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what if we rewrite the stars, pansy/theo

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MessageSujet: what if we rewrite the stars, pansy/theo Mer 21 Fév - 2:47


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pansy w/ theodore
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Fouler l'entrée des cachots, les mains dans les poches, la tête dans un étau. Un pressoir sans considération, poussant à leurs limites ses pensées les plus torturées, les plus perturbantes. Il était de mauvaise humeur, depuis hier déjà et rien n'arrivait à lui décrocher un sourire. Pas même la tarte à la mélasse qui figurait au repas ce soir, ni encore ce gryffondor qui s'était fait retirer dix points devant ses yeux alors qu'il n'avait réellement commis aucune faute. C'était un autre préfet qui avait sanctionné, laissant tout de même à l'héritier Nott un sentiment de satisfaction alors qu'il passait son chemin. Il n'arrivait plus à se concentrer comme il le faisait autrefois dans ses lectures, ses devoirs et il avait déjà pris du retard pour le parchemin qu'il devait rendre en études de runes le lendemain. Pourtant, cela ne l'inquiétait pas, cela ne l'inquiétait plus. Il était fiancé à une femme, à une inconnue. Et ça, ça importait. Plus que tout, ça le perturbait, ça lui malmenait l'âme, le corps, l'esprit. A ne plus réussir à penser librement, à agir comme il l'entendait. Il était agité, empoisonné aux doutes et élucubrations. Il s'imaginait déjà son mariage sombre, froid, impersonnel, aux côtés de cette femme sans visage, sans personnalité. Et quelque chose de plus s'était cassé dans le semblant de lien qu'il lui restait avec son paternel. A croire que celui-ci s'évertuait à descendre de plus en plus profond dans les abîmes de ce lien fragilisé chaque seconde de son enfance, abîmé de colère, dénaturé par la haine.
Et il n'y avait que Pansy, ce soir là, qui lui attira le regard alors qu'il entrait dans la salle commune des Serpentards. Il était tard déjà et le couvre feu était dépassé depuis une bonne heure. Une balade jusqu'au lac lui avait fait le plus grand bien, jusqu'à ce que ses pensées soient ré-attirées vers l'inévitable, comme un aimant. Mais Pansy devait être doté d'un pôle magnétique négatif à ces pensées, lui laissant le temps de quelques instants déjà, l'esprit un peu plus clair, un peu plus préoccupé par autrui aussi. Cillant froidement un troisième année qui ne cessait d'observer à la dérobée la préfète à son insu, celui-ci se leva rapidement pour partir dans son dortoir. Et Theodore s'approcha de sa brune, les mains encore enfoncées dans les poches. S'asseyant à ses côtés, collant sa jambe gauche à la sienne, il lui informa d'un sourire moqueur Tu es au courant que tu lis ton livre à l'envers ? Piètre mensonge, bien évidemment. Mais tout juste assez pour se présenter à elle et lui faire relever le regard. Et il cala son dos contre le dossier du canapé vert sombre dans lequel ils étaient assis ensemble, passant son bras autour des épaules de la préfète et jetant sa tête en arrière dans un soupire de fatigue, les yeux clos. Vivement le week-end. Et il ne parlerait pas de leur dernière conversation, se contentant simplement de faire tomber sa main droite encore blessée sur ses jambes. Il ne prononcerait pas les mots fiançailles, fiancée, père, absurdité ce soir. Il passerait simplement un bon moment avec celle qui avait toujours eu le don d'apaiser son âme et son esprit.







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MessageSujet: Re: what if we rewrite the stars, pansy/theo Jeu 22 Fév - 11:02


