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Intrigues & Event :

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le chant des sirènes (seamalon)

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MessageSujet: le chant des sirènes (seamalon) Lun 3 Déc - 2:07


le chant des sirènes.
seamalon
♚ ♚ ♚


Le feu. Une chose fascinante avec laquelle il avait toujours adoré jouer. Des allumettes aux sortilèges enflammés, des pétards aux explosions incontrôlées. Un élément tout aussi destructeur que purificateur car l'incendie qui ravageait son cœur était causé par l'une des magies les plus pures au monde. Était-ce trop tôt pour parler d'amour ou de sentiments ? Galvanisé par la compagnie de sa meute et de sa belle aiglonne, le lion n'avait jamais été aussi heureux qu'en cette nuit de janvier. Les victoires s'enchaînaient et il ne perdait pas son sourire face à la colombe qui volait tout autour de lui. Perdu dans les bras d'un Neville qui subissait la compagnie enflammée de l'Irlandais, il se reposait sur l'épaule de son ami, un verre à la main en parcourant d'un regard éméché la salle commune hantée par le rire des siens. Dean occupé avec la belle Padma, il dévorait des yeux Avalon en train de danser dans cette insouciance qui ne cessait de le charmer. Foutrement belle qu'il n'entendit par la remarque de Neville, captivé, se contentant simplement d'hocher la tête avec un air con. Il colla une bise sur la joue de son pote qu'il accompagna ensuite d'une petite tape sur la joue avant de l'abandonner dans les bras d'une Lavande décharnée. Le timing parfait pour s'enfuir rejoindre sa belle, l'enlaçant par derrière pour se balancer contre son corps en rythme. Il ferma même les yeux, légèrement désorienté par les verres d'alcools et la fatigue de cette journée. C'était avec elle qui voulait fêter cette victoire, partager la coupe dans laquelle ils buvaient sans se soucier des lendemains douloureux. Seamus ne réalisait pas vraiment qu'elle était sienne et qu'il était sien. Que cette jolie fille dans les bras qui attiraient les regards des garçons avait de yeux que pour lui. Le leprechaun irlandais et la jolie fée tout droit descendue de l'île d'Avalon. Deux légendes différentes qui s'épousaient pourtant naturellement, le goût du risque et de l'aventure tatouées sur leurs lippes alcoolisées. « T'es belle. » avait-il soufflé dans son oreille en se foutant bien de passer pour un amoureux transis en publique. Il assumait tout l'Irish, il n'avait honte de rien et surtout pas d'exister à côté de celle qui ne cessait de faire déferler les flammes d'un désir apparemment nommé amour.

Le lion entremêla ses doigts dans ceux de la belle pour l'inviter à partir cueillir un peu d'intimité pour célébrer dignement cette fin de soirée à deux. Le rire aux bords des lèvres alors qu'il continuait de l'embrasser dans le couloir du septième étage sous le sifflement d'un portrait spectateur. Seamus montra son majeur au vieux barbu du cadre qui secoua la tête avec amusement avant d'entraîner Ava vers les marches. Les mains sur les hanches de sa belle, adossé à la rambarde de l'escalier qui avait décidé d'en faire qu'à sa tête en pivotant, il profitait du goût de ses lippes avec passion. Prolongeant ses baisers parfois avec tendresse et beaucoup trop souvent avec fougue. Ce fût le miaulement de Miss Teigne qui obligea l'Irish à mettre fin à l'étreinte. Une grimace de dégoût vers la dame de compagnie de ce vieux Rusard qui devait sans doute ne pas être très loin. « Fous le camp catwoman ! » Seamus agita son pied devant le félin pour le faire fuir, mais la bête répondit à l'effronterie de l'étudiant par un crachat. Le lion fronça les sourcils et sortit alors sa baguette coincée dans sa ceinture pour envoyer sur la chatte un sortilège qui l'a fit bondir dans un miaulement sonore qui alerta son maître. « Shit ! On bouge ! » Seamus serra la main de la joliesse et commença à dévaler les marches jusqu'au cinquième étage sous les protestations de Rusard qui s'était mis à courser les deux adolescents. Partagé entre le fou rire et le point de côté, il glissa sur ses pieds jusqu'au portrait de la salle de bains des préfets. « Fraîcheur des pins ! » Le portrait pivota et l'irlandais embrassa la main valide de la sorcière pour la laisser passer devant lui par galanterie et sans oublier de mater ses fesses au passage — sans aucunes discrétions. « Joli tout ça ! Allez hop hop hop ! » Une petite claque sur le cul de la Serdaigle pour la presser, s'engouffrant derrière elle avant que le concierge puisse les trouver.

Le Gryffondor resta bouche bée devant l'immense baignoire et les nombreux robinets qui crachaient par cascades des jets colorés. Un regard pour la brune qui l'accompagnait, sortant une flasque de whisky de la poche arrière de son jean. « Damn ... Ils s'emmerdent pas les préfets ! C'est une piscine sérieux. » Le lion fit quelques pas vers le bassin moussant, le sourire aux lèvres alors qu'il y trempait sa main et qu'il éclaboussait de quelques gouttes sa belle. « J'ai oublié mon maillot de bain. » Mine faussement déçue alors qu'il envoyait valser une chaussure contre un mur, suivie rapidement par la seconde. Il jeta la flasque à Ava pour qu'elle puisse elle aussi se réchauffer le cœur avec le whisky pur feu irlandais alors qu'il retirait son tee-shirt et dévoilait son torse sans pudeur à la belle. Des muscles bien dessinés et la peau marquée par les blessures que le tournoi avait laissé. « Tu peux te tourner s'il-te-plaît ? Je suis pudique. » souffla-il faussement embarrassé alors qu'il retirait la boucle de sa ceinture lentement sans la quitter des yeux, la naissance d'un fin de sourire sur ses babines amusées. Il n'avait pas d'idées concupiscentes derrière la tête, non il souhaitait juste finir cette soirée comme elle avait commencé — avec elle — tout en faisait ce qu'ils savaient le mieux faire — exister ensemble.



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MessageSujet: Re: le chant des sirènes (seamalon) Lun 3 Déc - 3:43


