ? C'est nul Eagles ! Tu peux mieux faire ! Tu ne peux t’empêcher de rouler des yeux alors que son rire vient se mêler aux symphonies de la nature qui résonnent en haut de cette tour. Son rire et le vent s'entremêlent dans une mélodie que tu aurais aimé pouvoir repasser en boucle. Rembobiner et réécouter comme ces vieilles cassettes moldues. Pas pour ré-écouter les plaintes d’une adolescente malheureuse et se questionner sur la vie, pas pour ré-écouter Wannabe des Spice Girls en boucle des heures et des heures mais bien pour ré-entendre les éclats de rire qui rendent instantanément une gloire au monde, un prestige à ton monde. Prends pas tes rêves pour une réalité Finnigan. Tes lèvres s’étirent dans un sourire moqueur alors que dans tes noisettes, se lisent une réelle affection. Valait certainement mieux ça que soudainement lui rouler une pelle ?

J'ose à peine imaginer ce par quoi tu es passé ... Mais je me dis que derrière chaque claques que nous inflige l'existence, il y a une part de positif. Tu as un frère en plus de tout tes amis que t'as offert la vie. C'est plutôt une bénédiction. Faut laisser faire le temps maintenant ... Demain ça fera encore mal, le jour d'après aussi mais ça sera de moins en moins pénible tu verras. La balance penche de nouveau vers le sérieux de la conversation et tu écoutes avec attention les paroles sensées de Seamus. Tu n’aurais jamais cru le dire un jour mais merlin, Seamus peut se montrer bien plus sage que la plupart des élèves de cette école. Qui l’aurait cru après tout ? Lui ce bout-en-train qui fait exploser ses chaudrons à la moindre occasion, lui qui aime jouer les cons et qui cache certainement une intelligence que personne n’ose soupçonner. Parce que l’intelligence ne passe pas que par les résultats scolaires et ce même si de brillants élèves s’épanouissent dans la collection d’optimals. Aka Hermione Granger et Theodore Nott. Qui êtes vous et qu’avez vous fait à Seamus ? demandes-tu alors que tu fermes les yeux sous le baiser déposé sur le bout de ton nez. Un sourire idiot vient se glisser sur tes lèvres et tu plonges ton regard brillant dans le sien. Un mélange de remerciements silencieux et de tendresse. Pourquoi se perdre dans l’usage de la parole quand les reflets de l’âme parlent d’eux même ? Gênant non ? - Carrément ouais. Réponds-tu alors que ton coeur te souffle le contraire. Non, ça ne l’était pas, préférant mentir que dans te perdre dans des paroles mielleuses qui t’auraient fait vomir à coup sûr. Puis, il fallait bien que tu protèges les dernières barrières qui subsistent telles d’incroyables guerrières face à la puissance de sa personnalité, face à la grandeur de ces sourires ensoleillés. Mais est-il encore nécessaire de se battre quand la fin est connue de tous ? Tu es bien là, blottie contre son torse alors que tu observes les myriades d’étoile briller en harmonie. Tu aurais pu rester des heures dans cette position que cela ne t’aurait pas dérangé. Et ce de manière totalement égoiste. Tu as finalement bien fait de revenir à l’école. Seamus est très certainement l’une des personnes pour qui tu n’aurais jamais dû te permettre de vouloir abandonner.

Va falloir me foutre un coup de pied au cul pour que je me lève maintenant. On est venu ici pour quoi déjà ? - Je crois y’avait une histoire de faire chier le monde mais je suis plus certaine de moi. J’ai tendance à oublier quand je suis en si bonne compagnie. Tu hausses les épaules l’air de dire sorry nott sorry et roules pour te retrouver à califourchon sur lui. Tes mains s’appuient sur ses épaules et tu le regardes avec un sourire goguenard. Mais si tu veux que je te mette un coup de pied au cul, suffit me demander. Je serais ravie de laisser ma chaussure dans ton arrière-train. Petit rire qui s’évanouit aussitôt. La sincérité est visible sur ton visage et tu te contentes de murmurer ces quelques mots : Merci Seam… Merci pour ton soutien, merci pour ta bienveillance, merci d’être là. J’aurais jamais dû envisager de te laisser une seule seconde et pour ça, j’suis désolée. Petite moue alors qu’une de tes mains quitte son épaule pour venir se glisser sur sa joue. Sa barbe frotte contre la paume de ta main et tu tentes un sourire délicat. Promis je vais me rattraper. Ta seconde main vient attraper une des bombabouses alors que ton regard ne quitte pas le sien. Sans y prêter plus d’attention, tu la jettes en arrière. Celle-ci vole par dessus la rambarde et glisse sur le vide. Un silence. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Sept. Huit. Dix secondes. Puis un cri aigu qui vient casser ce silence loin d’être gênant. Rire qui s’étrangle dans ta gorge alors que tu te mordilles la lèvre, ravie de ton talent. Ca commence maintenant.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar




Parchemins : 3556

Sablier : 27

Double Compte : suzy hufflebones, perfect selwyn.

