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Intrigues & Event :

Intrigue N°3 :
Tournoi Inter-Maisons

Événement :
Match de quidditch Serdaigle/Serpentard
(25 janvier)
Janvier 1997:

7 janvier :
Rentrée et festin

10 au 18 janvier :
Tournoi Inter-Maisons




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versace on the floor, pansy w/theodore

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MessageSujet: versace on the floor, pansy w/theodore Lun 26 Mar - 1:41


craving something I can feel
pansy w/ theodore
♚ ♚ ♚


Le couvre feu était déjà dépassé d'une bonne heure lorsque tu relevais la tête de ton parchemin pour sonder la salle commune. Beaucoup d'étudiants continuaient de rester éveillé à cette heure-là car nous étions vendredi soir et que personne, mis à part toi, s'évertuait à faire en avance le devoir en potion donné par le professeur Rogue pour la semaine prochaine. Il n'y avait jamais d’effusions dans la salle des verts et argents, seulement des conversations basses et quelques fois, des éclats de rire. Et ce brouhaha de fond, tu en étais habitué, tu l'appréciais, même, pour t'aider à te concentrer dans tes tâches. Tu sondais de ton regard ceux qui restaient dans cette pièce plus accueillante que ce que les autres maisons semblaient penser. Tu reconnaissais évidement toutes les têtes, des plus jeunes jusqu'aux septièmes années, car même si tu n'étais pas le plus sociable des serpents, tu connaissais tout le monde. Même de vue, tu avais cette mémoire visuelle qui te permettait de savoir au moindre coup d’œil, dans les couloirs, si l'élève en face de toi qui faisait une bêtise allait se prendre une punition sévère ou non. Et tu n'avais aucun remord sur le fait d'être plus indulgent envers les verts et argents, pour la simple et bonne raison que des collègues préfets faisaient de même avec leurs propres camarades. Mais ce soir, le seul visage familier que tu souhaitais voir, n'était pas là, à sa place habituelle, au coin du feu. Ses amies y étaient, à parler à voix basse, s'échanger des sourires en coin et bien surement, des potins. Et tu laissais ton regard se poser un peu plus longuement sur Milicent qui te paraissait attentive, bien que dérangée. Les événements passés te revenaient en tête au même moment, lorsque Pansy vous avait découvert il y a quelque jours, l'un sur l'autre, dans la salle de bain de ton dortoir. Tout cela n'avait été qu'une accumulation de mauvaises d'erreurs et de coïncidences qui avait tout de même poussé Pansy à penser que quelque chose se passait entre Milicent et toi. Alors elle avait détourné les talons, non sans que l'on discerne de la fureur et de la trahison dans son regard et à ce jour, aucun de vous deux n'aviez pu lui parler. Elle était passée maîtresse en l'art de vous esquiver, de vous ignorer et de vous oublier. Et toi, tu te sentais mal. Ta meilleure amie manquait à tes côtés, elle manquait à ton quotidien et trois jours maintenant, que ça te rongeait. Tu avais beau avoir essayé de la rattraper à chaque fin de cours, venir manger à ses côtés ou marcher près d'elle dans les couloirs, elle trouvait constamment la solution pour parer à tes approches. En se faufilant dans un groupe de vipères te faisant barrage, en s'asseyant à la dernière place d'un coin de la table des serpents ou en déviant sa trajectoire pour aller dans les toilettes des femmes, il fallait dire qu'elle était rusée. Alors perdu dans tes pensées, Milicent sembla sentir ton regard prononcé à son adresse et quitta l'attention de ses amies pour écrire un mot sur un papier qu'elle fit envoler vers toi. Tu l'attrapais du bout des doigts, ouvrant le papier soigneusement plié en trois.
A moi aussi elle me manque. Elle s'est enfermée dans la salle de bain des préfets tout à l'heure quand j'ai essayé de lui parler. Va la rejoindre Nott.