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pansy w/ theodore
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l'esprit ailleurs. concentrée seulement à moitié sur ton livre, juste histoire de tourner les pages, juste pour occuper tes pensées. simplement pour ne plus imaginer les fiançailles de ton meilleur ami, dans le simple but de ne plus penser à cette lettre de ton père, cette bombe qu'il a jeter uniquement pour t'éloigner d'un homme que tu ne peux pas cesser d'aimer malgré toi. est-ce qu'il pense que tu n'as jamais essayée ? certaine que la même idée doit désormais lui traverser l'esprit. te marier avec un homme de son choix. le dégoût qui envahit ton âme. imaginer un homme poser ses mains sur toi. un long soupir. juste le temps de tourner une nouvelle page et d'arriver à un nouveau chapitre. tu ne sais même pas ce que tu es en train de lire. il traînait sur le sol, à moitié ouvert. une bonne excuse pour être certaine de ne pas être dérangée par qui que ce soit, pour ne pas devoir subir des conversations ennuyantes avec des gens sans réelle importance à tes yeux. pour profiter du feu juste devant toi, de cette chaleur qui envahit ton corps et qui arrive à te détendre un petit peu. ton regard qui observe doucement un petit jeune quitter la salle commune pour finalement se rendre dans son dortoir.. depuis combien de temps exactement il est là ? est-ce qu'il t'observait ? des pensées que tu ne gardes plus très longtemps en tête. un corps qui s'installe doucement à tes côtés, que tu ne prend même pas la peine de regarder. une voix qui sait te faire sourire peu importe la situation, peu importe ton état de faiblesse psychologique. le sien ne doit pas être plus coloré en ce moment. « je quoi ? » ton regard qui se pose réellement pour la première fois sur le bouquin. un sourire amusé, assez bête pour vérifier ses propos, assez bête pour lui faire remarquer que ce n'était qu'une diversion. à croire qu'il te connait trop bien pour savoir que tu n'es pas du genre à traîner ici sans raison, que généralement tu restes avec les filles, près de milicent à rigoler de tout et de rien. à t'ouvrir à elle, lui raconter tes plus profond secret. la seule qui connait toute la vérité concernant cet amour que tu caches depuis toutes ses années, la seule qui peut comprendre cette douleur qui envahit ta poitrine à l'instant ou tes yeux noisettes se posent sur lui. son torse que tu frappes doucement à l'aide du livre en question avant de le refermer d'un seul coup et de le laisser tomber au sol. ton corps que tu approches du sien d'un geste rapide, posant tendrement ta tête sur son épaule, cachant ton visage près de son cou. ton souffle chaud, venant réchauffer sa peau. « je ne vais jamais tenir jusqu'à la fin de l'année à ce rythme là. » entre ton rôle de préfet et les binômes en place. certaine que tu as une crise cardiaque d'ici deux mois. « potter est insupportable.. et l'amie de cette grosse vache qui reste introuvables dans les tableaux. » imaginer encore passer une journée de plus à chercher cette femme avec lui, te donne déjà envie de te jeter de la plus haute tour du château. tes doigts qui caressent doucement sa main blessée, sans dire le moindre mot là-dessus. incapable de ramener le sujet sur la table encore aujourd'hui. ton regard qui observe doucement les traits de son visage. fatigué de toutes ses nouvelles. « et toi avec granger ? ça fait quoi de te retrouver avec la meilleure élève de poudlard ? » bien qu'elle n'a rien d'exceptionnelle à tes yeux. une sang de bourbe qui à tes yeux n'a simplement aucun droit dans le monde de la magie.



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MessageSujet: Re: what if we rewrite the stars, pansy/theo Ven 23 Fév - 18:46