le chant des sirènes.
seamalon
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Vivante. Tel aurait été le mot que tu aurais choisi si on t’avait demandé de qualifier la sensation qui te berce le cœur. Car ici, dans la fosse aux lions, c’est ce que tu es. Vivante, incroyablement vivante. Enveloppée par cette petite robe rouge, tu danses à ne plus pouvoir t’arrêter. L’impétuosité de la jeunesse brûle ton cœur alors que tu ris à ne plus finir sur cette piste de danse improvisée. Le gobelet porté à tes lèvres, tu danses encore et encore. La robe virevolte et l’alcool embrase tes sens. Tu as le sourire aux lèvres, Avalon. Voilà bien longtemps que tu ne t’es pas senti aussi bien dans cette école bien trop grande pour toi, dans cette école bien trop habitée pour toi. Et alors que dans un mouvement de rock approximatif, tes yeux se posent sur l’irlandais posté un peu plus loin avec Neville, le sourire s’élargit bien naïvement. Et là alors que tu danses sans vouloir t’arrêter et que dans tes noisettes s’embrase les lueurs d’émois adolescents inflammables en quelques secondes, tu sais que c’est grâce à lui que là, te mêlant aux soi-disant rois de la savane, tu te sens si vivifiée. Que sans lui, tu ne serais très certainement pas là, à te déhancher comme une idiote sur de vieilles musiques moldues et à espérer que Seamus te rejoigne. Dernier sourire pour celui qui enflamme ton cœur alors qu’enivrée par le petit ponche très certainement alcoolisé dans le plus grand des secrets, les questions existentielles s’oublient aussitôt qu’elles apparaissent. Pourquoi perdre du temps à te demander si potentiellement l’amour fait cet effet-là ? Pourquoi perdre du temps à s’inquiéter de l’après ? Pourquoi perdre du temps à se demander si la tomate est un fruit ou un légume ? Ouais, franchement, y’a plus importants comme sujet… Hein ? Quoi ? Pas le temps de te demander ce qu’il te passe par la tête que la musique change alors que ta volonté ne vacille pas. Profiter du moment présent, vivre cette jeunesse qui s’étiole à mesure que les années passent. Un rire loin d’être cristallin – qui ressemble plutôt au bruitage d’un porcinet qu’aux tonalités sensuelles d’une déesse, s’échappe de tes lippes alors que tu tournes sur toi-même avant de te laisser emprisonner dans les bras de son lion préféré, profitant de cette douce chaleur qu’apporte son étreinte. Les mouvements de corps qui s’harmonisent au gré de la musique alors que le compliment vient te ravir le cœur. Les joues déjà bien rosées par l’alcool s’agrémentent de leur plus jolie couleur alors que d’un geste assez approximatif, tu te retournes pour venir enrouler tes bras autour du cou de ton petit ami. Le cœur battant à tout rompre, t’aurais presque envie de lui hurler ton amour, du moins, ce que tu en comprends, bercée par les effluves de boissons embaumantes. Tu sais que tu n’es décidément pas dans ton état normal et tu sais que tu aurais été effrayée à l’idée de devoir avouer ce genre de trucs à voix haute mais pas ce soir. Les noisettes cillent sur sa bouche et dans un souffle désireux, tu scelles tes lèvres aux siennes avant de te laisser entrainer à sa suite, la liberté tatouée sur vos dermes, souhaitant profiter d’une intimité hardiment désirée au moment précis où le sportif est venu fouler la piste de danse pour te rejoindre.

Plus collés que libres, les lèvres se joignent et se rejoignent dans un ballet tantôt tendre tantôt fougueux. La passion est palpable alors que vous avancez collés l’un à l’autre dans un septième étage bien vide. Les yeux clos, tu profites de ces étreintes tant appréciées alors que tu laisses ton cœur guider aveuglement ton destin, suivant sans trop t’inquiéter les mouvements de ton partenaire. Les sifflements d’un des tableaux te font pouffer contre les lèvres de l’irlandais alors qu’en réouvrant les yeux, tu l’aperçois lui présenter son majeur. Le rire s’amplifie alors que tu fonds de nouveau dans un baiser aux mille et unes saveurs, te souciant à peine de sentir les escaliers n’en faire qu’à leur tête. Les corps qui se rapprochent alors tu profites du goût de l’Irlande ancré sur ses lèvres. C’est Miss Teigne qui interrompt ce ballet exquis de deux adolescents qui découvrent dans les profondeurs de leur cœur des sentiments jusque là insoupçonnés. « T’crois qu’on peut kidnapper ce monstre ? » Tu fronces les sourcils alors que le chat crache en direction de Seamus. L’envie de lui donner un coup de pied pour la faire virevolter à travers les escaliers te prend mais l’irlandais est plus réactif que toi et cet être diabolique bondit dans un miaulement des plus déplaisants alors qu’un sortilège la touche de plein fouet. La bouche s’ouvre en grand et tu éclates de rire alors que Seamus te tire à sa suite. « Mais  Seaaam ! J’voulais essayer moi aussi ! » Derrière vous, Rusard qui s’épuise à vous poursuivre alors que vous fuyez tels deux inconscients, les rires berçant la nuit silencieuse tombée dans les couloirs de ce château. Au rythme de votre course folle, les battements de ton cœur battent dans tes tempes alors que ta main valide se resserre sur celle de l’irlandais. Finalement, sans trop savoir comment vous arrivez au cinquième étage sans trop d’encombres, vous vous engouffrez dans la salle de bain des préfets, la galanterie nouvelle étouffant les gestes de ton partenaire. Galanterie éphémère alors que sa main rebondit sur ton fessier et que tu pouffes de rire comme une adolescente niaiseuse à souhait. « Ouuh Seam, tu devrais faire ça plus souvent ! » La porte d’un trésor bien gardé se referme derrière vous, vous protégeant de la terreur d’un cracmol qui perdrait son dentier s’il venait à vous trouver et vous engueuler.

« Bordel de merde à queue ». Ce sont les premiers mots qui te viennent à l’esprit quand ton regard alcoolisé observe cet énorme bassin aux robinets multiples qui ressemblait plus à une piscine municipale qu’à une baignoire. « Damn ... Ils s'emmerdent pas les préfets ! C'est une piscine sérieux. » Tu hoches doucement la tête et tentes de te rappeler si c’était inscrit sur la brochure d’inscription. Tu fronces les sourcils. Non, y’avait même pas de brochure d’inscription. Et après ça de dit école de renom patati patata. Mais dans quel monde une école n’a même pas de brochure ? « Non mais ils devraient faire une brochure et préciser qu’y’a une hidden swimming pool » Tu l’observes s’avancer vers le bassin et l’imites avant de faire un mouvement de recul quand il se met à t’arroser de quelques gouttes. « J'ai oublié mon maillot de bain. » - « Bah t’as qu’à te baigner à oilp. » Remarques-tu l’air volontairement effronté avant de lui tirer la langue comme une enfant. Tu attrapes au vol la flasque d’alcool et vient la porter à tes lèvres. Mais l’alcool s’étouffe et te brûle la gorge alors que tu vois le tee-shirt du Finnigan valser à travers la pièce. Tu restes conne quelques secondes alors que tu t’étouffes avec le whisky. Putain. Putain de merde. Le regard qui se perd sur la musculature bien dessinée du garçon. Les cicatrices apportées par le tournoi soulignant cette virilité d’un garçon pourtant âgé de seulement seize années. Putain de merde. Ce que t’es chanceuse. Surtout avec le nombre de blancs becs qu’il y a dans cette école. Tu mattes sans vergogne et tu avales difficilement l’énième gorgée d’alcool qui vient te réchauffer progressivement le cœur. Alors que la vue d’une telle divinité te réchauffe le reste de ton corps. « Bordel… » Souffles-tu plus pour toi-même que pour quiconque. « Tu peux te tourner s'il-te-plaît ? Je suis pudique. » Te demande faussement gêné l’irlandais alors que sa question te fait sortir de ta léthargie contemplatrice. « Hein ? » Le cœur qui s’emballe alors que la chaleur diffuse dans chacune de tes terminaisons nerveuses. T’as l’impression que la température de la pièce vient subitement d’augmenter de plusieurs degrés et pourtant t’es persuadée que l’irlandais n’a encore rien fait exploser dans cette salle de bain bien trop précieuse pour ces préfets qui se croient tout permis. Les noisettes qui cillent sur le mouvement de ses doigts qui défont doucement la boucle de sa ceinture et tu te mordilles la lèvre pour ne pas lui sauter dessus, là, tout de suite. L’envie de sceller une nouvelle fois ses lèvres aux siennes bien trop présente pour qu’elle soit réellement saine. Une véritable obsession. Tu amorces un pas en sa direction alors que tu cales la flasque dans ton décolleté. La distance entre les corps se réduit et doucement, ta main gauche vient se placer sur les siennes. Ton regard se plonge dans ses azures et tu souffles doucement : « Laisse moi faire… » Tu laisses planer cette information quelques secondes dans l’air. Dans tes lueurs, la chaleur d’un alcool mélangé à celle apporté par le feu d’un irlandais. Les lèvres qui se rapprochent alors que tu le dévisages longuement, sensuellement. Et puis….

PLOUF !

