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hold me tight or don't, (seamus, caelius, theodore)

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MessageSujet: hold me tight or don't, (seamus, caelius, theodore) Sam 24 Fév - 14:22


seamus, caelius, theodore
♚ ♚ ♚

Ces derniers jours avaient été épuisants, pire, traumatisants. Après avoir appris que tu étais fiancé à une inconnue, sans doute une jeune femme insipide et même insignifiante, tu t'étais pris la fureur d'une serdaigle en puissance, apprenant au passage qu'elle était ta fiancée. A peine avais-tu eu le temps de dire Quidditch, que tu te retrouvais alors trahi par une part de tarte à la mélasse, à un repas. Et les événements qui suivirent ne furent guère glorieux pour la moitié des étudiants à Poudlard. Déclarations d'amour, baisers remplis de passion, refus à la pelle et larmes de douleur, le tout agrémenté de chérubins volant dans toute la salle, d'une fumée teintée de rose s'élevant dans les airs et même quelques fois, de notes d'une mélodie romantique à souhait, ils avaient eu la totale. Ils souffrirent tous, plus ou moins, d'un philtre d'amour, dédiant bien souvent leur amour infini à une personne qui leur était même parfois inconnue. Même le professeur Lupin en aurait, paraîtrait-il, fait les frais. Et toi, tu avais éprouvé un amour profond pour Ophelia Banks, lui déclarant ta flamme comme tu ne l'avais jamais fait à quiconque avant, lui promettant monts et merveilles, te dévoilant à elle de toute ta force, de toute ton âme. Tu avais même partagé un baiser avec elle, alors qu'elle avait déposé ses lèvres sur les tiennes à ta plus grande surprise. Vous aviez partagé un baiser doux, un baiser mêlant la passion, ta volonté de lui transmettre tout l'amour que tu ressentais pour elle à cet instant là et il t'avait déstabilisé ce baiser, après coup. Quand tu t'étais réveillé de cet état transi d'amour qui était loin de te ressembler, quand on t'avait compté toutes tes paroles, ta mascarade, ce baiser, tes yeux brillants et ta main sur le cœur. L'avais-tu vraiment fait tournoyer sur elle-même devant tout le monde, à la grande salle ? Tu en avais éprouvé une certaine honte, piqué dans ta fierté, ton estime, toi le serpentard impassible, à la réputation d'aura glaciale, préférant la compagnie des livres à celle de la clique de Malefoy. Tu t'étais piètrement ridiculisé. Même si c'était elle qui t'avait embrassé, même si au final, t'en gardais encore l'impression sur tes lèvres. Ce baiser avait été fort, très fort et t'en étais encore déstabilisé. C'est dans l'ombre des arbres, transpercés des derniers rayons du soleil de la journée, que tu t'élançais jusqu'au terrain de quidditch, balais en main. Il fallait que tu prennes de la hauteur, que tu penses à autre chose que ta scène ridicule portée devant Poudlard entier. Il fallait que tu dépenses toute cette énergie négative qui t'électrisait tes membres, ton système nerveux, te faisant être tendu, anxieux. Et alors que tu arrivais sur le terrain, tu discernais deux silhouettes ayant eu la même idée que toi. Elles t'adressèrent un regard. Caelius Rosenberg et Seamus Finingan se trouvaient là, sur la pelouse, près de leurs balais et toi, tu te recevais un regard noir de la part du premier. Tes muscles se raidirent, comprenant que tu avais fait une connerie. Ophelia Banks. Était-elle celle qui hantait les pensées et les nuits de ton ami gryffon ? Tu grimaçais alors que ta main lâchait ton balais à terre et que Cael venait vers toi, un air furieux sur le visage. Tu ne l'avais jamais vu te regarder ainsi et t'en prenais un coup. Car Cael c'était l'un de tes amis le plus proche, si ce n'est le plus proche. C'était comme un frère pour toi, celui d'une autre mère, d'une rouge et or, un frère que t'assumais pas entièrement ces dernières années et pourtant, pour qui t'aurais donné ta vie dans une bataille. Cael, je commençais-tu, alors qu'il s'approchait un peu trop dangereusement de toi. Tes mains levées légèrement en l'air en signe de tempérance, tu ne sus arrêter son poing s'élançant en l'air, contre ta joue. Et par la force qu'il avait mis, tu reculais d'un pas, puis d'un autre, légèrement sonné par le coup que tu venais de recevoir. Relevant les yeux vers le rouge et or, tu sentis le second coup arriver dans ton ventre alors que tes synapses t'hurlaient de te défendre. Alors tu levais le poing, toi aussi et toi aussi, tu lui abîmais le visage. Mais tu le faisais par instinct de défense, non pas par plaisir. Vous vous abîmiez de coups, tantôt dans le visage, tantôt dans l'estomac. Et cette tension qui circulait dans tes membres se libérait peu à peu, à chaque coup que tu recevais, à chaque coups que tu donnais.