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pansy w/ theodore
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je quoi ? un tendre sourire étire tes lèvres, tandis que tu l'observes vérifier tes dires. Elle est amusée malgré l'air cet air quelque peu réprobateur à ton encontre et tu restes satisfait de ta tirade. Tu aimais la taquiner, de toujours. Elle était ton amie la plus proche et ce, depuis un bon nombre d'années maintenant. Tu ne comptais plus le nombre de fois que tu l'avais fait sursauter, pester à ton encontre, rougir ou fait lever les yeux vers le plafond. Parce que malgré ton attitude impassible habituelle, affichée dans les couloirs du château jusqu'à même ta chambre au Manoir, il y avait bien des moments, des personnes, des rencontres qui ne te laissaient pas de marbre. Pansy Parkinson faisait partie de ces exceptions, qui faisaient de toi qui tu étais, car tu pouvais vivre comme tu le voulais auprès d'eux. Sans masque, sans questionnement, sans jugement. Tu étais Theodore Nott, le vrai, non pas ce géant à l'aura glaciale à qui il ne fallait pas se frotter, surtout lorsqu'il était en pleine réflexion le nez derrière un livre. Et ce sourire continuait de teinter tes lèvres tandis qu'elle reposait ce livre -dont tu étais certain qu'elle ne lisait même pas-, avant de venir se caler contre toi. Il y avait bien longtemps que vous n'aviez pas été aussi proches, collés. Tu te souvenais de quelques gestes d'affections au cours de ces six dernières années, présents pour dire que le lien était encore là, que vous teniez l'un à l'autre, malgré ce fossé se creusant de plus en plus. Mais cette année, tout changeait. Cette rentrée avait été l'une des plus mouvementées de toutes jusqu'à ce jour et même ta relation avec Pansy se voyait différente, comme plus accomplie, approfondie. Et ce n'était pas pour te déplaire, car tu affermissais ta main contre son épaule tandis qu'elle déposait sa tête contre ton torse. Tu sentais alors son souffle chaud, rassurant, t'arracher quelques frissons sur ta peau, dans ton cou. Et elle te parlait de Potter, tu grimaçais quelque peu à ses dires. C'est vrai qu'elle était loin d'être chanceuse de devoir se taper cet imbécile de Potter. Un survivant qui n'en était pas vraiment un, un idiot se contentant de suivre au doigt et à l’œil la Granger qui pour toi, était bien plus l'héroine de leurs trois premières années remplies de péripéties, que ses deux comparses inutiles. Et toi alors, avec Granger. Oui Theodore, qu'est-ce t'en pensais de Granger ? Elle n'est pas la meilleure élève de Poudlard Pansy, tu me vexes.. d'une moue légèrement et faussement contrite, tu réfléchissais à ce que tu pouvais bien dire sur ta binôme. Tu n'avais pas détesté votre premier rendez-vous à vrai dire. Comme on s'y attend, elle est exécrable, arrogante, agaçante, ennuyante.. Cette année va être merveilleuse. Tu mentais, oui, tu préférais. Parce que t'avais pas trop compris certains gestes lorsque vous étiez chez les sombrals, parce que tu n'avais pas passé un moment si horrible que cela et ce n'était pas normal. Peut-être était-ce une fausse impression après coup et qu'à la prochaine épreuve tu la détesteras pour de bon. Il valait mieux supporter cette version auprès de Pansy, tout comme auprès de n'importe qui d'autre. Theodore Nott, frôler ne serait-ce qu'un peu l'appréciation d'Hermione Granger ? Cela ferait trop plaisir à Dumbledore et grincer des dents à beaucoup. Et elle caresse le dos de ta main abîmée, sans émettre le moindre commentaire, ce dont tu lui en es reconnaissant. Tu lâches tout de même de quoi la rassurer Je sais comment soigner ça, ne t'en fais pas.. Tu utiliserais la même crème que tu avais perfectionné au fil des années, celle que tu appliques dans le bas de ton dos pour faire disparaître ces traces que tu n'assumes pas. Tu n'es pas avec Draco ce soir ? continues-tu, avant de plonger ton visage dans sa chevelure, humant au passage la délicieuse odeur qui t'a toujours plut chez elle. Tes yeux était clos, tu te reposais là, dans cette salle commune vide, avec ta meilleure amie. Heureusement qu'on est ensemble. tu lâchais un soupire, avant de préciser ta pensée, comprenant que cela pourrait passer autrement. Je ne me verrais pas être préfet dans toute cette agitation, sans toi. Tendre sourire en sa direction, tes yeux accrochaient les siens, d'un air doux, entendu.








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MessageSujet: Re: what if we rewrite the stars, pansy/theo Mar 27 Fév - 10:50