L’irlandais tombe à l’eau et tu éclates d’un rire tonitruant en effectuant une danse approximative de la victoire et en balançant tes combats boots aux quatre coins de la salle de bain. « Ca t’apprendra à vouloir m’échauffer comme une vieille pucelle en manque ! » Un sourire d’effrontée alors que tu retires ton collant d’un mouvement approximatif, manquant à plusieurs reprises de glisser sur le sol. Dévoilant ainsi tes jambes au monde entier, mettant ta robe encore un peu plus en valeur. C’est-à-dire ton monde à toi, Seamus et cette catin de sirène qui minaude devant les abdos de ton irlandais. « Avalon la queen Eagles-Nott 1. Seamus l’irlandais qui sait pas ouvrir une bierraubeurre Finnigan 0 ! »  Petit dab de la victoire alors que tu ris encore et encore. A en perdre la raison. Tel est l'effet de Seamus Finnigan sur toi. Ta piqûre quotidienne de bonheur. Si bien que tu pourrais en devenir accro.



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MessageSujet: Re: le chant des sirènes (seamalon) Mar 4 Déc - 0:39


le chant des sirènes.
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Alacrité éthylique aux bords des lippes, le carmin souillé par l'ivresse bacchanale partagée avec la plus jolie des fées. Un cœur qui battait à la chamade, pour elle et pour eux. L'Irlandais en oubliait presque la victoire de cette journée en compagnie de sa belle, transporté dans un univers de couleurs où les sentiments étaient pleinement assumés. Il n'avait pas regretté une seule seconde de devoir abandonner sa meute de lions pour les beaux yeux de l'aiglonne, préférant célébrer un amour naissant loin du regard des autres. Non pas qu'il éprouvait de la honte et de la pudeur, mais il avait le sentiment de n'avoir pas eu assez de temps avec elle depuis ce début d'année. Elle devenait une évidence au fur et à mesure qu'il répondait à ses baisers et partageait ses sourires, son rire. Du temps pour se trouver, d'abord camarades, puis amis pour au final opter pour une nouvelle étiquette qu'il n'était pas prêt d'abandonner. Il n'avait qu'à la regarder pour comprendre la signification du mot aimer. Une fille qui n'avait peur de rien, se foutant bien de plaire ou de choquer, la première à rigoler aux blagues du celte un peu trop enflammé. Pour preuve, beaucoup de personnes se seraient offusqués de jeter un sort sur un pauvre animal sans défense mais pas elle — non Avalon aurait voulu participer aussi. Seamus n'avait pas pu s'empêcher de rigoler pendant la course poursuite, main dans la main pour se perdre une fois de plus dans le tourbillon de la vie. Peu importe les conséquences de leurs actes, ils seraient toujours à deux pour les encaisser. C'était devenu presque une mission pour lui de s'assurer de voir sa belle rire et sourire, être heureuse et point hantée par des élégies infernales qu'il avait aperçu dans ses yeux dans les hauteurs de la tour d'astronomie. Cette nuit où ils avaient arrêté de prétendre n'être que des amis, scellant les promesses d'un amour ensoleillé par le plus brûlant des baisers. Il avait d'ailleurs encore le goût de cette aventure sur les babines, dans le fond de ses yeux, ses pensées et surtout ce cœur qui appartenait désormais à la sublime fée. Il trompait honteusement sa patrie tant aimée pour le regard de l'Anglaise, ivre de sentiments et de punch, ne méritait-elle pas le sacrifice d'une nation ? Il suffisait juste de la regarder Avalon, elle réchauffait l'hiver et envoyait chier les ombres inquiétantes de la nuit.

« Bordel de merde à queue ». Seamus avait étiré un sourire sur ses lèvres alors qu'il observait la somptueuse salle de bain, admirant un instant la charmante sirène du vitrail peigner sa longue chevelure dorée. L'allumeuse ... « Non mais ils devraient faire une brochure et préciser qu’y’a une hidden swimming pool » - « Nah ils seraient obligé de dire qu'on risque de crever chaque années à cause des lubies de ce bon vieux Dumby ! Rien que la forêt interdite ça dissuaderait les parents d'inscrire leurs chiards.» Il continuait de nourrir son regard avec le décors qui se dressait face à lui. Les bulles de savons s'envolaient doucement vers les moulures du plafond, lumière douce et tamisée et salle de bain agréablement parfumée. Rien à voir avec l'odeur du vestiaire de Quidditch qui pourrait réveiller un cimetière entier après un match animé. Plutôt satisfait de se retrouver ici avec sa belle, il remercia silencieusement Ron et Hermione par un sourire mutin alors qu'il s'approchait du bassin pour y tremper sa main.« Bah t’as qu’à te baigner à oilp. » Un fin de sourire pour la brunette, haussant ses sourcils de façon perverse et avec amusement. Il n'était clairement pas venu ici pour bronzer sur le marbre, retirant rapidement son tee-shirt sous les yeux d'une sorcière drôlement décontenancée. L'Irlandais se mordit la lèvre inférieure pour ne pas rigoler bien que plutôt flatté de lire dans le regard de la vénusté une certaine satisfaction qu'elle avait du mal à dissimuler. Difficile de réaliser qu'il arrivait à charmer la plus belle fille de cette école selon lui, se trouvant terriblement banal comparé à d'autres garçons. Après tout, elle était sortie avec Caelius, le magnifique félin à la crinière majestueuse. Silas, le bel aiglon et maintenant Seamus, le leprechaun enflammé. « Bordel… » Un sourcil qui s'était arqué après avoir retiré ses chaussettes pour s'attaquer lascivement à sa ceinture. Oui il en jouait, mais surtout de façon comique. Seamus ne se prenait rarement au sérieux, ce qui pouvait se révéler très attachant comme terriblement chiant dans certains contextes. « Laisse moi faire… » La brune rangea la mignonnet de whisky ambré dans son décolleté, s'approchant ensuite du gryffon avec une main qui l'obligea à s'arrêter. Désormais c'était à son tour d'être figé comme un con à la regarder, le souffle court alors que leurs lèvres s'appelaient de nouveau pour refaire naître cette étreinte tant aimée. Il ferma les yeux l'idiot, naïf pour se faire avoir une fois de plus par sa sorcière bien aimée.

La connasse. Son corps s'écrasa lourdement dans le fond du bassin, avalant douloureusement l'eau savonneuse qu'il cracha par la bouche et aussi les narines en rouvrant ses yeux sur un présent désormais douloureux. Le jean qui s'alourdissait sous le poids du tissu gorgé d'eau, sa main venant essuyer son visage plein de mousses en ébouriffant ses cheveux trempés. « Ça t’apprendra à vouloir m’échauffer comme une vieille pucelle en manque ! » Le lion avait un œil ouvert et l'autre fermé qu'il n'arrêtait pas de frotter à cause de l'irritation de l'eau savonneuse. Borgne, il pouvait tout de même la voir lutter contre son collant alors qu'un sourire d'enfoiré commençait à apparaître sur ses babines rancunières. . « Avalon la queen Eagles-Nott 1. Seamus l’irlandais qui sait pas ouvrir une bierraubeurre Finnigan 0 ! » L'Irish partagea faussement son rire, mimant même l'hilarité en posant sa main sur ses abdos. « Hahaha ! Mais qu'elle est drôle l'Anglaise ! Qu'elle est naïve surtout ! . » Il ne laissa même pas le temps à la sorcière de finir de jubiler, sortant une nouvelle fois sa baguette de sa ceinture avec laquelle il avait chuté. « BOMBARDA ! » Le sortilège d'explosion —  dont il aurait très bien pu en être l'inventeur — frappa l'eau de la bordure du bassin en créant une violente vague qui alla déferler sur la Serdaigle pour l'inonder à sa manière. Si elle avait préféré la fourberie, lui n'avait pas eu peur d'utiliser la magie. « L'Irlande égalise face à l'Angleterre je crois ! »  Il quitta ensuite l'imposante baignoire pour abandonner son pantalon trempé, s'approchant simplement vêtu de son boxer blanc humide vers la jolie colombe trempée. « Bah alors jolie sirène ? Tu chantes plus ? » Il embrassa son nez pour encore plus l'énerver, subtilisant la flasque dans un dernier clin d’œil pour retourner au chaud dans le bassin aux mille et une bulle. Il laissa à la beauté le choix de se déshabiller ou non. De toute façon, il avait eu le temps de se rincer l’œil en voyant le tissu de sa robe épouser ses formes plus que féminines, une seconde détonation risquant de faire son apparition entre les jambes du sorcier.