Tu relevais tes azures en direction de ton amie alors qu'elle t'encourageais d'un bref mouvement de tête en direction de la porte des cachots. Tes mains agrippèrent tes affaires et tu les rangeas sur ton lit après un rapide chemin en direction des dortoirs. Ta cape sur les épaules, tu sortais alors au dehors, dans l'interdiction la plus totale. Etre préfet ne te donnait pas le droit plus qu'un autre de sortir un soir où tu n'étais pas de ronde, mais qu'importe, Pansy était seule. Et tu détestais l'idée qu'elle t'en veuille, qu'elle ne te reparle plus. Alors tu prenais un peu de dose de lion, avec une pensée particulière pour Caelius qui t'avait refait le portrait il y a quelques jours. Tes doigts vinrent passer sur cette entaille qui te restait sur tes lèvres, évitant de toucher ce bleu qui figurait, lui, sur le haut de ta pommette droite, à moitié sur ton œil. L'une de tes côtes avait été fêlée et tu te remettais à peine de cette incartade au terrain de quidditch. C'est peut être pour cela que tu eus quelque peu le souffle coupé lors des premières enjambées rapides dans les escaliers. Trop pressé d'arriver au cinquième étage, tu avais du ralentir un peu le pas pour ne pas finir épuisé. Tu savais très bien où la salle de bain des préfets se situait, mais tu n'y allais que très rarement. En tout, peut être avais-tu du y mettre les pieds deux fois et ce, par pure curiosité. Aujourd'hui, c'était différent. Tu allais retrouver ta meilleure amie, derrière la porte, peut être en colère contre toi. Tu n'avais pas envie d'une confrontation, mais tu voulais régler ce qu'il y avait entre vous. Et pourtant, tu restais là, un long moment derrière cette porte particulière, une main dessus, à peser le pour et le contre. Les peintures autour de toi chuchotaient, ton regard fixait un détail particulier de la porte. Tu essayais de rassembler tout le courage qu'il y avait en toi, de te donner toute la contenance dont tu pouvais être capable. Tu ne voulais pas lui faire plus de mal, tu ne voulais pas dire quelque chose de déplacé et tu espérais savoir user de tact ce soir, face à elle. Car elle t'était précieuse et que cette situation, tu la détestais. Alors tu posais ta main plate contre la porte et entrais, après l'autorisation de la sirène gardant les lieux. Ta tête passa par le cadran pour la chercher du regard. Il y avait énormément de vapeur dans la pièce et tu te décidas à entrer tout entier, refermant doucement la porte. Pansy ? Je peux venir ? Le ton que tu employais était hésitant, alors que tu la cherchais des yeux. C'est alors que ton regard se posa sur son adresse et que tu fus interloqué, pantois. Elle était là, ta brune. Dans l'eau chaude, une épaisse couche de mousse lui cachant les formes, une bouteille d'alcool à la main. Tu restais étourdi, ne t'étant aucunement attendu à cette scène. Et pourtant, la claque, tu la méritais. Après tout, que pouvait-elle bien faire d'autre dans une salle de bain ? Tu te sentais idiot soudain, de ta naïveté. Mais c'était ainsi, avec elle, tu ne réfléchissais rarement longuement avant d'agir et la retrouver là, dans l'eau chaude et colorée, à moitié vêtue, te laissait stupéfait un long moment. Désolé de te déranger, j'avais pas pensé à.. Je peux partir si tu veux ? Voilà que tu faisais chemin arrière, toi qui avais soit-disant pris tout le courage que tu possédais pour venir lui parler, tu reculais face à cette peau humide que tu ne devrais voir. Soulagé qu'elle porte encore ses sous-vêtements, tu observais le reste de la pièce. La vapeur permettait aux tableaux de ne pas avoir de vue directe sur elle et les robinets ouverts filtraient l'eau du bain d'un bruit loin d'être assourdissant et agaçant. La mousse s'éparpillait un peu partout dans l'immense baignoire et quelques bouteilles d'alcool traînaient près d'elle. L'une d'elle étant déjà entamée. Tu t'approchais des boissons avec un fin sourire sur les lèvres. Je vois que tu es venue te servir dans la réserve des serpents ? Depuis quand tu bois seule Pans' ? Tu lui souriais, testant la température entre vous d'eux avant de lui attraper la bouteille qu'elle avait dans ses mains pour la porter à la bouche. C'est qu'elle n'avait pas choisi un timide alcool en plus.