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MessageSujet: Re: hold me tight or don't, (seamus, caelius, theodore) Mar 27 Fév - 0:42


Dire que Cael traversait une phase d'intense questionnement serait un doux euphémisme. Les récents événements ne lui laissaient aucun répit, s'accélérant encore et encore dans son esprit, le hantant et le narguant dans son tourment intérieur. Il n'en dormait plus, n'en mangeait plus. Le lion n'était plus que l'ombre de lui-même, déchiré entre nier les faits, maudire le monde, et taper dans le premier idiot croisant sa route. Il s'en voulait d'avoir fait souffrir un ami de la sorte, d'avoir joué avec ses sentiments, et faire face aux conséquences de ses actes. Moriarty ne méritait pas ça. Personne ne méritait ça. Et Cael s'était joué de lui. Il ne pouvait entièrement blâmer l'amortentia de son comportement. Et ça le tuait, de l'intérieur, de savoir qu'il avait blessé un camarade lion. Non, bien plus que ça encore : un ami. Quand, après trois jours d'euphorie et de félicité extrême, la réalité les avait rattrapé, tous, semblable à une gifle en plein visage, Cael avait du faire face au plus amer des parfums - celui de la trahison. La sienne, bien sûr, mais également celle de celui qu'il considérait comme son ami le plus proche. Theodore.

Theodore qui ne s'était pas fait prier pour courtiser sa belle, et l'embrasser en plein repas, devant tous les élèves. Alors que Moriarty et lui s'était éclipsé aux yeux de tous, Theodore lui jouait des pieds et des mains pour se faire remarquer, comme l'être en manque de reconnaissance qu'il était. Rien n'était trop intense, trop extrême pour lui, qui n'avait manqué d'imagination pour chanter les louanges de l'aiglonne, la cajolant dans des paroles mielleuses et vides de sens. Caelius savait qu'il n'était pas raisonnable, que sa jalousie maladive lui dictait une telle conduite, une pensée meurtrière. Theodore n'était qu'une victime de plus dans cet incident méphitique, ayant causé bien plus de torts que de réjouissances. Theodore n'avait pas plus résisté à l'appel de cet amour artificiel que tous les autres - incapable de raisonner et d'agir en bonne conscience, esclave d'une passion immatérielle, fourbe. Nonobstant, Cael ne pouvait empêcher ce sentiment aigre et acerbe qui le rongeait de l'intérieur. Celui qui lui hurlait d'agir en connaissance de cause, et d'affliger milles et unes afflictions sur le responsable d'une telle félonie. Blesser physiquement celui qu'il considérait comme un frère relevait d'une agonie certaine, mais tel était l'astreinte qu'il ne pouvait nier, ni même fuir.  

Errant dans ces dédales qu'étaient ces couloirs infinis, tous semblables aux autres, le lion ne parvenait à calmer la tempête faisant rage dans son esprit, et dans son coeur. Il avait besoin d'autre chose que ces murs de pierre qui l'encerclaient et l'étouffaient. Il avait besoin de s'aérer l'esprit, loin de toute civilisation. Pour réfléchir, et lâcher prise. Passer sa rage et sa fureur sur d'innocentes créatures à s'en faire saigner les phalanges. Ses pas le portèrent bien malgré lui vers le stade de Quidditch, guidés par des années d'accoutumance en la matière. Un endroit qui avait connu ses moments de joie, de déception, et d'exaltation espiègle. Et qui connaîtrait aujourd'hui son amertume et sa morosité. S'entraîner, virevolter dans les airs sur son balais aurait de quoi lui changer les idées, le temps de quelques minutes, d'une quelconque heure. Les lieux n'étaient pas désertés, toutefois, à son plus grand regret. Seamus Finnigan. Un ami proche, et un frère de coeur. Une douleur le saisit à la poitrine, quand il pensa au fait que cet autre frère en qui il croyait, l'avait trahi pour les douces et exquises lèvres de celle qui faisait battre son coeur. Fuir toute compagnie ne lui procurerait aucune sérénité, notamment celle si aimable et chaleureuse de Seamus. Cela aurait le mérite de lui changer les idées, et de lui faire oublier l'affreuse cruauté de cette affabilité. Hey. Un simple mot, qui pourtant signifiait bien plus. Prenant place aux côtés de l'autre lion, il lui adressa un sourire, sincère, mais dépourvu de toute gaieté. Tu cherches à fuir quelque chose toi aussi en venant ici ? C'était sans doute le cas, bien qu'en joueur de Quidditch émérité tel qu'il l'était, l'irlandais aimait probablement profiter d'un moment de répis pour s'emparer de son balais et s'envoler, loin de l'effervescence habituelle des matchs.