Convictions : l'égalité pour tous.

Associations & Clubs : batteur dans l'équipe des lions, association de quidditch, club de duel.

Matières en Option : astronomie, métamorphose, sortilèges, soin aux créatures magiques, divination, potion; dcfm.

Avatar : cody christian

Crédits : pūnisher, old money (sig) gifs (tumblr & roma)

MessageSujet: Re: young and dumb (seamalon) Dim 11 Nov - 3:40


young and dumb
seamalon
♚ ♚ ♚


Les astres. Une putain de mascarade comparé au sourire de l'aiglonne. En gravant les marches de cette tour, il n'avait pas pensé qu'il serait possible de monter encore plus au haut dans le ciel à ses côtés. Perdu dans les cieux à sourire comme un abruti, prêt à décrocher la première comète pour l'offrir à cette sorcière qui méritait bien plus qu'une simple étoile morte pour lui tenir compagnie. Car elle n'était jamais lasse de briller, d'offrir caresses ensoleillées réanimant tout un été sur le visage du sorcier. Parce-que il souriait. Depuis toujours. Ne se souvenant pas s'être arrêté une fois de rire depuis qu'ils se fréquentaient. Des sentiments qui évoluaient sous les constellations spectatrices de ce duo enflammé. L'Irlandais cabossé par le tournoi en oubliait ses propres afflictions, son arcade fracassée et les nombreux bleus souillant sa carcasse du pyromane échauffé. Sentir dans l'air son parfum se faire porter par le vent glacé qui ne semblait même plus le corroder. Tout feu tout flamme quand il se retrouvait à coexister avec elle sous ce ciel brûlant d'étoiles chantant pour les deux adolescents aux cœurs aventureux. Parce-que c'était ce qu'elle représentait pour lui. Une aventure à chaque fois. La promesse d'une insouciance qui les mèneraient vers des horizons victorieuses où les deux héros pourraient écrire une histoire sans fin. Des rires, de la sincérité et tout cela sans s'abîmer. Se côtoyer sans pudeur, sans peur d'être jugé. Qui ne rêverait pas de trouver la personne avec qui exister pleinement et sans masques ? Avalon était cette fille. Ou bien la fille. Elle était là et c'était tout ce qui comptait d'après lui. Point l'envie de se projeter plus loin que cette soirée, abandonner du haut de cette tour le moindre doute la concernant, si doute il y avait. Car depuis ce baiser échangé, le lion avait commencé à faire rugir du fond de son cœur des sentiments nouveaux qu'il avait peine à refouler. Encore un peu déboussolé par ce qui s'était passé avec Ginny. Le problème venait-il de lui ? Lui qui avait toujours du mal à se poser des limites. Attention à ce que tu dis Finnigan ! Ce n’est pas parce que Monsieur est dans la maison de l’élève de la plus brillante de la promo, que tu dois te permettre de dénigrer les autres maisons. Figure-toi que Serdaigle on est connu pour notre plafond étoilé. J’suis pas sûre que vous pouvez dire en autant, lionceaux qui ne savent que miauler. Rire franc de la part du félin qui ne voulait pas s'avouer vaincu par fierté. Elle avait cette répartie cinglante qu'il appréciait, naturelle et spontanée. « Si il faut miauler pour que tu me grattes le bide, je veux bien être un chat à la con. » Sourire d'abruti en reportant son attention sur le ciel, respirant enfin depuis la fin de ce tournoi. C'était ce qu'il lui avait le plus manqué ces derniers jours, rire et s'amuser dans l'insouciance des lendemains en compagnie de cette beauté, de cette amie qui putain savait embrasser. Car non — il n'avait pas oublié.