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Dernière édition par Theodore Nott le Ven 13 Avr - 11:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: versace on the floor, pansy w/theodore Mer 28 Mar - 9:58


falling for him was like falling from grace.
theodore w/ pansy
♚ ♚ ♚



une respiration difficile à reprendre. tu ne pensais pas avoir autant de mal à mettre une distance entre toi et deux de tes meilleurs amis. tu ne pensais pas ressentir autant de douleur. sentiment de trahison qui n'arrive plus à te quitter. colère et haine qui se mélangent encore et encore dans ton esprit quand tu repenses à eux, ensemble, beaucoup trop proche. ce manque qui te bouffe de l'intérieur, manque que tu n'arrives pas à combler. tu n'aimes pas être loin d'eux. tu n'aimes pas manquer tes petites conversations avec ta meilleure amie, lui sourire quand vous parlez de garçons. parce qu'elle connait cette triste vérité. parce qu'elle sait que ton petit cœur de glace il appartient depuis toujours à la même personne, depuis des années, depuis que tu es en âge d'aimer quelqu'un, depuis que tu as posée ton regard sur lui. theodore nott. prénom que tu n'as jamais réussi à oublier malgré les années, malgré l'annonce de ses fiançailles, malgré toutes les souffrances que tu continues de ressentir jour après jours. souffrance de le regarder proche d'une autre. souffrance de le regarder offrir son plus beau sourire à une autre que toi. souffrance que de comprendre que tu n'as jamais été quoi que ce soit de plus à ses yeux qu'une amie. et tu détestes devoir faire tes rondes avec quelqu'un d'autre, tu détestes manquer chaque minutes possible pour être avec lui. désespérée au point de prendre tout ce que tu sais obtenir. désespérée d'être amoureuse. et tu ne sais pas vraiment à qui tu en veux le plus. les émotions qui s'embrouillent dans ton esprit. alors, que tu fermes doucement les yeux quand ta meilleure amie te demande de sortir, la tête appuyée sur la porte. tu fermes les yeux pour retenir tes larmes, pour ne pas craquer, pour ne pas laisser tes émotions prendre à nouveau le dessus. tu n'es pas prête à recevoir des explications, à entendre des excuses bidons pour masquer cette scène que tu n'arrives pas à sortir de ton esprit. à quoi bon ? pour entendre que ce n'est pas du tout ce que tu imagines ? alors, qu'est-ce que tu dois imaginer ? pourquoi est-ce qu'elle était sur lui, dans la salle de bain de son dortoir ? pourquoi est-ce que tu as sentit la panique dans son regard et dans celui de son partenaire ? le rouge qui te monte à nouveau. « laisse moi. » beaucoup trop rancunière pour simplement pardonner. impossible d'oublier. un ordre que tu murmures doucement. soulagement quand tu l'entend s'éloignée.