Mais Merlin en avait décidé autrement, et toute chance d'accalmie et de paix furent réduites à néant par l'apparition de ce même frère de coeur qu'il cherchait à fuir, infâme auteur de son agonie actuelle. Theodore Nott. Ce frère pour lequel il aurait tué, et pour lequel il serait mort. Et le fait est qu'il le ferait probablement encore, malgré son envie de lui refaire le portrait, cruelle ironie. Cael, je... le lion ne lui laissa pas le temps de s'excuser, ou de s'expliquer, l'envie de le frapper en plein visage le titillant à mesure qu'il s'avançait pour lui. Le coup partit bien vite, trop vite, s'abattant sur la gueule d'ange du Serpentard, alors que le lion le rouait de coup, implacable, indomptable. Il n'y avait plus aucune trace de bonté dans ses pupilles, mais bel et bien une agressivité aveugle dont il ne pouvait se détacher. Un coup au visage, puis un dans l'abdomen. Et ainsi de suite, inlassablement. Jusqu'à que Theodore ne se joigne à ce duel pernicieux de testostérones. L'un assénant les coups dans un désir de blesser, l'autre dans le simple but de se défendre. Et au fond, n'est-ce pas ce que font les représentants de la gente masculine ? Passer leur frustration sur leurs confrères, dans un excès de rage primal et néfaste ? Comment ... un coup... as-tu... un second coup... OSE ?! Les mots étaient hurlés dans une agonie et une détresse absolue, alors que tous deux ne cessaient de s'abîmer l'un l'autre, dans un mélange de sang et de sueur. Il en oubliait tout le reste. Seamus, le stade, Poudlard, le monde alentour - seule cette fureur irascible semblait importer en cet instant, le palpitant battant à tout rompre dans sa cage thoracique alors qu'il ne mesurait plus l'intensité de ses coups. La jalousie demeurait la seule aux commandes. Une rancoeur malsaine qu'il n'était jamais bon de laisser s'installer.



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MessageSujet: Re: hold me tight or don't, (seamus, caelius, theodore) Mer 28 Fév - 0:10


Encore et toujours ce satané ciel de plomb. Les yeux azurés plongés dans l'horizon pleurante annonciatrice de pluie. Des averses peu salvatrices pour amnistier l'esprit torturé du jeune lion esseulé. Il avait abandonné dans un placard du septième étage son éternel joie de vivre, son optimisme et ce feu qui le caractérisait tant. Il ne restait que le ciel comme spectateur endeuillé d'une relation à peine commencée et déjà menacée. Après qu'Hestia lui ai apprit la vérité sur ses fiançailles, le lion avait ressenti le besoin de sortir s'exiler loin du château et de ses occupants. Quoi de mieux que le Quidditch pour souffler ? Voler lui permettant d'abandonner tous ses problèmes sur le terrain, prince des cieux orageux qu'il croyait pouvoir dompter. Témérité démesurée. Les doigts serrés sur le manche de son balai, il traversa le parc pour rejoindre le stade délaissé. Profitant du calme des lieux un petit instant, il laissa tomber son nimbus pour se laisser ensuite choir à son tour sur le terrain humide. Les yeux perdu dans l'immensité  grisâtre, il observait les nuages danser et menacer de l'inonder. En proie aux doutes, il avait du mal à trouver le calme dans ses songes hantés par une sorcière à la chevelure carminée. Il croyait même y apercevoir son païen sourire et son regard presque ambré dans ce ciel tourmenté — à l'image des pensées chaotiques de l'irlandais. Les mains derrière la tête, il ferma un instant ses yeux pour se rappeler le goût de leur premier baiser offert à l'obscurité. Au milieu de la crasse et des araignées, la naissance d'une attirance partagée, tissée dans la toile en secret, lippes rosées et cheveux parfumés. Pourquoi tout était toujours aussi si compliqué ? Voler ne l'était pas tandis qu'il se relevait pour enfourcher son balai, tapant du pied pour s’élever au-dessus de la terre pour disparaître comme le soleil derrière les nuages des ressentiments.

Combien de temps s'était-il perdu là-haut ? Observant au loin les tours de Poudlard tenter de percer les cieux, spectatrices silencieuses. Il flottait doucement sur place, le froid venant grignoter ses phalanges abîmées. Redescendre c'était devoir affronter ses problèmes et il n'était pas vraiment enclin à le faire de suite. Il voulait rester à l'abris, préférant les fines gouttes de pluies aux regards triste de la vipère. Il culpabilisait d'être parti ainsi, n'ayant pas trouvé la force de lui pardonner sur l'instant, innocente et sacrifiée sur l'autel du mariage par des parents égoïstes. Un monde qu'il ne comprenait pas, trop pur pour ces histoires vétustes de pureté maladive et de vénalité. Le rouge piqua alors vers le bas pour se retrouver sur le terrain, voyant au loin la forme érubescente d'un visage familier venu lui aussi s'oublier. Seamus fonça alors avec vitesse vers la terre, sautant de son balai avec agilité pour atterrir sur ses pieds et réceptionner le manche de son nimbus entre ses doigts avec dextérité. Caelius s'approchait doucement mais sûrement tandis que le jeune lion l'observait, un fin de sourire aux lèvres. Même si il aurait apprécié épouser la solitude encore quelques heures, la vision de son ami lui réchauffa un peu son myocarde meurtri. Il le connaissait suffisamment pour comprendre que lui aussi, avait eu la même idée que lui. L'Irlandais répondit alors à son salut d'un signe de la tête, sa main libre venant recoiffer un peu ses cheveux que le vent s'était amusé à souffler. Tu cherches à fuir quelque chose toi aussi en venant ici ? Seamus n'avait même pas besoin de lui réponse, son regard le faisant pour lui tandis qu'il dévisageait ce frère offert par la vie pour observer l'ombre émeraude d'un autre sorcier venu s’exiler lui aussi.