Si tu préfères les filles sans challenge, je te retiens pas. La main de la belle pour le retenir, laissant quand même son sourire s'envoler. Non il ne voulait pas s'en aller, bien trop heureux sur l'instant pour y songer. Il resserra doucement son étreinte, laissant sa main caresser avec douceur le bas de son dos alors qu'il fermait les yeux sous le souffle du vent. Plutôt à l'aise avec son nouveau degré d'intimité, comme-ci c'était naturel entre eux. Aimantés, bien plus fort à deux. Elle représentait tout ce qu'il aimait chez le sexe opposé. Belle, si belle qu'il se demandait si il n'avait pas l'air d'un vilain troll à ses côtés. Trop belle pour lui peut-être. Une éternelle assurance qu'il perdait en compagnie de la brune. Paradoxalement, elle arrivait à le faire s'envoler tout en sachant le ramener sur terre pour calmer ses ardeurs de chaton impulsif. L'envie de se dépasser pour elle, de s'améliorer aussi pour lui offrir un soutien indéfectible au fil des années. Prends pas tes rêves pour une réalité Finnigan. Il poussa un soupire d'aise en rouvrant ses paupières face à un présent qui le cajolait tendrement. « C'est facile de rêver avec toi ! Ça fait phrase cliché de poète dépressif je sais, mais suis bien là. T'es juste trop fière pour avouer que tu l'es aussi. » souffla-il en pinçant la côte de la sorcière avec un fin de sourire, croisant ses chevilles pour se replonger de nouveau dans l'obscurité en fermant ses yeux azurés. Il aurait très bien pu s'endormir ici, le corps gelé et le cœur réchauffé par la présence de la joliesse échouée sur son torse fracassé.

Après quelques bribes de conversations légères, le ciel se voila de nuages après avoir entendu l'histoire de la brune. Un sourire un peu plus forcé alors qu'il n'imaginait à peine ce par quoi elle était passée. Âme silencieuse mais solidaire, attentif et prêt à partir en guerre pour faire renaître son magnifique sourire. Il fut lui-même étonné de sa réponse, sachant aussi se montrer calme et sérieux quand la situation l’exigeait. Le bonheur de la Serdaigle était une chose avec laquelle il ne plaisanterait jamais. Tout comme ses sentiments, bien trop précieuse pour la heurter d'une quelconque manière. Qui êtes vous et qu’avez vous fait à Seamus ? Sourire discret alors qu'il secouait doucement la tête avec amusement, sentant dans la voix de la sorcière sa surprise face aux mots du sorcier. Dean pouvait être le seul à se vanter de connaître toutes les facettes de l'Irlandais. Le premier à partir à la conquête de conneries plus débiles les unes que les autres et celui qui était toujours présent et loyal pour ses amis. Gênant non ? - Carrément ouais. Un fin de rire balancé dans les airs, la brune pas encore habituée à tant de clairvoyance de la part du lion d'ordinaire si téméraire. Mais il grandissait et faisait moins exploser ses chaudrons. Des personnes comme Ava pour le canaliser parfois, ce qui n'était pas plus mal de temps en temps. Comme là maintenant. Il semblait calme, apaisé par la compagnie de la brune qui était d'habitude la première avec qui il allumait le feu de la connerie. Il resta silencieux, préférant terminer sur cette note gênante plutôt que d'assumer ce côté tendre qu'il dissimulait. Une part de sa personnalité qu'il n'offrait qu'à quelques privilégiés. Les brunes aux sourires enflammées, les iris étoilées et le cœur brûlant de générosité.

Je crois y’avait une histoire de faire chier le monde mais je suis plus certaine de moi. J’ai tendance à oublier quand je suis en si bonne compagnie. Le félin se rappela alors pourquoi ils étaient ici. Mais il n'avait plus vraiment envie de foutre le bordel vu que celui-ci semblant se dérouler dans son cœur. Alors qu'il s'apprêtait à lui répondre une réplique cinglante comme à leur habitude, l'aiglonne changea de position et domina le fauve qui trouva le ciel bien terne comparé à la vision qu'il avait de la beauté à califourchon sur lui. Les mains derrière la tête à la regarder, sourire d'adonis à qui on foutrait une claque pour gommer de ses lippes cette fausse assurance. Si d'apparence il semblait à l'aise, son esprit quant à lui prenait feu en même temps que sa libido. Mais si tu veux que je te mette un coup de pied au cul, suffit me demander. Je serais ravie de laisser ma chaussure dans ton arrière-train. Il secoua négativement la tête avant de répondre. « Popopo. Laissez mon cul en paix mamzelle. Il a assez souffert ces derniers jours. Puis je serai forcé de te donner la fessée après ... Damn non ça me chauffe ! Canard boiteux, Crabbe et Goyle, Flitwick en slip ! » Répéta-il les yeux fermés pour penser à autre chose qu'au délicieux fessier de la brune. Ce n'était pas du tout le moment de dresser la baguette alors qu'elle était posée dessus et que les sorts pouvaient se risquer à fuser dans tous les sens.