tu ne te souviens même plus de l'heure. tourner en rond pour faire passer le temps. utiliser la magie pour combler l'ennuie qui t'habite depuis que milicent à quitter l'étage. tu ne ressens toujours pas l'envie de rentrer dans ta salle commune. pas envie d'encore une fois éviter tout le monde. et tu observes doucement ton reflet dans le miroir. essayant de lui offrir de faux sourires peu convainquant. aucune envie de te mentir à toi-même pour ce soir, autant être libre. tes vêtements que tu laisses un par un glisser sur le sol pour ne garder que tes sous-vêtements, avant de plonger ton corps dans l'eau chaude du bain. plus chaude que d'habitude. une bouteille juste à tes côtés que tu portes à tes lèvres, une fois, une deuxième fois. tu n'arrives même plus à compter. comme quoi.. il t'arrive d'avoir des manies de moldus sans forcément te l'avouer. noyée la peine dans l'alcool, misérable, tout comme toi. rire qui t'arrache la gorge quand tu repenses à tout ça. toi. cet amour pathétique pour un garçon qui ne te remarque même pas. est-ce qu'il est seulement heureux d'être finalement fiancé à une autre ? est-ce que c'est ce qu'il voulait malgré tout ce qu'il a pu te dire ? à croire que tu n'arrives plus à faire de différence entre la vérité et les mensonges. les yeux fermés, tête appuyée contre le rebord de l'énorme baignoire. tu cherches à faire le vide dans ton esprit. la tentation d'effacer simplement tes souvenirs pour oublier, pour ne plus sentir ton petit cœur brisé. trop concentrée pour entendre la porte s'ouvrir, pour entendre le son de ta voix. ton regard que tu redresses seulement après avoir entendu la porte se refermer. long soupir d'agacement qui quitte tes lèvres. absolument pas prête à recevoir la visite d'un autre préfet. encore moins l'envie de te faire punir par un professeur pour ne pas avoir respecter le couvre feu. l'incompréhension sur ton visage quand ton regard croise celui de theodore. qu'est-ce que.. petit sourire sur le coin des lèvres. tu ne pensais pas qu'il serait capable de venir, de passer cette porte. d'ignorer lui aussi les règles et tu te doutes qu'il n'est pas là de lui-même mais, sur les conseils de ta meilleure amie milicent. lui qui arrive pour avoir déjà envie de partir. après tout.. tu n'as aucune honte à te retrouver dans cette tenue devant lui. l'alcool qui t'empêche de te sentir réellement gênée par la situation. et puis.. il a déjà été dans ce genre de tenue face à toi, pourquoi pas l'inverse ? malgré que tu n'es plus une petite fille, malgré que désormais tu as le corps d'une femme. « je n'ai pas le droit ? » tu observes les bouteilles sur le sol. gardant la tienne précieusement contre toi avant qu'il ne te l'arrache pour la porter à ses lèvres. « et toi theo.. depuis quand tu ne respectes plus les règles ? » question que tu pourrais te poser à toi-même. ton corps que tu redresses d'un seul coup, laissant tes cheveux tomber en cascade dans ton dos alors, que tu t'approches dangereusement de lui. simplement pour venir récupérer ce qu'il vient de te prendre sans ta permission. toujours trop petite face à lui. une bouteille que tu n'arrives pas à attraper. tu as beau te tenir sur la pointe des pieds, il est toujours beaucoup trop imposant face à toi. ton regard qui s'invite doucement sur son visage. soudainement paralysée par ses lèvres. le bout de tes doigts que tu poses sur son menton pour l'obliger à doucement tourner la tête. pour observer les dégâts. pourquoi ? pourquoi est-ce que même dans un moment pareil tu arrives à t'inquiéter pour lui ? malgré que tu souffres certainement plus. alors, que tu effleures doucement l'entaille sur ses lèvres, avant de remonter à son œil qu'il est obligé de fermer à ton contact. certainement qu'il va encore te dire de ne pas t'inquiéter, qu'il a tout ce qu'il faut pour prendre soin de lui, comme avec ses cicatrices dans son dos. le moment parfait pour reprendre cette bouteille maintenant qu'il à baissé sa garde, maintenant qu'il à arrêter de bouger dans tous les sens. plutôt fière de toi alors, que tu bois une nouvelle gorgée. sourire aux lèvres avant de la pousser sans prévenir dans l'eau chaude du bain. image séduisante de regarder ses vêtements lui coller à la peau. beau comme un dieu. « qu'est-ce que tu viens faire ici theodore ?  » question stupide. mais, tu n'arrives plus à le comprendre. il a pourtant toujours été le premier à mettre une distance entre vous deux, à s'éloigner de toi. pourquoi maintenant revenir ? beaucoup trop de questions. et tu l'observes simplement, assise sur le bord de la baignoire. le pousser, ce n'était qu'une toute petite vengeance comparer à tout ce qu'il a été capable de t’infliger.



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MessageSujet: Re: versace on the floor, pansy w/theodore Ven 13 Avr - 16:17