Le liquide lui brûla délicieusement la trachée, invitant ensuite d'une main la sorcière à la rejoindre dans le bain pour signer l'armistice. Il l'attira immédiatement contre son torse, les lippes encore moqueuses en retirant les mèches rebelles devant les yeux de la brune. « Damn t'es tellement une mauvaise perdante Eagle ! Et ne refais plus jamais ton truc là, le dab-dab de la honte ! Gênant putain. » Un nouveau rire alors qu'il pinçait les côtes de la belle pour la faire rire, sa bouche venant se nicher dans le creux de son cou pour l'embrasser sous le regard jaloux de la sirène qui s'était carrément retournée pour snober les deux effrontés. Voila qu'il retrouvait presque une nouvelle innocence dans ce bain le lavant de tous ses péchés. Le regard presque enfantin alors qu'il s'amusait à déposer de la mousse sur sa barbe pour imiter celle du directeur. « Au fait j'ai vu Victoire à la fête, vous avez parlé ou tu continues de l'ignorer ? » Non pas que cela le regardait, il connaissait les raisons de cet éloignement. Mais il savait aussi à quel point les deux aiglonnes avaient pu être proches. Cela l'emmerdait forcément de voir sa chérie dans les embrouilles alors qu'il ne rêvait qu'à son bonheur. « Enfin t'as peut-être pas envie de m'en parler ! Je te vois me reluquer depuis tout à l'heure gourgandine ...  Je me souviens que tu m'as dit plusieurs fois que tu n'étais pas une fille facile ... Saches que moi je le suis complètement ! » Sourire à la con, les bras en croix en signe de pur sacrifice pour les beaux yeux de sa petite-amie. La claque était fortement prévisible selon lui, mais c'était le début d'un contact physique. Après tout, ils s'envoyaient des cognards dans la gueule depuis des années, s'insultaient et se bagarraient passionnément. N'était-pas pour eux leur propre parade nuptiale ? Il encaisserait tous les coups du monde pour elle, même les plus bas car il savait qu'en retour il recevrait un amour beaucoup plus salvateur qui balayeraient toutes les douleurs de cette existence consommée avec témérité.  



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MessageSujet: Re: le chant des sirènes (seamalon) Mar 4 Déc - 21:51


le chant des sirènes.
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♚ ♚ ♚


Rire à chaudes larmes, pleurer à se tordre. Voilà ce que te donne envie de faire Seamus. Mourir de franche hilarité et de bonheur dans les bras d’un homme qui glisse dans ton cœur la certitude d’un avenir flamboyant. Un avenir dans lequel tu n’entrevois qu’amour et félicité. Pas d’abandon, pas de peur du lendemain à ses côtés alors que tu aurais dû prendre peur. Tu aurais dû t’inquiéter de voir la cadence à laquelle tu t’accroches, à laquelle tu cours sans pouvoir t’arrêter dans une relation pourtant si nouvelle. Mais, là, à tenter d’échapper à Rusard, tes doigts liés aux siens, tu ne t’inquiètes pas. Comment le peux-tu après tout ? Les traumatismes d’enfance sont profondément enfouis au fond de ton cœur, mis sous silence alors que tes yeux ne voient que lui. Le carmin dilué à l’alcool y est sûrement pour quelque chose. Meilleur remède pour taire des insécurités qui étouffent et pourtant là, à t’engouffrer dans cette salle de bain et à rire, il y a au fond de toi cette voix qui s’écrie de foncer tête baissée, de te perdre dans les insanités de la vie avec un homme que tu sais – qu’on ne te demande pas comment – ne t’abandonnera décidément jamais. Il te suffit de le regarder quelques secondes pour le savoir, pour le comprendre. Comme une évidence. Sous couverts de multiples cognards envoyés l’un à l’autre depuis déjà bien longtemps, il est toujours le premier à te faire sourire. A te faire sentir femme, à te faire sentir belle. Votre lien profondément ancré sur ta peau, tatoué à l’encre indélébile alors que les maîtres de vos destins se délectent de cet amour naissant et n’attendent qu’une seule chose l’apothéose. Tu as encore en tête cette nuit où vous avez cessé de vous perdre dans des croyances infondées. Bien longtemps que vous n’êtes plus que des amis, peu de temps que vous l’affirmez enfin. Et tu n’espères qu’une chose pouvoir lui rendre tout ce positif qu’il t’apporte. Lui rendre au quintuple et voir sur son visage qu’un bonheur accroché aux babines.

Tu aurais pu craquer et te jeter sur ses lèvres sans aucun ménagement. Tu aurais pu et Merlin sait à quel point ce n’est pas l’envie qui t’a manqué de le faire. Le voir là, torse nu, à jouer délibérément avec cette ceinture t’a donné envie de réaliser toutes ces petites provocations que tu n’as cessé d’insinuer tout du long de votre relation. Une vraie divinité masculine qui s’est dressé devant toi. Si ton cœur t’a soufflé de briser ces dernières barrières pour venir de nouveau sceller tes lèvres aux siennes dans un baiser qui n’aurait rien eu de chaste, la raison complètement empéguée a décidé tout autre chose. L’envie de rire et de profiter de l’instant présent, la partielle innocence retrouvant le chemin de ton cœur t’ont fait pousser Seamus dans l’eau sans prévenir, sans que tu en sois toi-même au courant. Alors tu célèbres de le voir dans l’eau, d’avoir été si fourbe. Mais ton cœur s’indigne. Et ton tanga aussi.  Pourquoi t’es-tu privée de gouter de nouveau aux délices de ses lèvres, au feu brulant de votre passion ? Le rire te fait cependant oublier toutes ces révoltes qui se déroulent en toi, ressemblant presque aux manifestations de Mai 68 en France. Mais la joie n’est que de courte durée car l’irlandais faussement amusé par tes enfantillages ne semble pas avoir dit son dernier mot. « Hahaha ! Mais qu'elle est drôle l'Anglaise ! Qu'elle est naïve surtout ! » Pas le temps d’assimiler ses mots qu’une vague énorme d’eau savonneuse vient te submerger. Tu glisses sur le sol et tousses l’eau savonneuse. Les habits sont complètement trempés, moulant chacune de tes formes alors que tes cheveux te tombent devant le visage. La joie est immédiatement retombée alors que la mauvaise foi vient disséminer son poison. « L'Irlande égalise face à l'Angleterre je crois ! » Il exulte ce con. Et autant ton cœur veut l’aimer, autant là, il préférerait lui arracher les yeux. Il ne sait pas encore qu’il vient de déclencher la troisième guerre mondiale, simplement avec une baguette explosive. Et clairement pas celle que t’aurais préféré quelques instants plus tôt. Tu replaces tes cheveux tant bien que mal à leur place et au moment où tu te relèves, tu t’aperçois que l’irlandais t’a rejoint, te volant au passage un baiser sur le bout du nez et la flasque d’alcool qui jusque-là a été précieusement gardée par la naissance de tes seins. « Bah alors jolie sirène ? Tu chantes plus ? » - « Va te faire foutre Finnigan. »  Décidément pas effrayée à l’idée d’être vulgaire devant lui, l’alcool désinhibant encore un peu plus cette profonde liberté de parole que tu exposes quotidiennement et qui n’étonne plus personne. Surtout pas l’Irlandais qui s’est visiblement laissé séduire par ce côté bien loin d’être féminin de ta personnalité. Et pourtant, alors que tu trouves un charme particulier à ce ressentiment idiot, tu ne peux t’empêcher de laisser perdre ton regard sur le dos que tu découvres. Un dos tout aussi musclé et des fesses rebondies que tu prends plaisir à reluquer sans te cacher. Les lippes au sourire effronté prennent un malin plaisir à te trahir. Tu aimes ce que tu vois. Autant que tu aimes la carrure de ses épaules et le gout de ses lèvres. Autant que tu aimes le feu des insanités qui brule dans son cœur et cette espièglerie à jouer à ton propre jeu. Seamus n’est pas effrayé, il ose et n’a pas peur de te voir t’énerver ou subitement te vexer. Il ose, il avance ses pions et ça te fait chavirer autant que ça t’énerve. Parce qu’il ne s’aplatit pas devant toi, il vient à ta rencontre, te provoque, joue avec toi et te prouve qu’en dépit de tout, qu’en dépit de cette témérité suicidaire qui le pousse à rappliquer quand tu le pousses dans une eau mousseuse, tout ce qu’il veut, c’est être avec toi. Avec cette tarée qui habite ton âme, avec cet hibou nocturne qui travaille la nuit parce qu’elle est préoccupée la journée à explorer un château aux mille mystères. Il n’a pas peur de se confronter à la fragilité de cette adolescente, à cette enfant qui sommeille et que tu caches honteusement. Seamus est un hymne à la vie à mille à l’heure, une vie que tu es prête à vivre s’il est à tes côtés.