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pansy w/ theodore
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impossible de te concentrer sur une autre chose que l'intensité de son regard. ton petit cœur stupide qui s'emballe pour un rien. heureuse. épanouie de le sentir à tes côtes. un moment juste pour vous deux qui te réchauffe le cœur et l'âme. l'impression de retourner au bon vieux temps, avant toutes ses histoires, avant toute cette tristesse et cette colère. de retrouver ton meilleur ami, celui dont tu as toujours eu besoin, qui n'a jamais réellement quitté ton cœur peu importe la distance entre vous. une distance qui n'existe plus ce soir. un sentiment d'abandon que tu n'as plus jamais envie de ressentir. un soupir qui s'échappe de tes lèvres quand il dévoile toutes les "qualités" de son binôme. « un jour je vais finir par lui faire manger l'un de ses livres. » et ce n'est pas l'envie qui te manque. à elle et aux deux autres imbéciles. même avec toute la volonté du monde tu n'arrives pas à les supporter, à trouver une qualité en eux. une haine qui ne cesse de s'intensifier maintenant que tu es en binôme avec l'un d'entre eux. un lion que tu es obligée de supporter jusqu'à la fin de l'année. potter qui a osé te prendre de haut et te défier à peine le premier jour. «  potter à de la chance d'être encore en vie. me comparer à une poufsouffle. petit con. »  des mots qui te reste encore en travers de la gorge. potter qui visiblement aime jouer avec le feu. un suicidaire qui s'amuse à contrarier la reine des serpents. « en espérant qu'il ne garde pas cette idée stupide pour l'année prochaine. je ne veux pas rester bloquer avec cet imbécile éternellement. » et tu n'as aucune envie d'imaginer theodore coller à hermione jusqu'à la fin de sa scolarité. jalouse ? certainement. parce que les mauvaises habitudes sont toujours là, quelque part dans ton esprit, prêtes à frapper quand tu t'y attend le moins. impossible de rester raisonnable en amour. et tu sais qu'un jour tes sentiments vont avoir raison de toi, qu'ils vont te détruire, comme une bombe prête à exploser à tout moment. l'enfer de devoir mentir et cacher des vérités qui ne font que te blesser. et savoir que désormais il est fiancé.. triste d'imaginer que tu n'étais pas assez bien aux yeux de monsieur nott. pas assez bien pour être son premier et unique choix. comme quoi deux pères amis comme culs et chemises ne fait pas tout. tes doigts qui caressent doucement sa main. un sourire tendre vers lui. le souvenir de cette soirée. l'image du sang sur cette main, sur le mur, de ton cœur qui s'est brisé une fois de plus. « je te fais confiance. » comme toujours. parce que tu donnerais ta vie sans hésiter pour theodore nott. d'abord par amitié, pour ce lien qui vous unis depuis toujours et aussi par amour. le choix stupide que de se sacrifier pour quelqu'un qui compte plus que tout au monde que ce soit réciproque ou non. un tendre rire qui s'échappe de tes lèvres. « je ne passe pas tout mon temps avec draco. » ta main que tu remontes doucement sur son torse, dessinant des cercles à l'aide du bout de tes doigts. appréciant la courbe de ses muscles à travers son t'shirt, en toute discrétion, l'air de rien. « je ne suis pas sa copine, ce n'est pas à moi de m'occuper de lui. »  parce qu'il est assez grand pour le faire et que lui cacher des choses est tout aussi compliqué, peut-être même plus qu'avec theodore. presque certaine qu'il à comprit depuis un moment la nature de tes sentiments envers votre amis de toujours. et que tu n'es pas prête à donner des explications. et puis.. c'est l'un de tes meilleurs amis, rien de plus. contrairement à l'homme face à toi tu n'as jamais eu aucun doute là-dessus malgré les rumeurs ou ce que les gens aiment dire. ton cœur qui bat une nouvelle fois plus vite à la suite de ses mots. même s'il se rattrape, même si ce n'est pas dans le sens que tu désires. c'est déjà suffisant. assez pour te combler. d'un geste son corps que tu bascules sur le canapé pour l'obliger à s'allonger, histoire de prendre plus de place, de t'inviter un peu plus dans son espace. alors que t'installes sur lui d'abord à califourchon. « doucement nott je vais finir par croire que tu deviens sentimentale. » le rire, la taquinerie pour oublier le tsunamis de sentiments qui prend trop de place dans ton esprit. un baiser que tu déposes sur sa joue, pas aussi proche de ses lèvres, que la dernière fois qu'il à posé tes lèvres sur toi. une proximité que tu n'es pas certaine de pouvoir contrôler. alors, sagement tu te dégages de lui, pour venir t'allonger à ses côtés, posant une nouvelle fois sa tête sur son torse. « moi aussi je suis contente que ce soit toi qui me supporte pendant les rondes. » et tu fermes doucement les yeux. apaisée par sa présence. « tu m'as manquée theo. » un aveu sincère. la voix douce. ton regard doucement relevé vers lui.  



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MessageSujet: Re: what if we rewrite the stars, pansy/theo Mar 27 Fév - 15:36