Nott, certainement le plus intelligent des serpents selon lui. C'était bien un des seuls à ne pas se perdre dans la bande idiote de Malfoy, préférant rester maître de ses idées, cavalier solitaire et énigmatique. Il jeta alors un regard à Caelius, lisant sans mal la rancœur qui venait voiler ses traits. Le lion haussa alors un sourcil tandis que le septième année laissait tomber son balai pour rejoindre le reptile. La patte colérique du félin embrassant avec violence la gueule du serpent, provoquant alors la surprise sur le visage du pyromane. « Dix points pour Gryffondor. » Souffla alors le rouge pour lui-même, n'ayant jamais vu Caelius dans une telle rage, spectateur malgré-lui. Les cognards volaient et pour une fois il en était pas l’émetteur;  observant les  poings fuser aussi vite que des sorts, se sentant obligé d'intervenir, déjà lasse de cette violence inutile. Il jeta son nimbus sur le terrain et rejoignit le duo belliqueux en espérant leurs offrir l'armistice. Il attrapa alors avec force Caelius pour l'obliger à quitter l'arène, s'interposant ensuite entre les deux, une main sur leurs torses gonflés par la frénésie d'une rancœur dont il ignorait tout. Donnant de toutes ses forces pour contenir les deux guerriers à distance, il ouvrit la bouche pour tenter d'apaiser la situation. « Calmos les gars ! » Gueula alors l'Irlandais qui servait d’intermédiaire entre eux, bouclier malgré-lui. Il sentit ensuite un poing douloureux venir mordre sa mâchoire avec venin. Il avait encaissé, sentant déjà son visage s'enflammer par la morsure du serpent, énervé. Il se tourna alors vers Theo, le regard noircit tandis qu'il sentait déjà monter l'adrénaline et l'envie de lui rendre la monnaie de sa pièce. « T'es sérieux toi ? » Seamus s'approcha alors du serpent pour le pousser avec force en arrière, prêt lui aussi à faire danser ses poings sur sa carcasse déjà bien abîmée. « C'est quoi ton problème  ? Votre putain de problème ?! » Un regard pour Nott puis pour Caelius, regrettant déjà d'être intervenu, crachant ensuite un filet de sang sur l'herbe fraîchement coupée. Cette journée était la suite logique de ce qu'il venait d'abandonner dans ce placard du septième étage, l'incompréhension, la rancœur et les ennuis.



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MessageSujet: Re: hold me tight or don't, (seamus, caelius, theodore) Mer 28 Fév - 16:18