La chaleur de la pièce devenait etouffante pour toute personne possédant encore ses vêtements et loin de toi l'envie de te déshabiller entièrement, tu enlevais seulement ta cape de tes épaules pour la laisser tomber à terre, derrière toi, près de la porte d'entrée de la salle de bain. Elle est là, la peau humide, la tête renversée en arrière, semblant être prise sur le fait. Et ton regard glisse sur elle avec surprise. Tu te trouves idiot de ne pas avoir compris plus tôt qu'elle serait en train de prendre un bain mais malgré tout, tu avances, tu testes la température entre vous deux. « je n'ai pas le droit ? » te dis-t-elle alors que tu lui attrapes la bouteille des mains, juges l'étiquette du regard avant d'en prendre quelques gorgées. Le liquide brûlant dévale ta trachée et tu comprends qu'en plus de toutes les qualités qu'elle détient sur son palmarès, Pansy Parkinson savait très bien quel alcool choisir. C'était de ces alcools qui retournaient même le plus fort d'entre vous, ces alcools qui permettaient bien souvent de très, très bonnes soirées, ces alcools qui parfois aidaient à oublier, à passer outre. C'était donc ça qu'elle venait rechercher dans ce réconfort. Une bonne soirée, un oubli. Elle n'avait pas du tout apprécié vous voir aussi proche l'un de l'autre avec Milicent et à force d'y penser, de refaire la scène dans ton esprit, tu mettais sa mauvaise humeur sur le fait qu'elle était jalouse de Milicent. Jalouse que tu ais été aussi proche d'elle sans qu'elle ne l'ait su. C'était sa meilleure amie après tout et elle devait surement croire que vous vous étiez mis en couple dans son dos, sans la prévenir. Tu ne voyais aucune autre raison sur le pourquoi elle vous en voulait autant et tu préférais garder cela en tête, car tu savais que tout sera plus simple dès que tu lui diras la vérité. Mais l'heure n'était semblez-t'il pas à la discussion, pas encore du moins et tu l'observais se retourner vers toi avec une lueur dansante dans ses prunelles que tu ne lui reconnaissais pas. et toi theo.. depuis quand tu ne respectes plus les règles ? Elle ne semble pas si énervée que ça ce soir et elle t'arrache même un sourire malin. Depuis plus longtemps que tu ne le penses, mais ce soir en l’occurrence, c'est surtout à cause de toi. Tu es accroupi et du bout des doigts, tu touches l'eau pour en tester sa température. Mais tu n'as guère le temps de t'adonner à plus d'attention envers cette eau savonneuse qu'elle se redresse prestement pour tenter de te reprendre la bouteille des mains. Tu es trop grand pour elle et à plusieurs reprises elle rate son but alors que tu lèves la bouteille dans les airs, loin d'elle. Tu en reprends d'ailleurs quelques gorgées et une douce chaleur commence à t'envahir, toi aussi. Elle semble contrariée mais ses traits s'adoucissent un instant, le temps de venir passer ses doigts sur ce visage tuméfié que tu présentes depuis maintenant quelques jours. Tu restes troublé, le regard fixé sur ses iris tandis que tu finis par clore tes paupières lorsqu'elle caresse le bleu de ton œil. Tu apprécies le geste, tu aimes toutes les attentions de Pansy et ce, depuis votre plus tendre enfance. Elle pouvait être redoutable tout comme être la personne la plus attentionnée et douce au monde et tu aimais ces deux côtés en elle, tu aimais qu'elle soit forte, tu aimais qu'elle soit douce. Tu l'aimais dans toute sa splendeur Pansy, dans tous ses détails et ce qui faisait d'elle, la personne de ta meilleure amie. Même lorsqu'elle te piqua finalement la bouteille, tu n'effectuais qu'un grognement désapprobateur envers elle. Par contre, tu ne vis pas arriver ce moment où traîtresse, elle te fit s basculer dans l'eau. Il fallait dire que tu avais considérablement abaissé ta garde en te laissant caresser le visage de la sorte et accroupi à sa hauteur, elle avait eu assez de force pour te tirer dans le bain, avec elle. Et tu sens l'eau caresser ta peau, tu plonges dans le bain chaud et toutes les parcelles de ton corps viennent à être mouillées. Lorsque tu fais surface, l'une de tes mains passe dans tes cheveux désormais humides. Sérieux Pansy ? Il y a une plainte dans le ton de la voix, de l'ennui. Tu n'aimais pas être pris par surprise et sentir tes vêtements coller contre ta peau. C'est pourquoi tu retirais le surplus, tes chaussures, chaussettes, ton pull et ton pantalon. Déposés en dehors de l'eau, tu ne restais qu'en caleçon et en tshirt en face d'elle tandis que tes bras brassaient l'eau chaude. Cela détendait tes muscles et te procurait un sentiment de bien être. « qu'est-ce que tu viens faire ici theodore ?  » Tu t'approches d'elle, te positionnant en face de son corps, rassemblant la mousse autour de vous. En apparence, la mousse semblait accaparer ton attention et plus particulièrement celle de tes pensées, en réalité, tu la distillais devant toi, entre ton corps et celui de Pansy. Comme si cela allait servir à ériger cette barrière savonneuse empêchant ta vue d'être trop bien troublée par la vision de la poitrine et de a peau humide de ton amie. Je viens te voir, tu ne peux plus m'échapper ici.. Tes iris se plantent dans son regard et tu les soutiens, ces prunelles chocolatées que tu aimais tant. Tu ne souhaitais pas qu'elle te fuit encore et tes mains vinrent instinctivement se placer sur ses cuisses. Elle était coincée, ici, dans ce bain, avec toi. Et elle ne pourrait plus s'éloigner de toi, elle ne pourrait plus t'ignorer et elle était toute à toi, littéralement. Mais l'une de tes mains lui reprend la bouteille des doigts et tu en tires encore quelques gorgées. Quand tu termines de boire, tu la fixes, encore, tu essaies tant bien que mal de sonder ce à quoi elle pense. Tu sais bien qu'il n'y a que toi qui compte Pans', ça a toujours été toi. Milicent.. elle m'est tombée dessus, j'ai glissé, c'était un mauvais concours de circonstances.. Tu te rapproches d'elle pour appuyer tes dires, ton visage éprouve tout le sérieux dont tu peux être capable. Tu es sincère et tu espère qu'elle te croira. Ne me fais plus la tête s'il te plaît, j'ai trop besoin de toi pour que tu ne sois pas près de moi.. Une expression inquiète se glisse désormais sur tes sourcils et dans la lueur qui anime ton regard. Tu n'imagines pas ta vie sans Pansy. Même après toutes ces années à s'ignorer, à empêcher votre amitié, à l'étouffer à coup de silences et de fuites dans les couloirs, elle avait toujours occupé une place particulière dans ton cœur. Tu t'inquiétais pour elle lorsqu'elle était malade, tu te faisais du soucis quand elle était triste. Ses humeurs se calquaient bien souvent sur les tiennes, même à distance. Et l'ignorance était pour toi la pire des épreuves qu'elle puisse te faire vivre. Pans'.. tu l'interpelles, encore, alors que tu la sens troublée. Tes pouces, sous l'eau et contre ses cuisses, s'activent pour la caresser, lui accorder un geste tendre, doux. Tu éprouves une énorme affection pour elle. Loin d'être tactile avec le reste du monde, c'était facile avec elle, comme inné.