potter a de la chance d'être encore en vie. me comparer à une poufsouffle. petit con. tu hausses les sourcils avant de te pincer les lèvres afin de lui éviter de voir ton amusement. C'était que Saint Potter savait parler aux femmes apparemment, en particulier à Pansy.. Il était tout bonnement interdit de comparer Pansy Parkinson à une autre femme, elle était inégalable, alors de le faire avec une simple Poufsouffle, c'était d'un outrage ultime. Tu n'osais imaginer l'état de la brune, face à son binôme, lorsqu'il avait osé lui dire cela. Et t'étais un peu soulagé tout de même que la préfète n'ait pas ressenti une once de sympathie pour la célébrité phare de Poudlard. Il ne manquerait plus que ça, que Pansy Parkinson soit l'amie de Potter. Déjà qu'il était plus qu'étonnant que ton rendez-vous avec Granger se soit plutôt bien passé malgré toutes les piques et la jouxte verbale assez importante, tu n'aurais pas été des plus à l'aise de savoir que c'était également le cas du côté de Pansy. Et alors qu'elle parle de l'année prochaine, t’acquiesces en exprimant un simple Mmpfh d'approbation. T'espérais que ça s'arrête même dans les mois à venir à vrai dire, que Dumbledore et tout le staff de Poudlard comprennent la dangerosité et l'inutilité de la mise en place de ces binômes. je te fais confiance. Ton regard reste appuyé à son adresse, tandis qu'elle caresse du bout de ses doigts cette blessure qui mettait du temps à se soigner. Tu ne pouvais nier cette sensation de paix qui t'emplissait l'être, alors qu'elle était contre toi, merveilleuse, douce, attentionnée. Tu ne savais pas très bien ce que tu avais fait pour mériter cela, mais tu profitais de ses caresses comme si elles étaient les premières, comme si elles étaient les dernières. Parce que s'il y avait bien quelque chose que tu avais appris depuis la disparition de ta tendre mère c'est que toute chose avait une fin, toute chose pouvait devenir éphémère. Et Pansy, un jour, elle disparaîtra d'entre tes bras pour se caler contre ceux d'un autre homme. Et Pansy, un jour, elle t'oubliera, toi et ces moments à deux, toi et ton être tout entier, jusqu'à ton nom qui ne passera plus sur ses lèvres dans ces notes mélodieuses que tu apprécies tant. je ne suis pas sa copine, ce n'est pas à moi de m'occuper de lui. Elle t'hypnotise, la vipère, à dessiner sur ton torse des formes abstraites, des caresses imparfaites mais régulières, sillonnant d'une chorégraphie silencieuse le dessus de ce tshirt sombre que tu avais enfilé un peu plus tôt. C'est pourquoi tu ne l'écoutes pas tant que cela, quand elle te parle de Draco. C'est pourquoi ton regard se pose sur ces doigts féminins caressant ton torse masculin alors qu'une douce chaleur te remplit tandis que ton souffle s'entrecoupe. Et alors qu'elle rompt ce ballet envoûtant, laissant installer quelques instants un regret sans nom et l'envie qu'elle recommence, elle repousse de sa main ton torse pour t'obliger à t'allonger. D'un jeu de jambe agile, elle s'assoit sur toi, à califourchon, tandis que ton intimité entre en contact avec la sienne. Il y a de l'incertitude qui passe dans ton regard à présent, des sentiments confus qui se battent dans ton esprit, tes pensées et même le bas de ton ventre. Tes mains s'agrippent à ses cuisses de part et d'autre de toi et tu essaies de ne plus penser à l'invitation que tes pensées t'accordent pour imaginer quoi que ce soit d'intime avec ta meilleure amie. Pourtant, tu sens ta peau devenir un peu plus chaude à chaque instant et ton pouls, battre plus rapidement déjà. Tu esquisses un demi