L’alcool est connu pour être le meilleur des remèdes aux peines d’âmes solitaires. L’alcool ferait ressortir des choses inimaginables et si le liquide ambré fait ressortir en toi des côtés de coquine éméchée, il arrive également à faire ressortir des incertitudes et des complexes cachés sous couvert d’une assurance à toute épreuve. Alors quand le lion te fait signe de le rejoindre, tu hésites un instant à enlever ta robe. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’un garçon voit plus qu’il ne l’aurait dû. Mais ce soir, empéguée et aux prémices d’un amour éternel, tu hésites et prends peur tout d’un coup, l’image de cette cicatrice disgracieuse sur ton ventre te sautant aux yeux. Cicatrice apportée par une appendicectomie et qui abîme la douceur de ta peau. Et si ce qu’il voit ne lui plait pas ? Tu te dandines sur place et secoues la tête. D’où toi, Avalon la plus belle Eagles, t’inquiètes-tu de ce genre de choses ? Surtout quand il s’agit de Seamus. « Esh l’alcool si tu pouvais éviter de me faire passer pour une grosse fragile, je te remercierais frère ». Grognes-tu alors que sur un coup de tête, tu enlèves ta robe rouge que tu laisses retomber sur le sol. Pas de volonté de paraître sexy ou de te la jouer sexy si bien que quand tu enlèves le tissu trempé, tes noisettes ne croisent pas les céruléennes irlandaises. Elle dévoile un corps fin, sculpté par le Quidditch. Sur ta peau, ressortent le soutien-gorge rouge et le tanga noir tout sauf accordé. Rien de bien vulgaire, pas de faux-semblants sur la taille de ta poitrine, quelque chose de joli dont la dentelle souligne la courbe de tes seins. Les joues sont teintées d’une jolie couleur alors que tu entres dans l’eau à ton tour.  Immédiatement attirée contre son torse, tu te débats quelques secondes avant de rouler des yeux comme une enfant. « Damn t'es tellement une mauvaise perdante Eagle ! Et ne refais plus jamais ton truc là, le dab-dab de la honte ! Gênant putain. » Ta mauvaise tronche se fend dans un rictus amusé quand tu l’entends parler de ce fameux dab de la réussite et tu te promets de lui ressortir à d’autres occasions, juste pour l’entendre se plaindre en riant. Parce que son rire est une vraie ode à l’amour, parce qu’il abolit toutes les frontières de ton cœur. Un rire qui te prend quand tu sens ses baisers dans le creux de ton cou et tu ne tentes pas plus de faire semblant, tes mains se glissent dans son dos alors que tu te débats avec une grande douceur contre cette torture délicieuse. « J’suis pas mauvaise joueuse, c’est pas beau de mentir Finnigan. » Bien sur que tu l’es mais l’avouer à voix haute, serait reconnaître que tu as tort. En gros, jamais de la vie. « Puis fais pas genre tu les kiffes mes dabs. » Haussement de sourcils amusé alors que tu sembles avoir oublié qu’il avait enclenché une guerre. Un éclat de rire alors que tu le vois s’étaler de la mousse sur le visage et bonne enfant, tu participes à cette tentative d’imitation du directeur, te laissant aller auprès de lui. Mais tu as un mouvement de recul quand tu l’entends parler de Victoire et tu te renfrognes quelques secondes. « On est vraiment obligés de parler d’elle ? » Ta langue claque contre ton palet alors qu’une étoile filante de douleur sourde traverse tes iris. Plutôt crever que d’avouer que cette distance entre la rousse et toi te fait encore souffrir. « Enfin t'as peut-être pas envie de m'en parler ! Je te vois me reluquer depuis tout à l'heure gourgandine ...  Je me souviens que tu m'as dit plusieurs fois que tu n'étais pas une fille facile ... Saches que moi je le suis complètement ! » Tu soupires tout d’abord avant de sourire innocemment quand tu l’entends terminer ses propos. Le voir agir ainsi te fait oublier que vous venez de parler d’un sujet tabou et tu ne sais pas si c’est volontaire de sa part ou non. En tout cas, la douleur a disparu et l’envie de venir poser tes lèvres sur les siennes pour le remercier de passer à autre chose vient glisser sur ta langue. T’as le cœur au bord des lèvres. Comment ne pas aimer quelqu’un qui ne se préoccupe que d’une seule chose ? Votre bonheur. Tu lui piques la flasque et tu viens porter celle-ci à ta bouche, te laissant enivrer par cette douce chaleur que t’apporte l’alcool. « Ouais, je te reluque et alors ? Ca serait un crime de pas le faire. Regarde-toi. » Termines-tu en soufflant avec un sourire coquin. Tu t’avances et fais glisser tes doigts sur sa musculature en plongeant tes yeux dans les siens. « Tu sais Seam… C’est pas que je ne veux pas t’en parler, au contraire. Tu sais ce que je pense de toi. T’es loyal, drôle, sacrément bon au quidditch. Et je sais que je peux me confier à toi. » Le lion a de multiples qualités que tu affectionnes tout particulièrement et tu sais que tu pourrais dresser une liste sans avoir peur de passer pour la fille trop fusionnelle. Tu marques une pause et baisses le regard alors que tes phalanges curieuses continuent d’explorer un torse qu’elles souhaitent connaitre par cœur. « C’est douloureux. » Avoues-tu à voix basse, gênée de montrer une faille dans ce caractère électrique. Seulement, tu pouffes de rire en te rendant compte que l’alcool te fait raconter des tas de choses que tu n'aurais jamais ouvertement à voix haute. « Voilà que je deviens sentimentale maintenant ! Tu m’as jeté un sort avec ton alcool du démon ou quoi ? » Les prunelles se plongent dans l’azur alors qu’une bulle éclate au-dessus de votre tête. Le sourire est amouraché et doucement, tu te rapproches de ses lèvres. Les yeux se ferment et vos souffles s’entremêlent. « Y’a pas que l’alcool qui m’a jeté un sort… »