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MessageSujet: Re: versace on the floor, pansy w/theodore Jeu 26 Avr - 11:00


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sourire sur le coin des lèvres. peut-être que tu aimes cette image. te dire qu'il est prêt à franchir n'importe quelle limite pour te retrouver, pour te chercher, pour te ramener à lui. t'as envie de croire qu'il serait prêt à t'arracher la lune, juste pour tes beaux yeux, juste pour te rendre heureuse. qu'il n'est pas simplement ici par culpabilité mais, bien parce qu'il a besoin de toi, plus que ce qu'il aime te laisser croire depuis toutes ses années. amusant de le regarder demandé après toi après toutes ses tentatives pour t'éviter, te sortir de sa vie, t'éloigner un maximum de sa personne. et au fond tu sais parfaitement que s'il est là c'est sur les conseils de ta meilleure amie. parce qu'il n'aurait jamais eu le cran de prendre cette décision tout seul et qu'il était aussi le seul des deux à connaître le mot de passe pour entrer, pour te forcer à sortir. parce qu'elle sait parfaitement que face à lui tu n'arrives pas à faire sortir la colère qui dort en toi. que tu restes dociles, sage, bête.. capable de lui pardonner toutes ses ignorances, toutes ses aventures, toutes ses choses qu'il est capable d'offrir aux autres et pas à toi. capable malgré cette jalousie de lui sourire bêtement et d'être transporter par ton cœur aux anges depuis qu'il a passé cette porte. alors, tu l'observes.. peut-être que c'est la dernière fois. peut-être qu'après son visage ne sera plus qu'un doux souvenir, qu'une belle mélodie qui aura bercé ta vie pendant de nombreuses années. tu ne sais pas. déstabiliser par l'alcool pour réellement comprendre le sens de tes sentiments, comprendre ce qui traverse tes pensées en cet instant présent. et c'est mieux comme ça. une bouteille que tu arrives enfin à récupérer, sourire victorieux sur tes lèvres avant de le pousser dans l'eau. une vengeance.. pour tout. qu'il soit impliqué dedans ou non. les fiançailles, les cicatrices, milicent.. ce qui aujourd'hui à fait déborder le vase, la goutte de trop, celle que tu as été incapable de retenir, de ne pas laisser explosée et tu rigoles doucement.  rire qui passe doucement tes lèvres à la suite de sa question, simple signe de tête pour lui confirmer que oui tu es bien sérieuse, que oui tu aimes le regarder dans l'eau. et tu laisses ton regard s'aventurer sur son t'shirt, pas vraiment surprise qu'il ne décide pas de l'enlever. la peur que tu parles encore trop. la peur que tu poses encore trop de questions et tu te demandes pourquoi.. pourquoi est-ce qu'il n'a pas assez confiance en toi ? alors, qu'il a toujours pu tout te dire ? alors, que tu as toujours été la pour lui peu importe les circonstances ? et tu ne peux pas nier qu'au fond cela te blesse. trop peut-être. encore plus que ton amour à sens unique. parce que tu pensais être sa meilleure amie, la seule capable de le comprendre. et tu soupires doucement, fermant les yeux un instant. cette question que tu arrives enfin à lui poser. pourquoi être ici ? pourquoi ne pas être sagement dans la salle commune à simplement vérifier que tu es bien rentrée le lendemain ? ta respiration qui s'accélère alors, qu'il s'approche de toi. ton corps immobile, ton regard qui ne quitte plus le sien. cette chaleur qui ne quitte plus ta poitrine, le bas de ton ventre. et tu donnerais n'importe quoi pour le garder près de toi, éternellement.. charmer finalement de le regarder jouer avec la mousse devant toi. ta lèvre que tu mordilles doucement à sa réponse. ne plus lui échapper ? cette soirée semble complètement irréelle et tu n'arrives plus à comprendre, à mettre de l'ordre dans ta tête. une bouteille que tu apportes doucement à tes lèvres, la gardant sagement près de toi. bouclier du cœur, potion pour atténuer la souffrance et l'envie. « tu n'aimes pas que je t'échappe ? » toi non plus. tu n'aimes pas lui échapper, tu n'aimes pas faire tes rondes avec quelqu'un d'autres mais.. tu n'as fait que respecter sa volonté. son envie de mettre une distance entre vous. « tu as été le premier à t'éloigner de moi theo.. » murmure que tu laisses échapper de tes lèvres. non pas comme un reproche, comme une douleur.. un sentiment d'abandon que tu ne peux plus cacher dans le son de ta voix. et tu ne bouge pas quand il te prend la bouteille des mains. est-ce que lui aussi à besoin de détendre son esprit ? tu le sens qu'il commence à faire effet. tu comprends bien que cette chaleur que tu ressens elle est pas uniquement causée par l'eau du bain et par la présence du beau nott face à toi. ton meilleur ami qui ne semble pas réaliser ce qu'il te procure à cet instant présent, en se rapprochant de toi, en t'offrant les mots doux dont tu as tant rêvés. que toi qui compte.. et sa fiancée. briséis que tu n'arrives pas à sortir de ton esprit même dans un moment pareil. incapable de te faire à l'idée qu'il est promit à celle que tu détestes. incapable de dire quoi que ce soit alors, qu'il se rapproche toujours plus.. alors, qu'il te berce avec des mots qui s'échappent de ses lèvres et tu ne sais plus quoi dire, quoi penser. bloquée. bloquée face à celui que tu aimes qui sans le vouloir te donne encore plus de raisons de l'aimer. encore moins de facilité à sortir tout ça de ton esprit. et tu fuis son regard. ta respiration que tu essayes de contrôler, ne pas exploser, ne pas céder à cette tentation trop grande lui dire ce que tu ressens. ses pouces qui caressent doucement tes cuisses, geste qui te ramène à la réalité. qui te transporte, qui t'oblige à répondre. ton regard chocolaté dans le sien alors, que tes bras passent doucement autour de sa nuque pour l'attirer à toi, pour t'inviter dans ses bras alors, que ton souffle chaud caresse doucement sa nuque, ton corps humide contre le sien. « je n'ai pas envie de m'échapper là.. » plus proche que jamais. seulement une toute petite distance entre vous. « mais je déteste te voir proche d'une autre comme ça. »  l'alcool qui t'aide à avouer cette vérité.. à laisser les mots sortir de ta bouche au creux de son oreille. une vérité que tu as toujours eu tendance à garder pour toi. tes lèvres que tu déposes doucement sur son cou, simple baiser pour sentir la douceur de sa peau contre tes lèvres avant de te redresser. pour rester face à lui, tes bras que tu gardes précieusement autour de sa nuque.  