sourire à sa phrase, te forçant du mieux que possible à te concentrer sur sa voix et uniquement cela, non pas sur sa taille marquée s'élevant au dessus de toi, non pas cette poitrine généreuse, légèrement penchée vers toi, s'offrant dans toute sa splendeur à ta vue. T'aimerais presque clore tes yeux à ce moment là, t'éviter de pécher à regarder trop intensément le corps aux courbes parfaites de ta meilleure amie. Mais tu es un homme, tu es faible devant elle, terriblement faible. Toujours avec toi, tu le sais bien. avais-tu répondu lorsqu'elle te parlait de devenir sentimental. T'as peut-être déjà oublié qui est-ce qui a frappé Goyle quand on avait neuf ans, alors qu'il t'avait tiré les cheveux. Tu lui en veux toujours d'ailleurs ? L'humour, les souvenirs, ce petit clin d’œil et ce ton amusé, c'était ce à quoi tu te raccrochais pour ne pas défaillir, pour ne pas penser à l'impensable, à l'interdit, à toi et elle dans ton lit, tout une nuit. Et bien que cela soit inimaginable, tu fus emplis d'un énorme soulagement lorsqu'elle se décala sur le côté pour préférer être allongée contre toi. Car tu n'aurais jamais eu la force de le faire de toi-même, car t'aurais fini par être le plus faible de tous les serpentards de la pièce. Et tout redevient normal, ou presque. Lorsqu'elle te dit que toi aussi tu lui a manqué, ton palpitant se gonfle d'une douce joie. Et ta main derrière son épaule se raffermit pour l'attirer un peu plus à toi, tandis que tu clos tes paupières. Vous étiez bien là, tous les deux, auprès de la cheminée aux braises crépitantes. Le feu qu'elle avait provoqué en toi quelques instants plus tôt redescendait et tu essayais tant bien que mal d'ignorer cette barrière dans votre relation qui venait de s'enlever, sans que tu n'ais pu la rattraper. Tu te détesterais de ressentir ce qu'il ne faudrait pas ressentir pour elle, de l'imaginer, lors de tes nuits solitaires. Mais à cet instant là, tout était doux, parfait. Un moment suspendu dans le temps, où vos souffles prenaient le même rythme tandis que les flammes de la cheminée à vos côtés dansaient et célébraient avec vous, cette complicité, cette amitié retrouvée. Tu es apaisé, tu es satisfait et tu tournes ton visage vers elle, toujours les paupières closes, avant de lui déposer un baiser sur le front. Tu ne savais être très expressif de tes sentiments, verbalement, c'était un échec. Mais tu avais parfois, le geste qu'il fallait, l'attention qui comptait. Et de toujours, c'était envers Pansy qui tu les avais offerts ces gestes. Tu aurais aimé être à sa hauteur, être un meilleur homme, avoir un autre passé, une autre famille, d'autres séquelles. Mais tout ce que tu pouvais lui donner à ce moment là, c'était ça. Toi et ta spontanéité de l'aimer, toi et la tendresse qu'elle te procurait, pour elle, rien que pour elle. D'un sourire amusé, tu rompais le silence qui venait de s'installer entre vous depuis sa dernière tirade. Ce silence qui n'était pas gênant, mais enclin au calme, au fait de profiter de la présence de l'autre sans embarras, juste elle et toi. Et Pansy.. Ne reviens pas sur moi comme tu l'as fait juste avant.. On est tous faibles devant toi, c'est dangereux ce que tu fais. Je suis qu'un homme hein.. Tu lui souriais, à la fois franc, à la fois d'un air entendu. Tu n'avais pas honte de blaguer sur ce qui venait de se passer en toi, peut-être car ça t'aidait à dédramatiser tout cela, à oublier ce désir que tu avais ressenti pour elle pour mieux le généraliser. Tu n'étais qu'un homme, tout homme serait faible devant Pansy Parkinson, pas vrai ?