Merci Seam… Les traits de la sorcière se voilèrent d'une expression plus douce alors qu'il accueillait sa confession au creux de son cœur. J’aurais jamais dû envisager de te laisser une seule seconde et pour ça, j’suis désolée. La main de la beauté vint ensuite s'échouer sur la joue piquante du sorcier, appréciant la caresse en lui offrant un sourire bien plus fort que toute la merde qu'elle avait subi. Du moins c'était son but. Une petite main qu'il attrapa pour l'embrasser et il lui adressa un signe de tête car les mots n'arrivaient pas à sortir devant cet élan de sincérité. Promis je vais me rattraper. Il l'observa ensuite se saisir d'une bombabouse qu'elle jeta derrière son épaule sous le regard enflammé du gryffondor. Des yeux plissés en attendant la réaction du ou de la malheureuse qui recevrait cette étoile filante empoisonnée. Ca commence maintenant. Son rire bordel. Il se souvenait maintenant pourquoi il avait succombé sous le saul cogneur cette nuit là. Cette mélodie qui sonnait parfaite dans ses oreilles. Une ode à la passion. Une symphonie qui l'obligeait à abandonner la raison et à envoyer se faire foutre les conséquences. « Ça commence maintenant ouais ... » Ça recommençait plutôt. Il se redressa un peu, glissant une main derrière la nuque de la brune pour l'attirer contre ses lèvres et pactiser une nouvelle fois avec la fougue d'un baiser renouvelé sous la magie d'un ciel brûlant d'étoiles enflammées. Il se laissa tomber en arrière en emportant avec lui la brune contre lui, sa main libre venant caresser sa hanche alors qu'il capturait ses lèvres et faisait danser chaudement sa langue contre la sienne. Il bascula ensuite pour la dominer à son tour en faisant en sorte de ne pas trop l'écraser alors qu'il mettait fin à cette étreinte passionnée. « Tu disais quoi ? Ah oui les bombabouses ... » Un sourire naissant, caressant la joue de la joliesse alors qu'il lui volait un nouveau baiser. Plus furtif, plus tendre. « Je t'avais dit que j'avais besoin d'un coup de pied au cul mais t'écoutes jamais Eagles ... »  



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne

avatar




Parchemins : 465

Sablier : 8

Double Compte : mione + moira

Convictions : ses propres intérêts, sa liberté

Associations & Clubs : batteuse de l'équipe de quidditch + club de botanique + association de quidditch + commentatrice de match de quidditch

Matières en Option : soins aux créatures magiques + botanique + sortilèges + métamorphose + potions