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MessageSujet: Re: le chant des sirènes (seamalon) Jeu 6 Déc - 1:14


le chant des sirènes.
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Plonger dans le grand bain, la tête la première et nager dans l'eau savonneuse d'un amour qu'aucunes tempêtes ne viendraient décimer. C'était ce qu'il ressentait au fur et à mesure qu'il admirait la sorcière. Une putain d'évidence. Tout aussi certain que le soleil se levait chaque jours et qu'il se couchait chaque soirs pour rêvasser à des lendemains plus beaux. Des perspectives qu'il espérait partager avec elle le plus longtemps possible, n'osant pas se projeter pour le moment. Pourquoi faire ? Ils avaient cette salle de bain juste pour eux et les deux téméraires savaient parfaitement comment profiter de l'instant présent. Tout était si simple à ses côtés, se demandant alors pourquoi il avait mis autant de temps à se rendre compte qu'elle était bien plus qu'une amie. Il suffisait de voir ses sourires, d'entendre son rire pour réaliser qu'il était tout simplement éprit. L'aiglonne lui avait volé son cœur, mais il le lui aurait donné sans une once d'hésitation si celle-ci serait venue un jour le lui demander. Comment refuser ? Cette fille. Cette invitation à la témérité qui n'avait pas cessé de le charmer. Ses blagues stupides mais aussi cette fragilité qu'elle tentait de dissimuler sous l'humour et un tempérament enflammé. Des facettes qu'il découvrait au fur et à mesure qu'il fréquentait la brune, apprenant à connaître une jeune femme qui était bien plus qu'une simple adolescente au caractère bien trempé. Avalon l'aiglonne impétueuse qui volait sans cesse sur les limites pour braver les interdits. Il se sentait à sa place en sa compagnie. Même si celle-ci s'amusait à le pousser dans l'eau, à l'insulter ou bien se moquer de lui. Des cognards qu'ils se renvoyaient au fil des saisons, les babines hilares et le cœur battant pour une seule raison — elle. Des sentiments qu'il avait du mal à lui partager avec des mots. Non pas par pudeur car l'irlandais en était complètement dépourvu, mais par crainte de ne pas savoir comment les lui exprimer avec clarté. Seamus n'était pas vraiment ce qu'on pouvait appeler un poète ou un romantique. Les seules bougies qu'ils appréciaient, c'étaient celles de son gâteau d'anniversaire soufflés chaque années pour l'équinoxe printanier. Un point où il aurait aimé s'améliorer si sa belle n'avait pas été aussi novice que lui. Elle se foutait des grands restaurants, des beaux bijoux et autres présents en général appréciés par les filles. Elle se contentait de porter autour du cou cette médaille qu'il avait lui même fabriqué à partir d'une pièce de monnaie. C'était le symbole d'un amour vrai, d'une relation forgée dans la sincérité et la témérité. Des défauts qui trouvaient grâce aux yeux de la belle qui semblait apprécier des imperfections qui en avaient fait fuir plus d'unes mais pas elle. Alors comment ne pas lui sourire ? Comment lui en vouloir de l'avoir poussé comme un con ? Il serait capable d'encaisser bien plus, de tomber encore sept fois juste pour être sûre de se relever et d’apercevoir sur ses traits la joie et le bonheur qui le faisait tant vibrer. D'être capable de faire exploser ce foutu château juste pour les beaux yeux de la belle. Et de bâtir sur les cendres de celui-ci un royaume, un nid qui serait complètement dédié à la Serdaigle voleuse de coeur.

Boudeuse, mauvaise perdante, séduisante. Seamus aurait très bien pu replonger, retomber amoureux en la voyant ainsi, toute mouillée et décoiffée. C'était ainsi qu'il trouvait sa belle irrésistible. Un fin de sourire moqueur, se mordant la lèvre pour ne pas lui rire au nez après l'avoir nargué. « Va te faire foutre Finnigan. » Un putain de je t'aime déguisé. L'Irlandais fit mine de regarder sa montre, un sourcil interrogateur pour ensuite la saluer d'un signe de la main. « D'accord j'y vais, bisou. » Il lui tourna le dos pour retourner amusé dans le grand bain, appréciant le contact de l'eau chaude et savonneuse sur ses muscles encore endoloris par cette journée. Il mourrait d'envie de se retourner pour pouvoir l'admirer, mais il ne voulait certainement pas céder le premier. Un sourire goguenard qui ne le quittait plus alors qu'il s'immergeait complètement pour se couper un instant de la réalité. Plus un bruit, juste le battement sourd de son myocarde tambourinant pour elle. Les yeux fermés, en apnée, son être profond avait envie de hurler tout ce qu'il ressentait pour elle. Il remonta alors à la surface, balayant ses cheveux châtain en arrière, la nuque posée sur le rebord à observer la sirène du portrait se coiffer. « Esh l’alcool si tu pouvais éviter de me faire passer pour une grosse fragile, je te remercierais frère » Un rire de la part du lion qui leva les yeux pour observer la jolie brune entrer dans la flotte comme une déesse. Ce corps, cette dentelle qui donna immédiatement chaud à l'irlandais qui par avait préféré détourner les yeux. Oui bon d'accord il avait regardé furtivement, mais pas comme un chien de la casse qui avait reçu trop de coups de journaux sur le museau, non avec respect. De toute façon, il aurait tout le temps de l'admirer alors qu'il accueillait la naïade contre son torse ruisselant d'eau savonneuse. La mine boudeuse de sa chérie chasser une nouvelle fois par les rires provoquer par les baisers chatouilleux du félin qui ne se lasserait jamais de cette douce mélodie. « J’suis pas mauvaise joueuse, c’est pas beau de mentir Finnigan. »« Puis fais pas genre tu les kiffes mes dabs. » Il prétendit ne pas avoir entendu ses derniers mots, sifflotant en regardant les bulles de savons s'envolées vers les hauteurs avant de rigoler et de lui voler un baiser. Un nouveau degrés d'intimité plutôt agréable alors qu'il reposait ses iris cérulées sur la sorcière qu'il trouvait de plus en plus magnifique à chaque nouveaux regards posés sur elle. Un soupire d'aise, les jambes tendues et les chevilles croisées. Il se sentait le plus heureux des hommes avec dans ses bras une fille qu'il ne pensait pas toujours mériter.

Il suffisait de les regarder pour comprendre qu'à eux deux ils étaient une putain d'évidence. Elle était contre son torse à l'aider à se fabriquer une barbe de mousse, rieuse en acceptant les délires enfantins de son crétin de copain. Le genre de mecs qui sur une plage, passerait plus de temps à construire un château de sable comme un gosse de dix ans plutôt qu'à bronzer jusqu'à que la tempête Avalon vienne le lui défoncer. Une part d'innocence que le temps s'évertuait à vouloir tuer chez chacun mais pas chez lui. Non il voulait en profiter encore sans pour autant être irresponsable et con comme un balai. « On est vraiment obligés de parler d’elle ? » Seamus avait lancé quelques secondes auparavant le houleux sujet de conversation qu'elle prenait soin d'éviter. Il n'avait pas pu s'empêcher d'y penser lorsqu'il avait croisé Victoire à la soirée. Cependant, la sorcière ne souhaitait pas entrer dans le vif du sujet pour l'instant alors il créa une diversion puérile comme il savait si bien le faire en sous-entendant que l'anglaise ne pouvait pas s'empêcher d'admirer la plastique du sorcier. « Ouais, je te reluque et alors ? Ca serait un crime de pas le faire. Regarde-toi. » Seamus haussa un sourcil interrogateur avant de secouer la tête avec amusement. « Plus banal que moi tu meurs. C'est toi la belle et moi le clochard. » Un fin de sourire alors qu'il était bien conscient de ne pas être à la hauteur de la sirène échouée contre lui. Plus tôt, il n'avait pas pu s'empêcher de se comparer aux ex copains de la belle qu'il avait croisé. Deux mannequins comparé à lui bien qui ne souffrait d'aucun complexe en particulier. Comme il l'avait souligné, il ne se trouvait ni beau, ni laid. « Tu sais Seam… C’est pas que je ne veux pas t’en parler, au contraire. Tu sais ce que je pense de toi. T’es loyal, drôle, sacrément bon au quidditch. Et je sais que je peux me confier à toi. » — « Meilleur que toi au Quidditch ? » Nouveau sourire d'enfoiré alors qu'il balayait sa barbe savonneuse qui venait de se casser la gueule. Seamus n'était pas de ceux qui rougissaient facilement, mais les mots de l'aiglonne le faisait vibrer et venait se nicher dans son cœur. L'entendre parler de lui ainsi le touchait forcément alors il cachait son embarras avec une dose d'humour bien placée. « C’est douloureux. » Des yeux qui vinrent hanter de nouveau ce regard qu'il n'aimait pas voir chez elle. Elle baissa les yeux et il l'attira immédiatement contre son coeur. « Pour l'instant. » Il se voulait optimiste le sorcier. Baissant sa tête pour embrasser la tempe de cette beauté dont l'éclat ensoleillé de son sempiternel sourire venait lui manquer.