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MessageSujet: Re: what if we rewrite the stars, pansy/theo Mer 28 Fév - 9:18


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Goyle. les souvenirs qui remontent à la surface. une manière de tenir, de ne pas craquer, pas après toutes ses années d'abstinence. de ne pas perdre le contrôle sur tes actes. tu ne peux pas nier avoir terriblement envie de l'embrasser, de plaquer ta poitrine contre son torse et de laisser tes envies prendre le dessus. de combler l'unique vide qui te sépare de lui et de ne faire plus qu'un. et tu y penses souvent. chaque fois que tu observes ses lèvres un peu trop longtemps, chaque fois que tu te retrouves à ses côtés de n'importe quelle manière. que tu sois en train de lui crier dessus ou comme maintenant, sagement installée dans ses bras chaud et réconfortant. et tu observes un instant ses deux mains posés sur tes cuisses. une sensation de chaleur qui envahit ton corps entier, que ce soit le cœur, la poitrine ou encore ton intimité qui te supplie des envies impossibles. tu as beau l'aimer de toute tes forces, de toutes les manières possibles. tu n'es que sa meilleure amie. et certainement que là dans son esprit il n'y voit absolument aucun mal, certainement qu'il ne ressent pas les même sensations étranges que toi. celle de vouloir t'offrir à lui, d'une manière peu catholique, dangereuse pour vous deux, pour cette amitié précieuse qu'est la votre. « il n'ose plus m'approcher maintenant quand tu es dans les parages. » une vérité à cette époque. peut-être moins aujourd'hui parce que comme tout le monde il a remarqué l'écart qui s'est construit petit à petit. mais, goyle est assez intelligent malgré les apparences pour ne pas jouer avec le feu et pour le provoquer. goyle à toujours été un suiveur, l'un des hommes à tout faire de draco et tu as beau être la meilleure amie du chef. il reste un garçon, le genre qui aime embêter les petites filles et tirer les cheveux. theodore lui a offert la peur de sa vie mais, surtout une preuve que tu n'étais pas la bonne fille à attaquer. pas en sa présence et naïvement tu espères que ce soit encore le cas. qu'il n'hésiterait pas une seule seconde à te protéger. comme toi tu serais capable de le faire pour lui. quitte à t'interposer entre deux hommes, quitte à utiliser la magie hors d'un cours pour lui venir en aide, prendre tous les risques, même celui de te faire exclure de l'école et de mettre ton père fous de rage. parce que personnes ne peut lui faire du mal, jamais. « c'est que mon sauveur il tenait à ses petites nattes. » un rire qui s'échappe une nouvelle fois de tes lèvres. et tu recules doucement de lui. par sécurité, contre ta volonté parce que tu ne peux pas nier que les formes de ton corps épousait parfaitement les siennes et qu'avec quelques secondes de plus tu aurais craquée pour de bon. le charme, la séduction.. un petit jeu auquel tu es très forte mais, visiblement pas avec lui. pas avec ton petit cœur qui te supplie d'en avoir plus, de lui montrer ton amour une bonne fois pour toutes. ignorer la vérité ne veut pas forcément dire mentir. tu estimes faire bien les choses, en tout cas pour lui. tes yeux qui se ferment doucement, apaisée dans ses bras. ses lèvres chaudes que tu sens doucement sur ton front. à croire qu'il le fait exprès, sans s'en rendre compte mais, que chacun de ses gestes t'oblige à l'aimer un peu plus. être partager entre l'envie qu'il continue et qu'il arrête à la fois. ta main qui passe doucement sur son haut pour venir caresser ses hanches, son ventre, jusqu'à la limite de son pantalon. comme pour lui faire comprendre sans le lui dire. comme si avait ses moments il allait comprendre que c'est ton amour qui t'oblige à faire tout ça. tu souris discrètement en cachant ton visage dans son cou à la suite de sa demande. qu'est-ce que ça veut dire ? pourquoi te dire ça dans un moment pareil ? « merci pour les conseils. maintenant je sais quoi faire pour obtenir ce que je veux des hommes. » mais tu t'en fiche des autres. le seul que tu désires il est juste là sous tes yeux. et tu ne veux pas qu'il s'en aille, qu'il partage ce genre de moments avec d'autres filles, avec sa fiancée. alors, tu impliques ton corps encore plus contre le sien. te redressant doucement alors, que tu appuies ta poitrine sur une partie de son torse. « et toi fais doucement avec ses lèvres.. » et pour appuyer tes mots tu passes doucement le bout de tes doigts dessus. « je vais finir par prendre l'habitude que tu les poses sur moi et ne plus m'en passer. » un sourire en coin. non pas que ça te dérange. parce que tu aimes qu'il soit aussi tendre avec toi. ton corps que tu replaces contre lui avant d'embrasser tendrement son cou, ta main toujours sous son haut, sur sa peau chaude. « tu veux bien que je reste comme ça ? » parce que tu sens doucement la fatigue t'envahir et que tu donnerais n'importe quoi pour juste rester une partie de la nuit près de lui. être là et juste oublier les mauvaises nouvelles, vos disputes, votre éloignement. revenir à cette époque ou tout était parfait entre vous. le sentiment de te dire qu'il à réussit sa promesse d'enfant, quand il posait un genou à terre sous tes yeux. parce que tu n'as jamais été aussi heureuse qu'en cet instant.




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MessageSujet: Re: what if we rewrite the stars, pansy/theo Lun 5 Mar - 18:36