Avatar : phoebe sexy tonkin

Crédits : merenwen pour l'avatar, gif theova par ethel

MessageSujet: Re: young and dumb (seamalon) Hier à 16:22


young and dumb
seamalon
♚ ♚ ♚


D’aussi loin que tu te souviennes, tu ne te rappelles pas avoir vécu une relation aussi vivifiante que celle que tu entretiens avec le lion au coeur d’or. Pourtant, tu n’as jamais été la plus réservée. Assez précoce sur le sujet, tu te rappelles de chacune de tes relations et jamais, ô grand jamais, tu ne t’es autant complu dans une telle complicité partagée. La fusion à l’état pur, l’impression de ne former qu’un alors que vos rires s’entremêlent et s’élèvent dans les cieux.  Depuis toujours. Car a quand remonte la dernière fois que tu n’as pas ri aux larmes à ses côtés ? La simple sensation d’exister pour ce que l’on est, être apprécié pour ses qualités et ses - nombreux - défauts est tout simplement grisante. Et d’aussi loin que tu te souviennes, tu ne te rappelles pas avoir connus telles sensations. Pourtant tu as connu la brève passion dans les bras de Caelius, la douceur du regard de Silas. Mais il y a dans ta relation avec Seamus cette liberté de vivre qui affole ton coeur. Une liberté que tu aimes cultiver à ses côtés, aimant te perdre dans vos insanités. L’irlandais te fait sentir vivante, une véritable aventure quotidienne à laquelle tu prends toujours part avec le plus grand plaisir. Duo enflammé où la flamme de votre tandem ne semble jamais faiblir dont les étoiles semblent prendre un malin plaisir à observer l’évolution naturelle de vos sentiments tumultueux.  Si il faut miauler pour que tu me grattes le bide, je veux bien être un chat à la con. Un rire franc s’échappe de tes lèvres et tu déposes ta main sur le ventre du lion. Oh bah il veut je lui gratouille le ventre ? Oh bah oui c’est qu’il aime ça hein. Le rire s’accentue et tu dois te retenir pour ne pas partir dans un fou rire que tu aurais peine à arrêter. Ca t’a manqué ces derniers jours, rire de cette façon. Rire avec lui. Avec lui et pas un autre. Le tournoi n’a pas été d’un grand repos, tu as été partagée entre l’agacement contre tes professeurs et l’inquiétude pour les membres de ton équipe. Surtout pour la douce Susan dont la candeur n’a d’égale que sa gentillesse. Alors oui, rire te fait le plus grand bien.

Perdue dans ses bras, tu profites de ces moments de tendresse si rares dans ton quotidien et tu soupires d’aise quand tu sens sa main caresser le bas de ton dos. Tu ne te formalises pas de l’intimité que vous partagez désormais, comme si tout te paraissait naturel, comme si le baiser échangé - que diantre, tu ne peux cesser de ressasser, avait fait basculé votre relation dans un tout nouveau tournant. Est-ce vraiment naturel d’être ainsi avec celui qui devrait être un simple ami ? Tu n’en es pas réellement certaine mais malgré ces incertitudes qui s’amusent à se glisser dans les méandres de ton esprit, tu préfères profiter du moment présent et ne pas te perdre en questions inutiles. Pourquoi le ferais-tu ? C'est facile de rêver avec toi ! Ça fait phrase cliché de poète dépressif je sais, mais suis bien là. T'es juste trop fière pour avouer que tu l'es aussi. Un sourire que tu dissimules difficilement. Il a raison. Tu es bien trop fière pour avouer à voix haute que tu es bien dans ses bras, lovée contre lui. A en perdre la raison même. Car si Seamus représente l’évasion, la grande aventure, ta grande aventure par les envies qui enflamment son coeur et ses yeux, ses bras eux représentent à tes yeux la sécurité et la chaleur d’un foyer de cheminée. C’est étrange de penser ainsi, tu t’en rends bel et bien compte mais dans ses bras, sous ces myriades d’étoiles, tu te sentais à l’abri de tous les dangers. Oui, toi, Avalon Eagles, forte de caractère et maitresse de l’indépendance, ressens effectivement le besoin d’être protégée. Car ensemble, vous êtes définitivement bien plus forts. Aimantés l’un à l’autre, tu as la sensation d’être là, en haut de cette tour, les maîtres du monde et que c’est vous contre le reste du monde. Moi trop fière ? C’est mal me connaître. Si j’ai envie de te dire que je suis bien dans tes bras, je te le dirais. Dis-tu alors que tes noisettes se perdent sur l’observation de son visage. Tu sais pertinemment que pour se faire, il faudra que le gryffondor se décide de te tirer les vers du nez. Car non, tu ne l’avoueras pas. Et que oui, tu es bel et bien trop fière pour avouer quelque chose d’une telle ampleur à voix haute. Peut-être même excessivement trop fière pour ton propre bien.

Le ciel se couvre des nuages de vos discussions et alors que tu confirmes ta fraternité avec Theodore Nott, ton Theodore, tu es étonnée de le voir réagir avec autant de sagesse. Tu sais pertinemment que derrière ses grands sourires et son amour prononcé pour l’aventure, se cache bien plus que tu ne l’oses imaginer. Que derrière ces prunelles azurées et ses pommettes saillantes quand son visage se fend d’un sourire explosif, se cache un adolescent qui à mesure qu’il grandit prend en clairvoyance et en maturité. Du moins, dans le possible connaissant l’irlandais. Les découvrir alors peu de gens en ont conscience, découvrir cette douceur et cette lucidité que tu lui connais peu, te donne l’impression d’être particulière. Et ton visage se fend dans un sourire conquis alors que ton coeur rate un battement. Merlin, il te reste tant de choses à découvrir sur lui et Merlin, ce que tu as envie d’en savoir encore plus, d’avoir encore plus. L’envie d’être celle qui découvrirait toutes les couches que le lion prend visiblement soin de dissimuler derrière cette assurance presque arrogante, te prend aux tripes et tu tiques un instant.