Le ciel grondait déjà au dessus de toi alors que tu descendais le parc du château pour aller au terrain de quidditch. Tu aurais dû y porter ton attention, comprendre que derrière ce tonnerre, un message des dieux, de merlin, du destin, te disait de faire machine arrière, rebrousser chemin, retourner dans tes cachots. Etre au calme, te tourmenter l'esprit seul et non pas sous les orages. Parce que tu ne savais pas ce qui t'attendait et si t'avais su, t'aurais fait quoi en réalité ? Toi le serpentard, tu n'étais pas de ces lions impulsifs et braves, t'étais un rusé, qui savait attendre que la tempête passe avant de réapparaître, laissant les autres régler leurs soucis comme des grands. Aurais-tu accepté d'affronter celui qui te frappait violemment depuis quelques minutes déjà ? Oui tu l'aurais fait. Car c'était Cael. Et que pour Cael, tu pourrais prendre tous les coups du monde, jusqu'aux doloris, même. Tu n'étais peut-être pas un féroce rouge et or, mais t'étais quelqu'un de fidèle, jusque dans la douleur, la souffrance. A la vie, à la mort. T'étais capable d'abnégation pour lui. Laisser de côté ton égo, ta fierté, ta dignité, ton instinct de hurlant de fuir. Tu étais connu pour être froid et distant avec la plupart des étudiants de Poudlard -si ce n'est quasiment tous en réalité- mais quand tu tenais à quelqu'un, c'était pas que pour une année, c'était pour toute la vie. Quand Cael était entré dans ta vie, dans ton quotidien, ça t'avait pris aux tripes. T'avais eu peur de sortir de ta zone de confort, d'apprécier autant autrui. Et plus que ça même, d'avoir de l'affection pour un lion. Te soucier de lui lorsqu'il se prenait un violent cognard lors de vos matchs, rire avec lui de loin lorsqu'il faisait des farces malgré le regard courroucé d'un professeur. D'accord, tu n'avais pas toujours assumé votre amitié, mais elle était réelle, bien plus réelle que beaucoup de tes relations. Et dans cette réalité, tu le laissais se défouler. Ton palpitant se resserrait de voir tant de peine et de colère dans son regard. Tu n'aurais jamais pensé un seul instant recevoir un tel regard de sa part, de toute votre vie. Et ça te tuait, ça te malmenait l'être autant il répondait physiquement sur ton corps. Mais tu ne savais prendre de coups sans penser à ton père, sans penser à toutes ces fois où tu avais voulu crier à l'aide, t'échapper de sous son joug. C'était instinctif désormais, tu ne savais te laisser faire. Tu ne savais recevoir sans rien dire, combien même tu te détestais de faire du mal à ton ami. Et il ne te laissait aucun répit, tandis que tu voyais de plus en plus flou. Son poing s'abattait avec violence contre ton visage, toujours du même côté, abîmant de plus en plus sa surface, te laissant d'abord des bleus, avant que du sang ne vienne te faire tiquer le coin de l’œil. Ta mâchoire était douloureuse mais c'est sans doute tes côtes qui prenaient le plus. Cael n'était pas le plus fin de tous les lions, il était même un déjà homme et sa carrure d'athlète l'aidait à t'asséner ces coups tout en endurant les tiens. Car tu frappais, malgré ta réticence, parfois aussi fortement que lui, quelques fois plus doucement. Et alors qu'il te parlait, pour la première fois depuis votre échange brutal, tu ne bougeais plus. T'étais figé, tes phalanges ensanglantées ne se levaient plus. Et à chaque morceau de phrase, tu t'abandonnais un peu plus sous ses coups. Tu te sacrifiais au nom de votre amitié, même si t'étais pas l'auteur de ce baiser au souvenir amer maintenant. Il avait besoin de se défouler, d'extérioriser cette colère, cette rage qui lui malmenait d'être et toi, t'étais le pauvre con qui avait osé dédier un amour-chimère à l'élue de son cœur. Et t'espérais que ce sacrifice ne soit pas en vain, t'espérais qu'à chaque coups qu'il te donnait désormais, il te pardonnait un peu plus. T'avais les mains levées en signe d'abandon et tu te taisais. Parce que t'étais incapable de t'excuser présentement, autant car ton visage n'était que douleur à présent, autant car tu ne saurais choisir les bons mots. Hors de question de lui jeter au visage que c'était elle, qui t'avait embrassé et non pas toi. T'avais été le seul des deux à être sous ce philtre et pourtant, tu