Tu souriais doucement lorsqu'elle t'avouait que Goyle n'osait pas l'approcher quand tu étais non loin d'elle. Et t'étais satisfait de cela, te donnant un sentiment d'importance certain. Tu savais déjà que tu étais supérieur à cet abruti de serpent, mais que ta présence-même le somme de s'écarter de Pansy, ça te plaisait. T'aimais avoir le pouvoir, c'était pas ta faute. Et elle te surnomma son sauveur et tu tiquais, tout en essayant de te remémorer à quoi ressemblait Pansy, enfant, avec ses nattes. Des images te revinrent rapidement en tête, notamment grâce à une photo animée de vous trois, prise par Narcissa Malefoy, lorsque vous aviez à peine huit ans. Sur le cliché, Draco a son bras au dessus de ton épaule comme le bon camarade et ami qu'il était, tandis que Pansy est entre vous deux, toute petite mais déjà imposante par la grâce et la prestance se dégageant d'elle. Des moments heureux qui te reviennent en mémoire, qui te font quitter terre un moment alors que tu te rappelles de ces étés à passer ensemble, tous les trois, heureux. Et tu ferais tout pour retourner à cette époque, profiter d'eux deux un peu plus, profiter de cette amitié qui s'est effrité dès l'arrivée à Poudlard, depuis même la mort de ta mère. Tu regrettes ce fossé et tu t'étonnes même de cette proximité entre Pansy et toi. Et si, c'était trop tôt ? Et si, ça allait trop vite ? Tu peux comprendre que tu lui ais manqué mais, est-ce que vos intentions étaient pures ? Est-ce que vous n'étiez pas seulement dictés par le manque de votre amitié ? Sait-elle que tu as changé depuis le temps ? Que tu oses même avoir une amitié avec le capitaine des gryffondors.. Elle en ferait une crise cardiaque, Pansy, si elle savait ça. Mais pour le moment, elle creuse ton coup de son visage et ton cœur se serre. Vous êtes différents aujourd'hui, allez-vous dans la bonne direction ? Tu n'as pas envie de lui faire du mal. « merci pour les conseils. maintenant je sais quoi faire pour obtenir ce que je veux des hommes. » - Mmpf.. réponds-tu automatiquement, d'un sens quelque peu désapprobateur. Et elle se redresse contre toi, plaquant cette poitrine généreuse un peu plus contre ton torse, te faisant lever les yeux sur son visage et uniquement sur celui-ci. « et toi fais doucement avec ses lèvres.. » elle pose son doigt brièvement sur ces dites-lèvres et ta chair se réveille. Ta bouche devient sèche d'un coup et tes lippes se pincent. Tu les humidifies d'un rapide coup de langue, finissant par te mordre celle inférieure. « je vais finir par prendre l'habitude que tu les poses sur moi et ne plus m'en passer. » Et tes sourcils se froncent, alors que ton regard se fait incertain. Serait-elle en train de te draguer ? De flirter avec toi depuis le début ? Tu secoues la tête avant de te ressaisir. Tu remarques un peu plus cette main sous ton haut et tu te tends, tandis qu'elle t'embrasse le cou à t'en tirer de chauds frissons. « tu veux bien que je reste comme ça ? » t'as véritablement l'impression d'être dans le genre de rêve interdit que t'as pu faire à son propos avant ça, sur elle ou sur Avery, ou encore les deux en même temps. Et malgré toi, tout tes muscles se tendent encore plus. Elle ne sait pas ce qu'elle fait, elle ne sait pas qu'elle va trop loin, n'est-ce pas ? Mais chaque contact qu'elle a avec ta peau est soudain brûlant, interdit, péché et toi, tu te sens mal. Elle était ta meilleure amie, celle avec qui tu renouais avec tant d'années d'absence. Vous ne pouviez pas vous permettre ce genre de gestes, c'était déplacé, des caresses réservées à vos futurs partenaires respectifs. Tu n'étais peut-être pas socialement actif, tu comprenais que ce genre de contacts n'était pas normal. Tu, tu peux.. mais Tu ne souhaitais pas la mettre mal à l'aise et encore moins lui montrer ta gêne intérieure. Il se faisait tard et comme elle attendait une réponse et maintenant une suite à ta phrase, tu réfléchissais à toute vitesse. Je viens de me rendre compte qu'il me restait un devoir à faire pour demain, faut que j'aille le faire. Tu te redressais soudainement, peut-être trop vite, te tenant sur un bras en arrière tandis qu'elle restait allongée sur ce canapé, les prunelles brillantes d'une lueur que tu ne lui connaissais pas. Ton regard vint l'observer, longuement, peut-être trop longtemps même, de ses hanches près de toi jusqu'à ses cheveux éparses autour d'elle, lui donnant un air sexy. Et tu te relevais aussitôt, sans rien dire, mais les phalanges de ta main gauche blanchies sous la pression. T'avais pas le droit d'éprouver du désir. Elle agissait comme une vélane, une sirène à tes yeux à cet instant précis et tu t'en voulais. Tu n'avais aucun droit de penser à elle de cette façon. Pourquoi Merlin, commençais-tu ce soir là ? Une fois debout tu commencais à partir, sans même penser à lui dire au revoir, beaucoup trop perturbé, te passant même une main dans ta chevelure. Puis tu t'arrêtais, pivotant les talons en sa direction. Bonne nuit, Pans'. Un sourire poli sur les lèvres, tu n'osais poser tes iris bleues à son adresse trop longtemps, préférant fuir ton dortoir, fuir tes pensées et fuir cette situation, espérant que cela ne vienne pas entacher votre amitié.







Fearless child, broken boy;
Tell me what it's like to burn.
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MessageSujet: Re: what if we rewrite the stars, pansy/theo




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