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MessageSujet: Re: versace on the floor, pansy w/theodore Jeu 10 Mai - 0:16

Elle se mordille la lèvre et toi, tu ne peux t'empêcher de les fixer. Ce mouvement t'accapare l'attention et semble faire arrêter la moindre de tes synapses. Tu les regardes, tu les détailles comme si c'était la première fois et pour ne pas t'y arrêter trop longtemps, tu finis par en détourner le regard, fuyant cette vision envoûtante pour tirer non pas une mais trois gorgées brûlantes de l'alcool salvateur. Déjà, une chaleur emplit ton thorax alors que tu gardes ton sérieux à ses propos. Bien sûr que non tu n'aimais pas qu'elle t'échappe. Tu la préférais à tes côtés, toujours, à jamais. « tu as été le premier à t'éloigner de moi theo.. » te dit-elle, te désarçonnant au passage, t'empoignant la gorge de ses ongles acérés sans que tu n'y sois prêt. Et ta mâchoire se contracte, car tu la ressens sa douleur, elle te frappe aussi. Tu te rends compte qu'une fois de plus, tu as blessé, Theo. Sans le savoir, sans le prévoir pour une fois, tu as fait acte de blessure involontaire, t'arrachant quelque peu ton propre pansement au passage. Je ne l'ai jamais voulu. Lui rétorques-tu sans pour autant t'excuser. Car vous ne saviez pas vous excuser, vous, toi, elle, les serpents. Aucune excuse n'était de mise dans la salle commune des verts, si ce n'est autrement qu'avec une touche de sarcasme ou d'ironie. Mais tu sais être franc. Alors tu t'approches, tu te livres à elle. Tu l'observes se tendre, s'immobiliser et ça te plaît, au fond. Elle évite ton regard mais tu restes présent, mieux encore, tu poses tes mains sur elle. Sur son corps dénudé, seulement ses cuisses. Elle ne t'échappera plus, tu t'en faisais le serment. Sous les tendres caresses de tes pouces, elle reprend des forces la vipère. Son regard s'ancre dans le tien tandis qu'un sombre sourire dessine tes lippes. Tu aimes quand elle accroche ses iris chocolatées à tes azures, tu as ce sentiment qu'elle t'appartient, cette impression que rien ne compte mis à part vous deux. Toi et elle, depuis toujours. Elle te revenait, petit à petit. Et elle enroule ses bras autour de ta nuque et c'est à toi de te figer cette fois-ci. Tu te laisses entraîner contre elle tandis que son souffle chaud réveille ta peau humide à chacune de ses expirations. Tes paupières se ferment, tu ressentirais presque son rythme cardiaque frapper le tien alors que le calme environnant t'aide à profiter pleinement de l'instant. Enfant perdu, adolescent en manque d'affection, le moindre contact physique est important pour toi. Elle t’enivre de son parfum et tu relèves tes bras pour les croiser dans son dos, délaissant ses cuisses qui viennent entourer ta taille. Tes mains s'ouvrent sur cette peau mouillée, délicate que nul homme n'a le droit de toucher. « je n'ai pas envie de m'échapper là.. » Tu ne sais si c'est le timbre de sa voix ou la teneur de ses propos qui t'ébranle, mais un long frisson parcourt sinueusement ta colonne vertébrale tandis que ta tête se penche un peu plus au dessus de son épaule, tes lèvres pressées contre cette dernière. Tu ressens la moindre de ses courbes contre toi, le tissus en dentelle de son soutien-gorge, celui cachant son intimité contre le bas de ton ventre. Et tu remercies Merlin de ne pas réveiller la tienne à ce moment là. Bonjour les hormones, au-revoir toute retenue si c'était le cas, tu t’efforçais du mieux que tu le pouvais à te concentrer uniquement sur le timbre de sa voix, délaissant le reste de tes sens pour ne pas finir par te perdre. Tu sais que tu dois t'éloigner avant que ce ne soit trop tard, mais tu en es tout bonnement incapable. « mais je déteste te voir proche d'une autre comme ça. » Tu restais interdit un long instant tandis que lentement, ton cerveau collait ensemble les informations que tu recevais et celles que tu discernais déjà depuis un certain temps, les refoulant seulement car elle était ta Pansy. Mais qu'elle te souffle cela dans l'oreille n'aidait en rien à calmer le feu qui s'éveillait petit à petit en toi, ni même la logique de ta pensée. Et un râle étouffé rencontra tes lèvres alors que Pansy déposait les siennes sur ton cou d'une façon loin d'être platonique, faisant relever ton visage vers le haut dans un nouveau frisson. Elle se redresse ensuite, toujours assise sur toi, contre ton corps et ses bras enlacent encore ta nuque. Tu as le carmin qui bat jusqu'au bout de tes doigts et le torse qui s'emplit d'une chaleur irradiante. Ton regard trouve le sien, beaucoup plus assuré qu'avant et tu te pinces les lèvres, te mutant toujours un peu plus dans le silence. Que pouvais-tu répondre ? Tu n'en avais pas envie de toute façon. Tu avais deux choix : te séparer d'elle pour te calmer, ou rester immobile et laisser faire les choses. Et tu choisis la troisième option, celle d'attraper encore cette bouteille qui t'apportait ce secours dont tu avais besoin, dont tu questionnais silencieusement la vérité de la scène. Voyait-elle elle aussi ce qu'il se passait ? Discernait-elle la suite des événements ? Pouvait-elle te dire quoi faire et surtout, comment faire ? Car tu n'avais pas la force de quitter les bras de Pansy. Le voulais-tu après tout ? Et tu approches tes lèvres du goulot, tu en récoltes la liqueur à plusieurs reprises tandis que ton regard chaud continue de se poser sur ta meilleure amie. Non tu ne peux pas craquer. Pourquoi craquerais-tu ? As-tu des sentiments ? Quelles sont ces émotions qui te traversent ? Et tu sens ses doigts sur ta nuque, tu regardes ses lèvres et tu arrêtes de boire, rabaissant la bouteille à son niveau pour la lui redonner. Le brûlant qui coule dans ta gorge ne t'aide en rien, si ce n'est qu'il arrive quelque peu à anesthésier tes pensées. Ta langue passe sur tes lèvres chaudes au goût d'alcool jusqu'à ce que tes dents mordent un coin de tes lèvres. Non tu ne pouvais pas. Si tu le pouvais. L'espace entre vous n'exista plus, tu t'approchais d'elle avec élan, s'emparant de ses lèvres avec fièvre et ardeur tandis que ta main s'ajusta sur sa nuque pour l'amener à toi avec envie. D'un baiser de passion, un baiser d’appétit, tu détruisais cette barrière tenue entre vous au nom de l'amitié. Ton autre main se glissa contre sa mâchoire avant de se perdre dans ses cheveux humides tandis que tu pressais tes lèvres un peu plus contre les siennes. Comme si c'était à la fois votre premier et votre dernier baiser, tu profitais des courbes parfaites de ces lèvres qui avaient ce pouvoir si particulier de t’enivrer à cet instant même.







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MessageSujet: Re: versace on the floor, pansy w/theodore Mer 23 Mai - 9:25