t'étais contenté de paroles de gestes délicats, romantiques, tandis que la bleue et bronze avait capturé tes lèvres, de façon délibérée. Mais ça, Cael ne pourrait pas le digérer et tu l'emporterais dans ta tombe s'il le fallait. Tombe prête à se creuser à tout moment, tant tu devenais affaibli. T'espérais qu'il te pardonne, qu'il ne se rende pas compte qu'il était allé trop loin qu'une fois qu'il te verrait sur un brancard en direction de l'infirmerie. Mais un second lion vint rugir dans la mêlée, un lion dont t'avais oublié l'existence. L'une de ses mains était contre ton torse qui se soulevait avec difficulté mais rapidité. Ton souffle était court, ta vue quelque peu brouillée, mais tu réalisais soudain que c'était Seamus Finnigan devant toi. Tu réalisais que c'était celui qui avait pris possession des lèvres de ta meilleure amie. Celui qui avait profané ces lèvres pures censées appartenir à son futur mari et seulement lui. Il l'avait salit, sans la moindre honte, l'emmenant même en dehors de la grande salle, loin des yeux de tous. Et le fait que Pansy t'évite depuis le repas veut clairement dire qu'il s'est passé quelque chose. Quelque chose qui, tu espérais, ne soit pas digne de te donner des envies de meurtre. T'avais soudainement envie de manger du lion au dîner, de n'en faire qu'une bouchée, te défouler sur lui, un peu comme Cael venait de le faire sur toi. Et il n'était plus question d'abnégation désormais, il était question de vengeance. Comment avait-il osé poser ses mains sur ta vipère préférée ? Et tu rassemblais alors toute l'énergie qu'il te restait, celle qui s'était contentée de s'éteindre momentanément alors que t'avais laissé Cael prendre le dessus. Celle qui vint se loger dans ton poing frappant avec violence la joue de l'irlandais. Sans la moindre honte, sans la moindre retenue. Un coup que tu ne regretterais pas, ni maintenant, ni demain. Combien même t'attaquer au batteur à la musculature développée était complètement idiot, tu laissais ton côté gryffon impulsif inavoué et refoulé, ressortir en cet instant même, une lueur de fierté dans le regard; Et sa réaction ne se fit pas attendre, minant l'incompréhension, il te poussait en arrière et tu reculais de deux pas. A vrai dire, tu n'étais pas certain de survivre à ses coups si Cael s'y remettait aussi. A deux contre un, ça allait être rude pour toi, très rude vu les carrures qu'ils avaient. Même si toi aussi avec ton mètre quatre-vingt huit et ton corps d'athlète gardien, tu imposais, tu ne saurais faire le poids devant deux lions enragés. Alors tu fis ce que tu savais faire le mieux, ne plus répondre par l'action mais par la parole. Alors, t'as apprécié te taper Pansy ? Tu le repoussais en arrière lui aussi, avec la même violence qu'il avait pris quelques instants plus tôt. Et de ta manche, t'essuyais le sang qui commençait à te brûler la rétine et couler le long de ta mâchoire. L'un de tes yeux était à moitié fermé, surement même déjà bleuté, noir peut-être. Mais t'en avais rien à faire, pas encore du moins. L'adrénaline coulait encore dans tes veines, t'empêchant de tomber à terre d'épuisement, de douleur. Explique moi, tu l'as prise dans un placard vide ou tu l'as amené jusque dans ton lit pour bien faire les choses ? Tes poings se resserrent, t'as envie de le frapper, encore et encore, mais il est écarté de toi et tu t'avances vers lui d'un pas menaçant. Tu perçois Cael bouger sur le côté et tu te retournes vers lui, le regard teinté d'une colère sourde. Tu pointes ton index sur lui Et toi, ose reposer les mains sur moi encore une fois et tu le regretteras. Je t'ai laissé de quoi te défouler, ALORS QUE PUTAIN J'Y SUIS POUR RIEN ! tu fulmines, ton souffle se fait court et tu reposes tes prunelles bleues glaciales sur l'autre lion en face de toi. Maudis moi comme tu le souhaites, fous moi en l'air comme tu le veux. Mais laisse moi régler son compte à ce connard. Tu t'approches de lui tandis que tes côtes te hurlent de faire machine arrière. T'arrives à dormir la nuit après ce que t'as fait ? Ou t'étais déjà habitué à vivre ans la médiocrité dans ta misérable vie ? T'es prêt à le cogner, à tout moment, mais Cael t'en empêche et tu le hais pour cela.