Bordel. Qu’est ce qui peut bien te passer par la tête ?

Mais pas le temps de t’interroger - et clairement pas l’envie de te perdre dans les interrogations dignes des minaudettes les plus insupportables du château, que vous semblez enfin prendre conscience que vous êtes ici pour une raison première. Tu tentes de rire doucement du fait que ses bras peuvent te faire oublier toutes pensées réfléchies mais ton esprit lui ne rit pas. Car il réside dans tes mots une part de vérité. Désormais à califourchon sur lui, les mains posées sur ses épaules, les plaisanteries s’enchainent comme si le ciel s’était à nouveau découvert et avait délaissé les sujets sérieux sur le bas-côté. Popopo. Laissez mon cul en paix mamzelle. Il a assez souffert ces derniers jours. Puis je serai forcé de te donner la fessée après ... Damn non ça me chauffe ! Canard boiteux, Crabbe et Goyle, Flitwick en slip !  Une lueur amusée brille dans tes yeux alors que tu te retiens d’éclater de rire en le voyant fermer les yeux et réciter divers noms pour se changer les idées. Un sourire narquois nait sur ton visage. Tu as fais quelque chose avec ton cul ces dernières semaines Seamus ? Je ne te savais pas de ce genre-là. L’intonation de ta voix a pris l’air des fausses confidences et cruelle, tu te baisses pour venir lui chuchoter à l’oreille : Du coup, je comprends pas trop en quoi me donner la fessée pourrait d’une quelconque façon te chauffer. Tu ne peux pas t’en empêcher, c’est bien plus fort que toi. Tu aimes jouer avec le feu et jouer avec le feu que représente Seamus te plait bien trop pour pouvoir t’arrêter. Pas le moins du monde effrayée à l’idée de te brûler. Car si tu devais décrire l’homme idéal, tu es persuadée que l’image que tu aurais en tête se rapprocherait un peu trop de celle du gryffondor. Et qu’il aurait exactement la même saveur sur les lèvres que ton ami.

Mais, tu retrouves soudainement ton sérieux. Si tu aimes jouer sans vergogne avec le feu, si tu aimes être autant taquine avec le Gryffondor, tu sais aussi prendre en considération que votre relation n’est pas qu’une succession d’allusions lubriques. Et étrangement, tu n’as décidément pas peur de montrer cette douceur qui t’habite et que Seamus arrive étrangement à faire ressortir un peu trop ces derniers temps. Ta main glisse sur sa joue et tu avoues que tu n’aurais jamais dû envisagé de le quitter. Tes paroles sont emplies de sincérité et son sourire adoucit la culpabilité qui étreint ton coeur. Un baiser sur ta main et tu ne peux t’empêcher de penser que virevolter ainsi entre douceur improvisée et passion démesurée est décidément la meilleure chose qui existe, encore assez ignorante quant au combat acharné auquel ton coeur est en proie. Tu te promets de te rattraper, tu sous-entends que tu es prête à reprendre du service, à l’embarquer avec toi dans des folies encore plus insensées que décorer le saule cogneur pour Noël. Sans le quitter des yeux, tu lances cette bombabouse qui trainait par là, attendant avec impatience le moment où la victime se manifesterait. Et finalement tu ris, le coeur un peu plus léger de t’être excusée, d’être ici à ses côtés sans qu’il ne juge le fait que tu aies voulu une seule seconde abandonner l’école. Et ça, c’était un point que tu appréciais vachement chez l’irlandais. Sa tolérance.