« Voilà que je deviens sentimentale maintenant ! Tu m’as jeté un sort avec ton alcool du démon ou quoi ? » Un sourire alors qu'il préférait se taire pour une fois. Elle se montrait tout simplement humaine et il était reconnaissait d'être celui qu'elle avait choisie pour se confier. Puis de nouveau cette vague de chaleur, ce déferlement de sentiments en croisant la beauté de son regard. « Y’a pas que l’alcool qui m’a jeté un sort… » Seamus se mordit la lèvre inférieure, fou d'elle sur l'instant alors qu'il l'attirait sur lui, à califourchon pour l'embrasser tendrement, les mains sur ses hanches qu'il caressait inlassablement. Il brisa l'étreinte pour coller sa nuque sur le rebord pour mieux l'admirer, un soupire d'aise. « Damn ... Qu'est-ce que tu es belle. » Les mots sortaient tout seul alors qu'il relevait une main pour caresser les cheveux mouillés de la naïade. Il avait l'impression d'être sous le sortilège de l'impérium, bien que conscient d'être complètement sous son charme. Il laissa ses yeux se promener sur les formes de sa belle, un coup de chaud en admirant la dentelle rouge recouvrir sa poitrine en totale harmonie avec le reste de sa silhouette sportive. Ainsi posée sur lui, il pouvait avoir le luxe de l'admirer complètement alors qu'il laissait ses doigts effleurer ses hanches et cette cicatrice qu'il découvrait pour la toute première fois. Aucune réaction de sa part alors qu'il retrouvait ensuite ses yeux avec tendresse. Il l'attira de nouveau pour l'embrasser d'une manière beaucoup plus passionnée, plus brûlante, plus mature. Sa langue à la conquête de la sienne tandis que le corps de la belle devenait un terrain de jeu pour ses caresses. Une virilité qui ne pouvait que se réveiller avec cette déité. Pas du tout embarrassé de lui faire partager l'instinct primaire des hommes sous son adorable fessier, juste un sourire qui se dessinait pendant qu'il l'embrassait. « Y'a certaines explosions que je ne suis pas certain de savoir contrôler. » Amusé alors que le sous-entendu était plutôt clair. Ce n'était pas certes le moment de faire de l'esprit, mais c'était eux. Ils créaient leurs propres règles depuis le début et c'était ce qu'il aimait.

Le lion se redressa alors pour mieux coller son torse ruisselant contre la poitrine de la sorcière, sans briser l'étreinte alors qu'il venait embrasser son cou une nouvelle fois mais avec passion. Nourrissant son odorat de son délicieux parfum, ses mains caressant le bas du dos de la brune avec délectation. Un nouveau degré d'intimité plutôt agréable à épouser bien qu'il ne voulait pas être de ces idiots trop pressés qui viendraient tout gâcher. Il voulait y aller doucement, sans brûler les étapes. Patient quand il voulait parce-que du temps, il en avait pour l'aimer. Il laissa ensuite retomber ses mains sur les hanches de la belle, la tête contre le bord à la regarder et à se dire ô combien il avait de la chance de pouvoir le faire en toute impunité. 



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MessageSujet: Re: le chant des sirènes (seamalon) Dim 9 Déc - 3:52


le chant des sirènes.
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Des moments marqués à l’encre indélébile. Les premiers d’une longue série de cet amour naissant qui sous les regards d’une sirène médusée a des airs d’éternité. Foncer la tête la première, sans jamais se retourner. Attraper sa main et mélanger tes phalanges aux siennes, unis sans avoir peur de vous frotter à des obstacles insurmontables. Se confronter à l’impossible ne vous fait pas peur car ensemble, tu sais que quoi qu’il arrive, rien ne pourra résister ce lien qui vous unit et qui ne cesse de s’approfondir à mesure que le temps passe.  Il y a des envies de ne pas se retourner, de ne pas avoir peur du lendemain quand tu es dans ses bras. Simplement vivre le moment présent et se préoccuper que les sourires et les rires fleurissent sous sa barbe. Voilà ce que t’inspire Seamus. Le bonheur dans les plaines irlandaises, le gout de l’aventure approfondi dans des insanités qui te transportent. Autant que cet alcool te transporte et brise le peu de barrières qui n’existent pas à proximité du lion. Car il brise tout sur son passage, chaque barrière encerclant ton cœur. Seamus rentre dans cette nation pourtant bien protégée et fout le bordel sans regret. Et toi, tu regardes. Tu le laisses faire, tu ne paniques pas et promets au peuple moultes solutions pour ramener la paix dans la contrée. Mais comme chaque discours de politicien, tu mens sans vergogne alors que tu n’as d’yeux que pour les discours de l’ambassadeur du peuple irlandais.