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MessageSujet: Re: hold me tight or don't, (seamus, caelius, theodore) Sam 17 Mar - 3:13

Le visage ensanglanté et les phalanges douloureuses, Caelius ne cessait pourtant de frapper le serpent, encore et toujours, comme s'il souhaitait se perdre dans cette rage folle, aveugle. Il frappait avec une férocité telle qu'il n'était plus reconnaissable. Esclave de cette impétuosité dévorante qui n'avait de cesse de lui hurler d'abattre ses poings sur le corps de son rival, comme pour mieux y déposer son dédain, alors qu'ils s'assassinaient l'un l'autre, psychologiquement et moralement si ce n'est physiquement. Le lion se moquait bien que la vipère faiblisse, rende les armes. En cet instant, le félin souhaitait vaincre, réduire sa proie en morceaux, afin qu'il n'en reste rien d'autres que des larmes, et des cendres. Les cendres de ce dernier vestige qu'était leur amitié, réduite à néant par tant de sentiments négatifs. Si son coeur, bien trop meurtri et animé par la jalousie et la colère, lui intimait de frapper encore plus fort, son esprit, lui, souhaitait lui faire voir raison, en le suppliant de cesser cette animosité absurde. Rævhål ! Les injures fusaient, tandis que le lion se fustigeait inlassablement, ne parvenant à passer outre une telle avanie de la part de la vipère. Un mélange de langues incompréhensibles se déversaient de ses lippes, l'impulsivité l'ayant emporté sur la raison et la réflexion. Un signe bien trop distinctif de ces lions au tempérament fougueux. Dra til helvete ! Intérieurement, Cael savait qu'il finirait par regretter de telles paroles bien que, pour l'heure, elles lui semblaient des plus adéquates, et une manière pour lui de déverser toutes ses émotions refoulées depuis tant d'années, en plus de cette colère incontrôlable qui l'animait. Et si cela n'était qu'un flot d'insultes sibyllines, le lion était certain que Theodore saurait en comprendre le sens bien malgré lui. Mais déjà, bien trop tôt -ou serait bien trop tard?- un second félin se joignit à la fête, rugissant de plus belle, s'interposant entre eux deux, tel un dompteur souhaitant calmer ses bêtes. Des bêtes qui ne sauraient être réduites au silence si facilement, ne cessant leur quête destructrice d'annihilation, à la fois respective, et personnelle. Seamus, le brave et valeureux, et sans doute bien trop inconscient également, qui tentaient par tous les moyens de calmer la tempête. Mais cette tempête là était bien trop dévastatrice pour qu'on puisse jamais espérer la stopper. Te mêle pas de ça, que le lion fêlait, loin d'être satisfait que l'on vienne l'interrompre de la sorte, que l'on empiète sur son territoire. Caelius ne désirait aucunement impliquer Seamus dans cette histoire mais celui-ci insistait bien trop au goût de Theodore, qui abattit son poing sur le visage du jeune effronté. Le drame ne faisait qu'empirer, un combat bien plus qu'un débat, d'où seule la violence en ressortirait gagnante. Si Cael gardait son objectif en tête - faire mordre la poussière à son adversaire, son rival - le vert et argent déversait toute son amertume sur le nouveau venu, une nouvelle rancoeur semblant l'avoir gagné. La respiration haletante, le lion contemplait la scène, un air pensif et irrité sur le visage. Non seulement Theodore bafouait les vertus de celle qu'il aimait, mais il osait également s'en prendre à un autre Gryffondor, la même ténacité destructive dans les poings qu'il lui infligeait. Caelius ne pouvait accepter un tel affront - bien que cela prouvait ce qu'il s'était évertué à nier depuis tout ce temps : Theodore n'était qu'une vipère fourbe, un traître qui n'était bon qu'à empoisonner la vie de ses proches. Et intérieurement, Caelius se haïssait déjà pour oser penser de telles choses, et profaner ainsi leur amitié, si sacrée à leurs yeux. Mais la fougue l'animant toujours n'était pas sur le point de s'éteindre de sitôt. La fierté, et la loyauté envers un camarade lion lui hurlait d'agir, de défendre Seamus et de réduire à néant ce maudit serpent, de lui rompre le cou tel un misérable coq à l’abattoir. Et toi, ose reposer les mains sur moi encore une fois et tu le regretteras. Je t'ai laissé de quoi te défouler, ALORS QUE PUTAIN J'Y SUIS POUR RIEN ! Le lion ne cessait de fulminer, ce même regard de prédateur dans les yeux, n'étant en rien calmer ou convaincu par de telles paroles. Pour rien, POUR RIEN ? Tu t'fous de ma gueule ou bien ? Je t'ai vu l'embrasser, t'avais pas l'air mécontent de toi  ni même gêné, drittseck ! Sa voix ne cessent d'augmenter en intensité, et si leur altercation n'avait ameuté foule, leurs hurlements ne tarderaient pas à le faire. Maudis moi comme tu le souhaites, fous moi en l'air comme tu le veux. Mais laisse moi régler son compte à ce connard. Ah, c'est beau de rêver. Cael vint de nouveau se positionner face à Theodore, la rage au ventre, le frappant une fois de plus en plein visage, se moquant bien que celui-ci soit déjà tuméfié et en piteux état. Tous trois ne ressemblaient déjà plus à grand chose, le sang sur leurs corps et leurs vêtements leur donnant l'air de sauvages et de primitifs, ou de monstres affamés. Une vision à faire peur, à n'en pas douter. Tistom tah peh ! FERME LA ! FERMEZ LA TOUS LES DEUX ! Le lion n'avait aucune envie de réfléchir, de discuter. Il voulait simplement rentrer dans le tas et frapper, jusqu'à ce que totalement réduire son rival au silence, faisant de lui le vainqueur. Comme pour mieux marquer son territoire, une pensée qu'il chassa bien vite. Ophelia ne lui appartenait pas, et de telles pensées dérogatoires n'arrangeaient en rien son état déjà bien destructeur. Elle méritait bien mieux que ça. Bien mieux que lui. Je nous pensais amis, il faut croire que je me trompais sur toute la ligne. Une telle impulsivité était sans doute l'élément déterminant qui l'avait envoyé chez les lions impétueux et non chez les ambitieuses vipères. Mais c'était le propre des hommes, de frapper et non de poser des questions. Comme si cela avait jamais arrangé les choses. Avant d'accuser les autres, tu ferais mieux de te regarder en face. T'es tout autant coupable, et j'imagine que ce baiser n'avait rien d'innocent. Dis, toi aussi t'as apprécié la douceur de ses lèvres ? Ou bien t'en voulais plus ? Ses mots n'étaient que poison, pour lui qui d'ordinaire n'utilisait que ses griffes pour blesser. Le froid polaire qui régnait auparavant avait laissé place à une tension intense, un brasier ardent, menaçant de les brûler tous trois dans un incandescent ballet de flammes. Qui des lions sulfureux ou du serpent vipérin triompheraient d'un tel chaos ? Personne. Personne n'en ressortirait indemne. La faute à un filtre d'amour désastreux, et à un hasard malchanceux. Mais là encore, les individus de sexe masculin n'étaient pas connus pour leur propension à la discussion.

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MessageSujet: Re: hold me tight or don't, (seamus, caelius, theodore) Ven 13 Avr - 17:11