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cette douleur. la tienne. ce manque. cette envie. ton cœur prêt à exploser. à tout moment. sans même prévenir. cette peau chaude contre la tienne. ton regard qui observe ses lèvres. les détails de son visage. la sensation de l'aimer chaque fois un peu plus. de sombrer, de te noyer jusqu'à ne plus sortir la tête de l'eau. l'aimer à en crever. en train de te faire du mal. parce que tu n'es pas l'élue de son cœur. que tu n'es pas cette fiancée promise à sa vie. que tu ne seras jamais plus dans le cœur de ton meilleur ami. parce que tu n'es rien. en crever parce que tu l'avais trouvée ta source de bonheur, celui capable de te faire sourire, de te donner cette joie de vivre que tu pensais avoir perdue et que tu as laissée tomber pour ton père, pour des valeurs. pour lui. pour l'homme que tu gardes précieusement contre tes bras. que tu refuses de perdre une fois de plus. pour celui auquel tu donnerais absolument tout de toi. le meilleur, comme le pire. ton sourire, comme tes larmes. lui offrir ce que tu possèdes de plus précieux. sans la moindre hésitation. et tu sens ton cœur s’accélérer doucement. doux contact de ses mains contre ta peau humide. ses lèvres que tu peux sentir caresser ton épaule. ta peau qui frisonne. ta main qui remonte doucement dans ses cheveux. et tu t'en fiches de tout lui avouer. tu t'en fiches de lui exposer ce que tu détestes le plus. parce que tu ne supportes pas qu'il offre ce regard à une autre, son sourire, sa présence. parce que tu veux tout posséder. tu veux tout ressentir. ne plus jamais quitter son emprise jusqu'à la fin de tes jours. qu'il ne l'offre plus jamais à qui que ce soit d'autre. et tu t'en fiches qu'il découvre tes sentiments. alors, que tu poses tes lèvres sur son cou. avec envie. avec une certaine tendresse à la fois. alors, que tu t'accroches plus fermement à celui que tu aimes. la peur qu'il s'éloigne encore une fois. qu'il t'abandonne. qu'il te laisse ressentir à nouveau cette douleur toute seule. et tu te redresses doucement. ce même sourire aux lèvres. le désir qui ne quitte plus tes iris chocolatées. et tu laisses les secondes passer. simplement à le regarder. à le désirer d'un simple regard. ce même sourire sur le coins des lèvres qui ne te quitte plus depuis quelques minutes. ta respiration plus rapide. observer ses lèvres pendant plusieurs secondes. et tu la ressens cette envie interdite. celle de poser tes lèvres contre les siennes. celle de t'abandonner totalement à lui. de briser cette barrière présente depuis toujours dans votre amitié. et tu observes ses lèvres à cette bouteille. jusqu'à mordiller la tienne à nouveau. jusqu'à imaginer qu'il te dévore avec la même envie. cette chaleur qui ne cesse de prendre plus d'ampleur dans le bas de ton ventre. et l'un de tes bras quitte difficilement sa nuque. pour lui prendre cette bouteille qu'il t'offre. pour toi aussi la porter à tes lèvres. pour toi aussi sentir l'alcool t'apporter plus de chaleur. jusqu'à en perdre quelques gouttes sur le coin des lèvres, sentir son chemin jusqu'au creux de ta poitrine. sentir son regard sur toi. celui qui t’hypnotise et sans réaliser tout de suite l'impact de ses lèvres contre les tiennes pour la première fois. et ton cœur qui manque un battement. cette bouteille désormais sans importance que tu relâches doucement. pour la laissée tomber dans le bain sans le moindre regret. parce qu'il n'est plus question que tu portes ton attention sur autre chose que lui, autre chose que ses lèvres. et tu serres un peu plus tes cuisses contre ses hanches. jusqu'à coller ton intimité complètement à lui. jusqu'à sentir cette chaleur y prendre de plus en plus place. de la passion dans votre baiser. un désir qu'il ne peut plus nier alors, que tu quittes difficilement ses lèvres pour embrasser sa mâchoire, son cou ou tu aimes te perdre un peu plus de temps.. jusqu'à être bloquée par son haut. avant dernier vêtement qu'il lui reste bien trop encombrant. et tu passes sensuellement tes mains en dessous, pour sentir ses muscles du bout des doigts. pour le lui retirer sans aucune patience. pour sentir sa peau contre la tienne alors, que tu colles ta poitrine contre son torse. et que tu voles à nouveau ses lèvres. avec plus de confiance désormais. jusqu'à doucement faire danser ta langue avec la sienne. le bout de tes doigts qui joue avec l’élastique de son boxer dans un mouvement purement provocateur. et ton regard chaud à nouveau plongé dans le sien pour reprendre peu à peu ta respiration. pour le contempler avec la même chaleur dans ton regard. toujours cette envie d'être sienne. toujours cette passion et à la fois tendresse dans chacun de tes gestes. jusqu'à sentir la bretelle de ton soutien gorge tomber légèrement. frisonner encore et toujours plus de sentir ses mains sur ton corps. alors, que tu espères le séduire de ta simple présence. embrasse moi encore..



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MessageSujet: Re: versace on the floor, pansy w/theodore Mar 14 Aoû - 20:06

Tu ne sais pas vraiment ce que tu fais, tes gestes ne sont pas confus, mais ton esprit l'est. A la fois par cet alcool qui te désoriente et te désinhibe, à la fois car au fond, tu ne veux pas admettre la scène. Pas encore, pas tout de suite, tu la serres dans tes bras tandis que tes lèvres gouttent les siennes pour la première fois, sans vraiment le réaliser, sans jamais ne l'avoir prévu. Oh tu y avais déjà songé, jamais tu ne te l'étais permis pourtant. Alors qui avait-il de différent aujourd'hui ? Tu aimerais blâmer l'alcool qui, il faut l'avouer, possède une grosse part dans l'équation. Mais toujours est-il que tu l'avais senti monter cette passion dans son regard, dans ses gestes, venant peu à peu éveiller ton âme par ses caresses t'ayant semblé d'abord anodines, laissant pourtant dans ton inconscient des interrogations peu à peu empruntes d'un érotisme découvert. Tu ne savais pas très bien lorsque cela avait commencé, tu ne savais même pas ce que tu ressentais pour ta vipère. Au delà de votre histoire, de ton attachement si fort pour elle et ce, depuis votre plus tendre enfance, tu ne savais pas vraiment si tes gestes étaient de l'ordre du naturel ou non. Est-ce que finalement, ne serais-tu pas en train de l'aimer car tu aimes ce sentiment ? Car tu souhaites qu'elle reste auprès de toi ? Ces pensées si troublantes te sont censurées par ses lèvres venant t'arracher des soupires par ces baisers ardents contre ta mâchoire, ton cou et rapidement elle te retire ton vêtement, ne restant plus qu'en caleçon près d'elle, si près d'elle. (PARTIE EN HIDE) Oh tu ne sais plus ce qu'il se passe Theodore. Et pourtant, tu le devrais. Te ressaisir, c'est bien ce que tu vas devoir faire au bout d'un moment. Repousser l'aspect charnel, tirer toute ta force pour arrêter à temps. Calmer tes hormones, cette libido qui s'empare de ton être et fermer les yeux sur la déesse en face de toi. Parce que vous ne pouviez pas briser votre amitié ainsi, n'est-ce pas ? Et si c'était trop tard déjà ?

FIN du rp anticipé : les deux s'écartent et mettent un terme, ils partent.







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