Les vêtements sont tombés et dénudée, tu retrouves contre le torse brûlant de ton lion préféré. Sourires et rires sont de rigueur. Parce qu’il transporte joie et plaisir de vivre. Pas besoin de se prendre la tête quand on a quelqu’un comme lui à ses côtés qui avec un regard et une blague pas toujours très drôle, est capable de vous faire oublier tout et n’importe quoi. Comme les sujets les plus houleux. Parler de Victoire est encore bien douloureux tout comme le sujet de cet abandon et bien que tu te caches sous bon nombre de couches, afin de dissimuler honteusement une fragilité qui t’empoisonne, l’irlandais sait et voit à travers. Comme si décortiquer toutes ces couches ne l’avait pas effrayé, comme si tu l’avais laissé faire si volontairement que ta conscience ne s’en ait même pas offusquée. Alors Seamus comprend et détourne la conversation avec une maitrise pertinente et qui t’étonne toujours autant. Seamus n’est pas qu’un homme drôle et courageux. Il est loin des clichés sportifs et tu chavires à chaque fois qu’il te montre cet homme mature en devenir, cet homme qui fait brûler en toi l’ardent désir de voir ton avenir en sa compagnie. Qu’importe si c’est l’histoire de ta vie, l’histoire de quelques années, là, dans ce bain, en sous-vêtements devant un tel Apollon, tu n’envisages pas autrement les choses. « Plus banal que moi tu meurs. C'est toi la belle et moi le clochard. » Le coup de poing dans son épaule part tout seul. « Recommence à dire de telles conneries et je vais vraiment faire de toi un clochard Seam. »  Il a beau sourire et faire bonne figure devant toi, il est hors de question qu’il se dévalorise devant toi. « Quand je t’ai dit que tu faisais mouiller toutes les minettes de l’école quand on était au Saule, j’suis comprise dedans. » Tu roules des yeux alors que tu te colles à son torse dégoulinant, pas le moins du monde gêné par cette poitrine collée contre son torse. Et si son physique est tout simplement impressionnant, il n’est pas la seule chose que tu apprécies chez lui. Parce que Seamus n’est pas seulement un sac de muscles ambulant. Il a un tel cœur que tu ne comprends pas comment l’irlandais était encore un cœur à prendre. Jamais tu n’aurais pu le laisser filer. Aussi bien consciemment qu’inconsciemment. Parce qu’à tes yeux Seamus est une putain d’évidence, le cœur qui bat en totale harmonie avec toi et jamais tu ne laisseras ça passer. Alors tu te sens obligée de préciser que ne pas lui vouloir lui parler de tout ça, de ces tensions qui règnent entre ta meilleure amie et toi, n’a rien à voir avec lui. Et même s’il le sait, t’as le cœur qui s’ouvre sous les effets d’un alcool puissant et qui se dévoile. Mais dans cet océan de subites révélations, non effrayée de prouver à ta façon indélicate que Seamus n’est pas que le garçon que tu embrasses sur des coups de tête, qu’il n’est pas seulement le garçon avec qui tu envisages un « vous ». Il est bien plus que ça et s’il savait à quel point sa présence te ravit le cœur. « Meilleur que toi au Quidditch ? » - « Je manipule mieux les battes que toi ». Il y a dans cette phrase un sacré sous-entendu et tu pouffes de rire sans aucune honte, l’air un peu coquin. Tu es effrontée, tu aimes faire multiples sous-entendus sexuels et ce soir, ce côté est amplifié par le liquide ambré qui te brûle les veines.  Mais aussitôt, tu reprends ton sérieux et avoues à voix basse pourquoi en parler t’est encore impossible. C’est douloureux, les souvenirs sont trop frais et la trahison beaucoup trop récente pour que tu puisses en parler à cœur ouvert. Et des fois tu l’envies ton irlandais d’avoir une vie qui est totalement à l’opposé de la tienne. Plus simple, moins de drama. Une vie que tu aurais rêvé d’avoir toi aussi. Il t’accueille contre son cœur et tu soupires doucement, fermant doucement les yeux, les cœurs battant en rythme. Son optimisme est un vrai soleil dans ta vie.

Le sentimentalisme n’est décidément pas pour toi et pourtant, voilà que tu insinues contre ses lèvres qu’il est le sorcier qui a ensorcelé ton cœur. La proximité ne dure pas plus longtemps que Seamus pose ses lèvres contre les tiennes. Le baiser te galvanise sous la tendresse alors tu bascules sur lui pendant le baiser. Il ne dure quelques secondes et quand vous rompez le contact, tu as un sourire conquis sur les lèvres. Le compliment sort avec une telle spontanéité que tu rougis violemment. Il te ravit le cœur et la timidité s’entremêle à la danse des flammes qui font fondre tes noisettes. Le sourire te fait chavirer et silencieuse, tu le regardes t’observer, le bonheur aux lèvres beaucoup trop naivement. T’as l’air d’une idiote, là, assise sur lui, à rougir sous la puissance de son regard. Drôles de sentiments dont l’intensité est bien différente que ce que tu as déjà ressenti avec Silas ou Caelius. Bien différente, beaucoup mieux. Il y a ses douces caresses qui parcourent ton corps et qui te font frissonner à chaque fois qu’il découvre avec délicatesse une partie de ton corps qu’il ne connaissait pas jusque là. Les doigts qui passent sur tes hanches avant de se perdre sur cette cicatrice disgracieuse. Tu te tends et l’observes avec intensité, t’attendant à voir une réaction traverser son visage. Mais rien, quelques caresses et les mains remontent alors que son regard empli de tendresse te bouleverse autant que ses caresses viennent d’enflammer la braise d’un désir certain. L’impression d’être hypnotisée, d’être à sa merci la plus totale, la volonté de vouloir lui offrir bien plus que ce que tu as pu offrir à d’autres avant lui. Amourachée, conquise de voir l’Irlande brûler pour elle.

Le baiser qui s’ensuit a d’autres saveurs. Des saveurs plus passionnées, braisées qui amplifient ce qui s’éveille dans ta poitrine. Sa langue à la conquête de la sienne alors que tu colles violemment ta poitrine contre son torse, tes mains se perdant à la naissance de son cou. Oubliée cette salle de bain, oubliée cette sirène qui minaude, oubliée Poudlard. Il n’y a que lui et l’envie d’en découvrir encore plus. Toujours plus. L’envie d’approfondir une nouvelle intimité qui te ravit beaucoup trop pour ton propre bien. Tu perds la tête sous la puissance de ses baisers et alors que tu te bats à force égal dans un combat où c’est à celui qui dominera l’autre qui remportera. Sa virilité qui s’éveille contre ton fessier et tu souris contre ses lèvres. La température de la pièce a subitement augmenté de plusieurs degrès et tu ne sais pas s’il s’agit de ton corps qui s’enflamme sous cette passion érotique ou si le bain a subitement pris plusieurs degrés de plus. Quand l’irlandais s’éloigne enfin, tu as le souffle court. Les lèvres rougies par ses baisers et ta main valide descend doucement le long de son torse. Tu es déboussolée, complètement chavirée et pourtant s’il y a bien une chose dont tu es certaine, c’est ce que tu veux. Qu’il recommence et qu’il ne s’arrête jamais. Complètement accro au gout de l’Irlande sur ses lèvres.  « Y'a certaines explosions que je ne suis pas certain de savoir contrôler. » Un rire qui éclate dans l’air alors que tu te mordilles la lèvre en sentant son érection toujours bien présente contre tes fesses. Un sourire coquin qui étire tes lèvres alors que tu viens volontairement murmurer contre son oreille, tes fesses bougeant volontairement contre son érection : « Est-ce que tu as déjà été certain de contrôler chacune de tes explosions ? » Léger rire qui vient chatouiller son oreille alors que tu te recules, le dévorant littéralement des yeux.

Les lèvres de l’irlandais s’échouent dans ton cou et la sensation est enivrante. Si bien que tu penches la tête sur le côté pour le laisser parcourir la moindre parcelle de ta peau avec passion. Tu profites en tout impunité, les étincelles s’embrasent et s’enflamment alors qu’un soupir de satisfaction traverse tes lippes. La respiration qui s’accélère, le cœur qui s’emballe encore plus qu’il n’est possible de le faire. Et tu pousses un râle de frustration quand le rouge et or s’éloigner pour reposer sa tête contre le rebord, t’observant avec délectation. « Seam… » Son prénom est un murmure à peine audible alors que tu ne le laisses pas le temps de respirer et que tu plonges sur ses lèvres. Passion, désir, amour. Un mélange parfaitement ficelé qui te fait mener la danse sans craindre de passer pour une catin. Les lèvres qui descendent et qui déposent sur sa mâchoire une multitude de petits baisers passionnés. Ta  main valide vient se perdre spontanément au niveau de son bas-ventre. Caresses remplies d’envies alors que les lèvres descendent et viennent s’échouer dans son cou puis sur sa clavicule. L’envie augmente, la chaleur avec et tu n’as qu’une seule envie, briser les dernières barrières. Les doigts jouent avec l’élastique de son caleçon et tu relèves tes noisettes brulantes vers le regard azuré du garçon. Tu es prévenante et tu ne veux pas paraître insistante, ni pressante. Tu veux que les choses se déroulent de la façon la plus naturelle possible et tu te mords la lèvre en te retenant d’aller exploser les contrées interdites. « On peut s’arrêter si tu veux… » Doux baiser qui contraste alors tu lui murmures contre ses lèvres, les doigts remontant dans une caresse langoureuse son torse pour venir glisser dans son cou : « Ou bien continuer… Un mot de ta part et je suis à toi. » Et merlin ce que tu le voulais. Etre à lui.




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MessageSujet: Re: le chant des sirènes (seamalon) Jeu 13 Déc - 19:06




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