Mandibule lancinante, conflits apportés par une pluie glaçante et givrée qui venait éclabousser le trio noyé sous les rancœurs passées. L'Irlandais devenant protagoniste malgré lui tandis qu'il encaissait douloureusement le poing du serpent sur sa mâchoire serrée. Des iris qui fusillaient le Serpentard, regrettant déjà d'être entré dans cette danse belliqueuse. Alors, t'as apprécié te taper Pansy ? Poussé en arrière par Theo, les mots du sorcier avait le même impact que des coups sur sa carcasse gelée. Un arrière goût de rouille dans sa bouche, les muscles raidis et l'envie de se faire justice soi-même. De quoi diable voulait-il bien parler ? Lui et Pansy ? Il fallait être tout simplement fou pour ne serait-ce que penser à un tel duo. Explique moi, tu l'as prise dans un placard vide ou tu l'as amené jusque dans ton lit pour bien faire les choses ? La bouche entre-ouverte, écœuré, à la fois décontenancé et choqué par de telles accusations qui venaient le gifler. Précieux véhicule de vie qui bouillonnait dans ses veines, cruor échauffé par les paroles fallacieuses du Nott affabulateur et déchaîné. Et toi, ose reposer les mains sur moi encore une fois et tu le regretteras. Je t'ai laissé de quoi te défouler, ALORS QUE PUTAIN J'Y SUIS POUR RIEN ! Seamus jeta alors un regard à Caelius, complètement perdu dans ce règlement de compte. Encore ces satanées filles qui venaient foutre la zizanie, regrettant déjà d'être venu se mêler à des histoires qui le dépassaient grandement. Maudis moi comme tu le souhaites, fous moi en l'air comme tu le veux. Mais laisse moi régler son compte à ce connard. L'Irlandais fit un pas en avant, les sourcils froncés et prêt à lui faire goûter à son tour à ses poings rancuniers. T'arrives à dormir la nuit après ce que t'as fait ? Ou t'étais déjà habitué à vivre ans la médiocrité dans ta misérable vie ? Les relents frelatés de l'amortentia venaient frapper les trois garçons tandis qu'il se remémorait ce baiser ridicule qu'il avait échangé avec Pansy, une vaste masquerade qui se transformaient en tragédie shakespearienne. « M'oblige pas à t'en coller une Nott ! Mais si ça peut te faire fermer ta gueule et arrêter de raconter des conneries j'hésiterai pas. » Cracha alors le Gryffondor, complètement secoué par de telles accusations répugnantes. Il pouvait avoir tous les défauts du monde, mais il ne faisait pas parti de ces enfoirés qui faisaient du mal aux filles. Jamais il aurait pu profiter d'elle, c'était tout simplement contre nature chez lui. « T'es complètement taré ma parole ... Faut vraiment être tordu et malsain pour penser à de tels trucs ! Je devrais laisser Cael te casser la gueule, c'est tout ce que tu mérites pauvre con. » Il roula des yeux, pas vraiment enclin à se justifier pour une chose qu'il n'avait pas commise.

Tistom tah peh ! FERME LA ! FERMEZ LA TOUS LES DEUX ! Seamus se recula alors, expiant un soupire rageur pour ne pas céder aux affres de la rancune. Lui qui était tout simplement venu ici pour voler loin des problèmes, il se mettait à pleuvoir des cognards assassins. Il fusillait du regard Theodore, désireux de lui faire bouffer l'herbe et d'exiger des excuses pour avoir ne serait-ce pensé qu'il était ce genre de mec. Je nous pensais amis, il faut croire que je me trompais sur toute la ligne. Il resta alors à l'écart, acteur redevenu spectateur avec délectation. Il songea alors à ce que Pansy avait bien pu raconter pour qu'il se fasse de telles idées. Les sourcils froncés et le coeur battant son envie de laver son honneur entaché par le venin du serpent. Avant d'accuser les autres, tu ferais mieux de te regarder en face. T'es tout autant coupable, et j'imagine que ce baiser n'avait rien d'innocent. Dis, toi aussi t'as apprécié la douceur de ses lèvres ? Ou bien t'en voulais plus ? L'arroseur arrosé. Seamus aurait très bien pu se delecter du renversement de la situation, trouvant ça plutôt cocasse de voir le Serpentard accusateur se faire frapper par les mêmes médisances. Il secoua alors la tête, crachant de nouveau du sang dans l'herbe avant de reprendre la parole. « Non mais je rêve ! Tu me reproches un truc que tu as toi même fait ! » Un rire offert en sacrifice sous la pluie, quitte à relancer les hostilités, il en avait rien à branler. « Sauf que moi j'ai rien à me reprocher. J'ai juste embrassé Pansy pour la calmer. Le genre de smack merdique digne d'un petit puceau dont j'irai jamais me vanter ! Aussi belle soit-elle, j'ai préféré la laisser à l'infirmerie pour revenir finir ma part de tarte ... J'aurais limite préféré embrasser le crapaud de Neville pour être franc. Cael s'est très bien comment je suis donc ce que tu penses de moi bah j'en ai rien à foutre. Je te dois rien mec. Sauf un coup de poing dans ta gueule mais c'est que partie remise. » Vérité crachée entre deux respirations, bien conscient que de comparer l'amie de Theo à la bestiole répugnante de Londubat le mettait en proie à d'autres coups. Il n'avait rien trouvé de mieux pour imager son ressenti. Maladroit jusqu'au bout de la nuit. Pansy était certes une jeune femme sublime et attirante, sa beauté était d'égale au mépris qu'elle lui avait inspiré au fil des années. Un baiser pas désagréable, mais pas non plus mémorable aux yeux du sorcier.

« On s'est tous retrouvés dans une situation gênante ce soir là, ça sert à rien d'y revenir ! Surtout de cette manière là ! On vous a jamais apprit à parler avant de cogner ?! » Bien que impulsif et téméraire, l'Irlandais n'était pas toujours esclave de la violence gratuite et de ses pulsions, sauf pour se défendre. Il expia un soupir en levant les yeux vers le ciel de plomb, priant Merlin pour qu'il puisse envoyer un brin d'intelligence et de self contrôle à ces deux abrutis. « Puis vous êtes peut-être pas des vrais potes ouais. Des véritables amis ça se prends pas la tête pour des conneries. » Finit-il par conclure en s'éloignant du duo, repensant à son amitié avec Dean que rien ne pouvait entacher, même pas le sourire des filles.



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