Tu la vois dans son regard. Cette lueur qui un instant t’étonne, cette lueur que tu n’arrives à décrypter sur le coup. Ses azurs semblent s’être enflammées et tu ne peux t’empêcher de te perdre dans ses yeux soudainement devenus encore un peu plus hypnotiques. Le coeur qui s’emballe tandis que sans t’en rendre compte, ton souffle se fait plus court, ensorcelée par ce que tu vois dans ses yeux. Ça commence maintenant ouais … - Seamus ? Oses-tu demander dans un souffle alors que tu l’aperçois se relever. L’impact passionnel de ses lèvres contre les siennes te fait chavirer, pactisant une nouvelle fois avec l’ode à la passion qui semblait émaner de votre proximité naturelle, presque charnelle. Tout semble désormais presque irréel. Tout semble presque inexistant alors que tu oublies à l’instant même où sa langue vient danser sensuellement avec la tienne et que vos deux corps se rapprochent inexorablement, ta propre identité et l’endroit où tu te trouves. A l’instant, seul compte Seamus Finnigan et semble être le seul qui arrive à se frayer un chemin dans tes pensées perturbées par cette étreinte passionnée alors que les étoiles s’enflamment et réchauffent la tour. Tes mains qui s’aggrippent à son cou alors que tu donnes de ta personne dans cette alliance enivrante qui te retourne l’estomac. Sa main contre ta hanche te fait perdre un peu plus contact avec la réalité alors que d’un mouvement agile, tu le sens basculer pour venir te dominer à ton tour. Une de tes mains délaisse le cou du celte pour venir glisser sur son dos et tu pousses un gémissement de satisfaction contre ses lèvres, te pressant un peu plus contre le torse de l’initiateur de toute cette situation. Et sans que tu n’arrives à dire combien de temps ce fougueux échange n’a duré, Seamus rompt le baiser.

Bordel de merde.

Sa voix résonne à tes oreilles et semble pourtant loin de toi tant cette étreinte vient de te bouleverser le coeur. Tu disais quoi ? Ah oui les bombabouses … - Hein ? Arrives-tu à prononcer alors que tu réouvres les yeux. Tu as le souffle court, les yeux brillants et les lèvres rougies par ses baisers. Pas le temps de réfléchir d’autant plus que sous la caresse que tu accueilles avec plaisir, le baiser tendre et furtif que Seamus te donne dans la foulée finit de t’achever. Je t'avais dit que j'avais besoin d'un coup de pied au cul mais t'écoutes jamais Eagles … Tu ris doucement, d’un rire léger et sensuel que tu ne te connais pas et qui t’étonne. Ca t’étonne encore ? demandes-tu doucement alors que tu fais référence au fait que tu ne suis définitivement jamais le bon consentement des autres. Tes yeux qui se perdent dans l’immensité irlandaise de ses azures alors que sur tes lèvres résident cette saveur d’Irlande qui te fait voyager. Ses prunelles semblent toutes aussi renversées que les tiennes alors qu’un sourire conquis ravage ton visage rougi par l’échange. Bordel de merde Finnigan... Tu fermes les yeux quelques instants et tentes de calmer cette tempête de sentiments qui déferlent sur ton coeur. J’crois que t’as pas compris quand je disais que je voulais foutre le bordel. Ton derme profond est tatouée de l’envie de recommencer et quand tu réouvres les yeux, il te faut lutter pour éviter de te jeter sur ses lèvres délicieuses, comme si par ce baiser, il avait tatoué encore plus profondément ce que vos baisers au saule avaient commencé à insinuer en toi. C’est pas chez moi qui fallait le foutre le bordel. Ouais parce que pour avoir foutu le bordel, c’est un sacré bordel dont il est responsable désormais. Si tu continues à m’embrasser de la sorte, je vais finir par m’habituer et en redemander tu sais ? Roules-tu des yeux faussement agacée alors que tu sais pertinemment que rien dans cet échange n’a suscité un quelconque agacement. Au contraire. Cette passion est à mille lieux des baisers échangés sous la neige de décembre alors que vous risquiez votre vie pour réaliser quelque chose beaucoup trop dangereux. Putain tu m’énerves. Grognes-tu alors que tu te redresses quelque peu pour venir déposer un baiser sur ses lèvres. Comme si naturellement tu ressentais le besoin de te lier de nouveau avec l’irlandais et de te plonger dans les folies incompréhensibles des émois d’adolescents. Et par le caleçon de Merlin, cette simple idée te fait flipper.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: young and dumb (seamalon)




Revenir en haut Aller en bas
young and dumb (seamalon)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» 06. Let's be young folks together - PV Santana
» IF I DIE YOUNG
» The Young And The Hopeless
» Live Fast, Die Young and Make a Beautiful Corpse - Anastasia Vanderbilt ❀
» tonight, we are young [04/04/12 à 14h21]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Welcome Home :: Hogwarts :: Tours :: Tour d’Astronomie-
Sauter vers: