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Intrigues & Event :

Intrigue N°3 :
Tournoi Inter-Maisons

Événement :
Match de quidditch Serdaigle/Serpentard
(25 janvier)
Janvier 1997:

7 janvier :
Rentrée et festin

10 au 18 janvier :
Tournoi Inter-Maisons




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Les familles Sang-Pur inventées sont interdites.

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hé bah si c'est vrai (nausi&aidan)

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Convictions : La famille Ponds est sang pur, certes, mais pas non plus intolérante. A vrai dire, si la curiosité est là, la courtoisie aussi, il n'empêche pas qu'on évite de montrer trop de curiosité...

Associations & Clubs : Journal de Poudlard, Trésorier, squatteur régulier du club de lecture

Matières en Option : Astronomie, Botanique, Défense contre les forces du Mal, Histoire de la magie, Métamorphose, Potions, Sortilèges, Soins aux créatures magiques, Etude des Runes

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MessageSujet: hé bah si c'est vrai (nausi&aidan) Dim 29 Avr - 17:43

❝ je suis l’aîné, alors je joue à l’aîné ❞hé bah si, c’est vraiJe me demandai ce qu’aurait été ma vie si j’avais vécu dans une famille réellement banale, une famille où rien ne dépassait et où tout était parfait. Je me demandai si j’aurais été plus heureux, plus serein dans ce cadre de banalité et d’ennui. Parce que l’ennui ne me dérangeait pas, il y avait toujours quelque chose à faire, à découvrir, à lire. Je me demandai si j’aurais été plus courageux, si j’avais eu moins peur des conflits – car les conflits, ça me coupait les jambes, littéralement. Je n’étais plus capable de rien, et au regard que Nausi me lança durant mes balbutiements, je savais ce qu’elle en pensait. Je savais que j’étais ridicule, de cette façon, que je n’arrivais jamais à mettre un terme à ces disputes, je n’étais pas capable de prendre cette casquette de grand-frère, comme mère voudrait que je le fasse.

J’avais tenté certaines fois de le faire, en les prenant à part, parfois, quand ils étaient tristes, tenant à féliciter quand ils réussissaient quelque chose. Je faisais avec eux ce que j’aimerais qu’on me fasse. Car j’étais de ceux qu’on félicitait rarement puisque j’étais un étudiant dans la norme. Le club de journalisme, j’en avais tant parlé, que quand je rentrai dedans, c’était normal. Les notes correctes, il n’y avait pas de quoi crier de joie, alors que je travaillais de longues heures pour arriver là où certains semblaient ne pas faire d’efforts. En réalité, si je lâchais la bride, si je ne m’astreignais plus à mon rythme actuel, je n’aurais jamais eu de félicitations, tout au plus des regards déçus. Et je ne voulais pas leur donner ça. Mais des consolations et quelques félicitations, ce n’était pas assez, il fallait que je fasse plus. Que je les défende, que je les réprimande quand ils n’étaient pas dans le droit chemin…

J’en venais à penser que mère avait raison de me tenir responsable. Après tout, j’étais le plus grand, et les parents n’étaient pas à Poudlard. Il fallait bien que quelqu’un veille sur eux, qu’ils étudient comme ils étaient censés le faire, pour que les vacances se passent l’esprit tranquille. Je n’étais pas bon à ça, alors à quoi bon ?

Et à voir Eloan balancer ces horreurs, et Nausicãa y répondre… Je crus bien que l’un allait tuer l’autre. Que ce que j’espérais être un moyen de mettre les choses à plat pour s’en sortir après était en train de devenir une catastrophe. J’entendais à peine leurs reproches, j’enregistrais surtout leurs expressions faciales qui me faisaient craindre le pire. Je lançai même des regards totalement paniqués à ma jumelle, espérant qu’elle fasse quelque chose… Mais ce qui me donna l’impression de durer des heures, comme au ralenti, ne se déroula que sur quelques secondes, se soldant par le départ en trombe de Nausicãa. Et je connaissais ma petite sœur, j’étais capable de voir quand elle était blessée, tout comme je voyais dans mon petit frère qu’il regrettait déjà tout ce qu’il avait dit.

Simplement, nous avions deux têtes de pioches. Et ces têtes de pioches parlaient avant de réfléchir…

« Je vais suivre Nausi… Ne soit pas trop dure avec Elo, hein ? »

J’avais pris la décision sur un coup de tête de rejoindre ma petite sœur. C’était l’une de ces rares fois où j’évitais de réfléchir, juste j’essayais d’agir. Alors, je me contentai de simplement lancer un regard de compassion à Eloan, lui faisant comprendre que si ce n’était pas bien d’avoir parlé ainsi, que je comprenais. Et je comptais bien prendre le temps de parler avec lui. Essayer de faire en sorte que cela ne se passe pas trop mal entre les deux… Ne pas briser la fratrie.

Mon trésor.

Après quoi, je me mis à courir, abandonnant derrière moi des petits bouts de papier rouge, déchirés, gisant au sol comme le mauvais souvenir que je comptais bien laisser dans le passé… Voulant avancer comme je le faisais en direction de ma petite sœur qui n’allait pas bien. Car elle était cela pour moi : le même petit être qui pleurait quand elle était bébé et que j’essayais de consoler alors que je n’étais pas beaucoup plus grand.

J’arrivai assez vite à son niveau, l’attrapant par le bras aussi précautionneusement que je pouvais. Je ne devais pas lui laisser le choix, la forcer à simplement rester là, quitte à ce qu’elle se débatte. Il fallait qu’elle évacue sa colère, cette émotion qui l’empêchait d’entendre le reste du monde, et pour cela, j’avais ma technique qui datait bien de quelques années maintenant : serrer mes bras autour de mes sœurs et mon frère, pour les laisser se débattre jusqu’à ce qu’ils rendent les armes. J’étais doué pour encaisser, ça, je ne craignais pas plus que ça leurs tentatives de se dégager.

Etrangement, je n’étais pas sportif, encore moins qu’Elo, ça c’était certain, mais la nature m’avait donné une certaine force qui faisait de moi un sacré nounours, comme mère le disait.

« Je voudrais juste qu’on parle, alors… Euh, j’attends que tu te sois calmée… d’accord ? »

J’hésitais encore, car la dispute était encore fraîche, après tout, elle datait d’une minute plus tôt. Et je n’étais pas très bon pour gérer ces choses-là, pas du tout même. J’étais de ceux qui n’avaient tenu de dispute qu’avec ses frère et sœurs, d’ailleurs, puisque le reste du monde me terrorisait. Je n’étais pas habitué à leurs cris et je ne les connaissais pas assez pour savoir ce qu’ils me feraient si je ripostais. Alors que ma famille… Au moins, ils ne me tueraient pas, n’est-ce pas ? C’était déjà une certitude. Enfin… J’avais plus qu’à attendre, espérant qu’elle ne tape pas dans la zone sensible – je serrai tout de même les jambes afin de l’éviter. Et je posai ma tête par-dessus la sienne – j’étais désormais assez grand pour le faire.
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MessageSujet: Re: hé bah si c'est vrai (nausi&aidan) Dim 29 Avr - 20:05

❝ Je te méprise, je fais de ta vie un enfer, alors pourquoi tu restes ? ❞hé bah si, c’est vrai L'esprit fulminant, le cœur bien amoché, le benjamine des Ponds avait purement et simplement fuit ce massacre qu'était leur réunion familiale, avant de ne laisser apparaitre ne serais-ce que l'esquisse d'une quelconque perte de contrôle. De faiblesse. De haine. Jamais elle ne reconnaitrait que les mots de son cadet l'avait atteinte, ébranlant la glace métaphorique couvrant son palpitant. Elle ne daignerait s'avouer cette infamie à elle-même, en faire part à autrui était donc de ces choses à bannir, que la vipère ne pouvait s'imaginer. Étant de ces personnes fières vivant dans le déni de leurs problèmes, jusqu'à ce que ces derniers ne leurs retombes dessus avec fracas. Bien trop indépendante, bien trop orgueilleuse pour daigner se repose sur autrui. Faute d'avouer qu'elle avait mené une vie morne l'écossaise, banal, sans réels péripéties, et n'avait donc jamais connut le véritable besoin de partager son fardeau. Tout ce qu'elle connaissait, c'était ses problèmes d'adolescents d'une banalité affligeante : les premiers émois, premières déceptions amoureuses, apprendre à se remettre d'un lendemain de soirée un peu trop arrosé, l'angoisse du contrôle sonnant la fin de semaine. Que des tracas sans grande originalité, sans grand intérêt.

La silhouette du château se dessinant au loin, la vipère songeait déjà à la façon dont-elle y rentrerait à la voler. Ne prêtant attention à rien ni personne, semblable à une migration soudaine dans un monde second. Un monde au sein duquel personne n'existerait. Personne, si ce n'était elle. Elle se voyait gagner sa salle commune, puis son dortoir, ne jetant que quelques regards noirs, reflétant la fureur rongeant son âme suite à cette altercation mouvementée avec sa fratrie, aux malheureux osant lui adresser la parole. Puis elle aurait étudié. Étudier des heures durant. Toute la nuit même. Pour oublier. Ne plus penser. Oublier que son cadet lui avait clamé qu'elle pourrissait sa vie. Ne plus penser qu'il lui avait cracher ne plus souhaiter qu'elle se mêle de sa vie de quelconque façon qui soit.

Les choses auraient cependant été bien trop simple, bien trop aisé, si elle put regagner son antre sans encombre. Non. Il avait fallut qu'elle soit rappelé à l'ordre. Que son frère ainé se saisisse de son bras, afin de la prendre dans ses bras. Non. Ne pouvait-il diable pas la laisser en paix ? Lui ainsi que l'intégralité de la fratrie qu'ils formaient ! Pourquoi l'avait-il rattrapé ? C'était de ces choses qui lui échappait, dont le sens lui était aussi évidant que de trouve son chemin au travers d'une forêt brumeuse, une fois la nuit tombée.

« Bordel Aidan ! Lâche-moi ! J'ai pas besoin de toi, merde ! » Vocifère la plus jeune, d'une voix de laquelle transpire la colère, sue la rage et est inondée d'amertume.

Geste bienveillant à l'image de l'ange qu'était Aidan, la brune était pourtant insupporté par la situation. Comme à chaque fois que son aîné avait recours à cette méthode afin de l'apaiser. Elle se débattait aussi férocement qu'elle le pouvait, la vipère. Ses poings s'abattant furieusement contre le torse du jaune et noir, rythmé par la rage saccadant le rythme de son palpitant. Ses jambes s'agitaient plus faiblement, détresse flagrante face aux poids de la sang-pur qu'elles avaient du mal à porté, sous le poids des émotions l'assaillant. C'est inutile, son frère était doté d'une force bien supérieur à la sienne. Et pourtant, elle tentait de se débattre, d'échapper à son emprise, une fois de plus. Pour la forme. Par principe. Laissant libre court à la colère déferlant en son être, la rendant sourde au monde extérieur. Elle n'entendait que l'écho des blessures que de simples mots lui avaient infligés. Elle ne distinguait que le murmure de l'amertume envahissant son cœur. Elle ne prêtait attention qu'à la haine battant aux creux de ses tempes.

« Pourquoi parler ? Tu veux m'dires que j'pourris aussi ta vie ? Vas-y, je t'en pris, t'as pas besoin de me tenir pour ça ! Tu veux m'dires de surtout plus m'approcher de toi ? T'en fais pas, tu m'verras même plus. Mais bordel lâche moi maintenant !! » Nouvel élan de rage, nouvelle tentative d'avantage vivace de se défaire de cette étreinte agaçante, pourtant réconfortante. « Va les rejoindre. Retrouve ta sœur et ton frère ! Je suis qu'une vipère moi, t'as toujours pas compris ? Je suis pas ta frangine, je n'suis qu'une emmerdeuse que vous vous trainez tous les trois. Pas besoin de faire semblant pour te donner bonne conscience, tu peux aller les retrouver. Va les retrouver.» Ordre amer dissimulant son besoin flagrant de solitude. Trahissant son envie de se retrouver seule. D'effacer de sa mémoire ces mots stigmatisants. Ce besoin précaire de se retrouver en phase avec elle-même, et qui sait, peut-être de se laisser aller à l’abri des regards, elle n'était plus à ça près après tout.

« Lâche-moi Adain. Lâche moi.» Voix qui perd de sa vivacité sous les sentiments qui l'accable, faible tremblement presque imperceptible qui la trahis. Pourquoi était-il diable ce frère si bienveillant, alors qu'elle était si insupportable à son égard ?


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MessageSujet: Re: hé bah si c'est vrai (nausi&aidan) Lun 30 Avr - 18:13

❝ je suis l’aîné, alors je joue à l’aîné ❞hé bah si, c’est vraiEntendre ma petite sœur crier qu’elle n’avait pas besoin de moi, c’était difficile à accepter. Quelque part, j’avais envie de lui dire que je savais qu’elle n’avait pas besoin de moi, après tout, nous étions un peu séparés par ces maisons différentes. Mais je voulais être là pour elle et c’était bien pour cela que j’étais présent ici, à la serrer dans mes bras. Alors, à ses premiers cris tandis qu’elle se débattit, je répondis simplement :

« Non. »

Il était net, incisif, ce non. Il montrait une détermination qui me manquait, car ce non servait autant à lui montrer que je n’allais pas bouger, mais aussi à me rassurer moi-même. A me donner une force d’esprit que je n’avais pas vraiment. J’aurais aimé être un petit peu plus fort, cependant, le doute était là, dû à mon manque de confiance en moi. Et puis, il fallait dire qu’il fallait me montrer certain de moi-même alors qu’elle me matraquait le torse de ses petits poings. Cela me faisait un peu sourire, parce que, il fallait dire que… Bah, ça n’était pas vraiment douloureux.

Pas autant que les restes des reproches d’Eloan, sur le fait qu’elle nous pourrissait la vie. Il fallait dire que, quelque part, ce n’était pas faux. Elle était difficile à vivre, ma Nausicãa… Elle avait son petit caractère. Mais ce n’était pas totalement vrai non plus. C’était simplement qu’avec nos maisons différentes, on ne passait pas vraiment du temps ensemble, on avait nos vacances mais parfois nous allions chez des amis et… La vie de fratrie en pâtissait. Beaucoup. De ce fait, quand on se retrouvait, ce n’était plus comme avant, quand nous étions des enfants toujours ensemble et qui avions simplement ces chamailleries dues à nos caractères. Alors, encore une fois :

« Non. »

Il était un tout petit peu moins soutenu que le premier, mais c’était tout ça. Il déniait absolument tout ce qu’elle disait, car si j’étais là, c’était parce que je ne voulais pas la perdre, de la même façon que si j’avais laissé Ethel et Eloan derrière, ce n’était certainement pas pour les abandonner eux, mais parce que je ne voulais laisser personne derrière. Ce n’était pas une guerre à trois contre une, c’était nous quatre contre le monde. Et j’avais tendance à espérer que si elle se débattait de moins en moins, c’était parce qu’elle se calmait un peu et qu’elle était prête à discuter un peu. Donc, à sa dernière demande, qui ne ressemblait vraiment plus à rien, je répétai une dernière fois cette phrase monosyllabique :

« Non. »

Mais celui-ci était doux, un non qui correspondait à sa dernière demande, qui n’en était plus une. Je desserrai légèrement mes bras, lui donnant du mou à présent qu’elle ne se débattait plus. Après tout, je n’étais pas là pour lui faire mal. Juste pour faire mon boulot de grand frère. Pas besoin d’être une brute, n’est-ce pas ?

« Maintenant, je pense que tu comprends, hum… que tu disais ces choses là sous la co-colère, autant qu’Eloan… Il a dit ces horreurs, mais t-toi comme moi savons que c’est à cause du… du stress, et ce serait bien qu’on en parle, hein ?... afin de ne pas te perdre. Parce que bon, si je suis venu… C’est pour ne pas te perdre. »

Je balbutiais, car tout ce que j’avais préparé pendant ma course vers elle s’était envolé, totalement inutile. J’avais improvisé chaque mot, et j’étais de toute façon de ces personnes qui avaient du mal à tenir de longs discours lorsque j’étais dans une situation qui m’intimidait. Et là, j’avais la sensation d’être à un point de rupture, un point où si je ratais mon coup, ça ne serait plus jamais comme avant. J’exagérais peut-être, mais c’était ainsi que je le ressentais et j’étais terriblement nerveux.

« Si je te lâche… Tu me p-promets de ne pas t’enfuir ? »
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MessageSujet: Re: hé bah si c'est vrai (nausi&aidan) Lun 30 Avr - 19:23

❝ Je te méprise, je fais de ta vie un enfer, alors pourquoi tu restes ? ❞hé bah si, c’est vrai Tout ça, ça la dépassait l'adolescente. Ces reproches, ce flot d'émotions impétueux, ces chamailleries qui étaient finalement bien plus que ça. C'était nouveau. Elle n'y était pas habitué, ne connaissait pas. Tout ces drames, cette complexité nouvelle, bien qu'elle s'en cache, elle s'y perdait la vipère. Toute sa vie avait été si simple jusque là, si banale... Comment devait-elle réagir à ce soudain enveniment des choses ? Elle n'en avait pas la moindre idée. C'était sûrement de ces choses auxquels on devait se confronter en grandissant, pensait-elle, l'abandon d'une vie simple, des plaisirs si futiles de la vie, dépourvu de tout drame, de problème réellement compliquer. Ne pouvaient-ils pas redevenir des enfants, et retrouver la complicité qu'ils avaient à cette époque ? Nausicãa l'aurait souhaitée.

Le refus de son aîné épouse avec fracas ses tympans, accable encore un peu plus son esprit fulminant. Non ? Comment ça non ?! Elle lui aurait fait ravaler, son refus autoritaire ! Si la situation avait été différente. Si il n'était pas justifié, sincère. Abrupte, forçant la benjamine à s'y plier. Reconnaitre le semblant d'autorité que pouvait avoir Aidan. Ses coups redoublent pourtant d'ardeur, tandis que son esprit s'enlise. Physiquement présente, mentalement absente.

Nouveau refus, nouvelle veine protestation de la benjamine. Avait-il donc un autre mot à la bouche que " non " ? Il fallait croire que la réponse était négatif. Nausicãa ne comprend pas non plus l'obstination de son frère. A vrai dire, elle ne cherche même pas à comprendre. Ce n'est pas son rôle. Il était là et c'est tout ce qui comptait. Alors pourquoi ne parvenait-elle à accepter sa présence ? Pourquoi ainsi s'acharner à lui échapper afin de s'isoler ? C'était ridicule. Elle était ridicule. Tel l'enfant qu'elle était. Car au fond, son comportement n'était ni plus ni moins digne que d'une adolescente agissant en miroir : signifiant l'opposée de sa pensée par ses gestes, le contraire de ses états d'âmes par ses mots, l'inverse de ses besoins pas sa façon d'être. Adolescence, quelle période ingrate.

Troisième et dernier refus qui finit de ramener la vipère. Ses coups ne ressemblent plus qu'aux babillements d'un bambin tentant d'aligner ses premiers mots, sa conviction s'en est envolée, ses pensées la libère enfin. L'étreinte se desserre, la capacité de se mouvoir, ne serais-ce que de façon  infime lui est de nouveau permise. Occasion rêver afin d'assener un coup traitre à son aîné, la brune n'en fait pourtant rien. Car elle comprend. Elle comprend qu'elle n'est pas seule, que rechigner l'attention que lui porte Aidan, ce serait faire preuve d'une débilité infinie. Car son frère est là, et elle comprend qu'elle peut se reposer sur lui. Alors elle n'en fait rien. Aucun coup n'émane plus de sa carrure enfantine, ses yeux se posant finalement sur le visage du blaireau.

« Non. Je ne comprends pas comment il, peut tenir de tels propos. Colère ou non. Si mes mots ont dépassés ma pensée car j'étais énervée, un fond de vérité y résidait, et je ne peux imaginer que cela ne soit son cas. Car les discours que l'on tient sous la colère renferme toujours un fond de vérité. Alors non, je ne peux pas comprendre qu'il m'ait tenu pareil discours ! Colère, stress, ou je ne sais trop quelle autre connerie visant à excuser ses mots.» Quelques secondes, ses poings tremblent, rageuse, amer en entendant encore ces mots d'une rare violence résonné en son esprit. « Je ne peux pas, et peut-être bien que je ne veux pas comprendre. Pas maintenant.» C'était trop tôt. Elle avait besoin de temps pour digérer tout ça. D'espace aussi peut-être. La colère est toujours tapis au fond de son cœur, l'amertume consumant ce dernier dans une lenteur irritante, son avis est biaisé, mais ses mots sont sincère, son ton calme.

Les mots de son aîné l'ébranle. Non pas le discours qu'il tient sur la colère et le stress pouvant ronger Eloan ainsi que le reste de la fratrie. Non, ce qui saccade le rythme de son palpitant, ce sont ce quelques mots-ci " C’est pour ne pas te perdre." Comment avait-elle pu songer que Poudlard viendrait à bout de leur fratrie... Qu'elle pourrait parvenir à vivre pleinement, heureusement, en reniant le sang de son sang ? Idiotie enfantine. Rien ne remplacerait jamais ceux qui étaient ses frères et sœurs.  Les repousser, à sa façon, avait d'une bêtise à se damner. Leur force était de rester unis envers et contre tout. Comment avait-elle pu perdre cela de vu ?

« Hm... Je promets rien.» Aveux à demi avouer qu'elle comptait rester en place, un premier temps au moins.

Le naturel de son aîné, les quelques balbutiements parsemant son discours, étrangement, ça lui mets du baume au cœur à la vipère. Car malgré tout, elle peut admirer qu'il reste le même, qu'importe leurs conflits, leurs mots. Les années ne l'ont pas changé. Il reste son frère, bienveillant, attentionné, mais qui aurait cruellement besoin de s'affirmer. Mais qu'importe, c'était son frère.

« Aidan... Pourquoi tu restes ? Je suis invivable avec toi, horrible même, et tu restes présent... Pourquoi ? » Confie finalement la benjamine, besoin de réponse face à son incompréhension. Qu'il lui explique. Non car ça s'trouve elle avait un frère maso, et elle n'en savait rien !

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MessageSujet: Re: hé bah si c'est vrai (nausi&aidan) Ven 4 Mai - 18:01

❝ je suis l’aîné, alors je joue à l’aîné ❞hé bah si, c’est vraiIl fallait croire que les rancœurs étaient beaucoup plus incrustées que je le pensais… Le fait d’être séparés vraiment dans nos maisons respectives, plutôt que d’être réunis, cela avait probablement exacerbé quelque chose qui était, je pense, révélé par la répartition. Nous étions tous différents les uns des autres. Là où ça ne se voyait pas trop avant parce que nous étions ensemble tout le temps, c’était évident. Un enfant dans chaque maison… Enfin, avec son dernier discours répondant à ma tentative de calmer le jeu entre Eloan et Nausicãa, je compris que c’était mal parti. J’avais tenté de faire en sorte que ça paraisse moins grave, qu’Eloan avait parlé sous le stress, la colère, mais elle-même le faisait, elle connaissait le processus. Alors, je décidai de la jouer un peu plus honnête. Bien qu’avant tout, je décide de lui proposer de la lâcher, pourvu qu’elle ne s’en aille pas.

Elle accepta, à demi-mot. Cela me suffit, afin de la libérer de mes bras et la guider donc vers un banc, histoire de nous installer. Je voulais la mettre à l’aise, un peu. Et avant même que je ne puisse dire quoi que ce soit, elle embraya immédiatement en me demandant pourquoi je restais, alors qu’elle était invivable, horrible, de ses propres mots. Hé bien… Je n’avais pas vraiment de réponse à cette question à vrai dire. Il fallait dire que les liens familiaux avaient cela de bien qu’on pardonnât beaucoup de choses, et puis j’avais toujours l’espoir que Nausicãa finisse par grandir et gagner en… En calme, à vrai dire.

Alors, je réfléchis un peu à mes mots. Le but n’était pas de la braquer à nouveau et je savais que ce que je comptais répondre allait avoir un impact pas forcément positif. Simplement, je me souvenais qu’une fois, mère m’avait expliqué qu’à grands pouvoirs, grandes responsabilités. Que j’étais un grand frère et que j’étais capable de cette façon de me faire entendre… Quand bien même ça ne m’attirerait pas des faveurs. Je commençai alors le… Le carnage.

« Je suis encore là, car je suis ton frère, et la famille, c’est sacré. Qu’on soit d’une maison ou d’une autre… Et ça ne changera jamais, je serai ton frère jusqu’à la fin de mes jours, et même après. »

Ca, c’était la partie sympathique. Celle qui était vraie de toute façon, car je comptais bien garder cette position, j’étais une personne aussi loyale que le laissait entendre ma maison, et jamais cela ne changera. Quoiqu’elle fasse, quoiqu’elle devienne. Ce furent donc mes dernières paroles d’une voix douce. Pour la suite, je tentai de prendre un ton assuré, histoire que cela passe mieux.

« Après, je comprends Eloan. Je sais que tu ne veux pas que j’en rajoute, cependant, sa colère est justifiée. C’est vrai que vous, les demoiselles Ponds, vous avez un sacré caractère… Tu ressembles aussi beaucoup à mère, vous avez après tout votre maison en commun. Mais ce coup d’aller chez les gryffondors ? Avec Ethel ? C’était idiot. »

Elle allait certainement commencer à décrocher à ce moment-là, à s’énerver, car je remettais sur le tapis un sujet qu’elle espérait avoir clos quelques minutes plus tôt. Mais je tenais à revenir là-dessus, car c’était quand même important. C’était rare que je me montre aussi franc, aussi direct, j’avais tendance habituellement à faire des ronds de jambe, cependant je sentais l’urgence, le fait que leur relation dépendait certainement de ce que j’allais dire…

[i]A grands pouvoirs, grandes responsabilités… Pauvre Dumbledore.[/b]

« Tu dois pouvoir reconnaître que c’était idiot, et que ça a eu des conséquences autre que celles que vous imaginiez avec Ethel. Et les conséquences retombent sur Eloan, car s’il s’était tenu à carreau jusque-là, il s’avère qu’il est accusé injustement. L’injustice, tu n’aimes pas ça non plus, donc forcément que pour lui, c’est trop. Vous auriez pu vous en abstenir. »

Il fallait certainement que je répète tout ça à Ethel, plus tard… Mais Ethel avait eu l’intelligence de faire profil bas, de tenter de calmer le jeu. Le gros problème de Nausicãa restait son sang chaud, qui était pourtant bien plus gryffondor que serpentard, si on gardait la comparaison. Cela couplé à sa fierté… Cela donnait quelque chose du genre.

« Mais il n’en reste pas moins qu’on s’est toujours un peu disputé quand on était gosse, et ça nous empêchait pas de nous aimer hein ? Du coup… Je suppose que si vous vous présentez mutuellement des excuses, ça arrangerait les choses ?... »

Le coup des excuses, je perdis absolument toute assurance. Pour que ces deux là parviennent à se demander pardon, il allait falloir beaucoup plus que moi qui demandait qu’ils le fassent. Vraiment beaucoup plus.
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MessageSujet: Re: hé bah si c'est vrai (nausi&aidan) Sam 5 Mai - 12:41

❝ Je te méprise, je fais de ta vie un enfer, alors pourquoi tu restes ? ❞hé bah si, c’est vrai La situation relevait presque de l’intangible, de l'irréel. Aidan qui se tentait à apaiser sa plus jeune sœur, avec brio -ou presque, en plus de ça ? C'était de ces jours qui mériteraient de rentrer dans les annales. Ainsi, l'air renfrogné la vipère accepta cependant d'embrayer le pas à son frère, lorsque ce dernier daigna enfin la relâcher de la prison que formait ses bras. Silencieuse, en quête d'une réponse quelconque, elle s'était assise aux côtés de son aîné. Un soupire s'échappa de ses lèvres, soulagement acquit, conscience tapit.

A la réponse qui fut finalement apporter à son interrogation face à la persistance admirable du jaune et noir, l'esquisse d'un sourire enfantin étira les lèvres de l'écossaise, preuve que ces mots avaient sut trouver grâce aux yeux de la brune. Cela avait quelque chose de rassurant, que de savoir  qu'elle pourrait toujours compter sur Aidan, qu'il répondrait toujours présent. Implicitement, c'était également une invitation aux yeux de l'adolescente, à pouvoir continuer de le traiter de façon infâme en toute impunité, sans pour autant jamais perdre son appuie. Ah Nausicãa, un jour la valeur des choses trouverait sens à ses yeux, un jour elle saisirait sa chance. Un jour, mais peut-être sera-t-il trop tard.

« Si la famille est sacrée, et qu'en plus de ça, nous tenons compte du fait que nous appartenons aux vingt-huit sacrées... Cela fait-il de nous une famille doublement sacrée ? » Regard complice, sourire timide aux creux des lèvres, il y avait pourtant de quoi se damner à l'entente de pareil discours.

Pudique dans les sentiments pouvant étreindre son palpitant, effrayé à l'idée de se dévoiler depuis cette désastreuse relation amoureuse, la verte et argent répondait pourtant, à sa façon, aux propos de son frère. Non pas par les mots, qui n'étaient là que pour combler un silence qui se serait fait embarrassant. Mais par le sourire embrassant ses lèvres, candide, radieux, reflet de l'enfant qu'elle avait put être autrefois, et qu'au fond, elle était restée. Jamais elle n'irait mettre de mots sur ces émotions déferlants en son être, mais ce sourire, il comblait ses mots, dévoilant une certaine reconnaissance à l'égard de son ainé pour, d'une certaine façon, la rassurer ainsi.

Ou peut-être pensait-il simplement la plaie de sa cadette, avant de ne revenir l'écorcher à vif. Paroles irritantes, colère enivrante, la vipère n'écouta qu'à demi-mots le discours que lui tenue son frère, sourde à ces reproches incessants.  

« Et c'est repartit ! »
Pieds soudainement poser à terre, yeux levés au ciel, les phalanges de l'adolescente blanchirent sous la rage soudaine qui était matérialisée par la façon dont ses poings étaient serrés. « Faut qu'tu fasses preuves de cran une fois que le créneau est passé hein, forcément.» Mots sifflés dans une rage cassante. « Fallait qu'toi aussi tu me fasses des reproches. Que tu me claques mon idiotie. Comme si je l'entendais pas déjà assez.»

Elle fulmine la vipère, le sang battant aux creux de ses tempes lui faisant voir rouge. Pourtant, quelque part, la franchise écrasante de son aîné l'impressionne. La pousse à entendre raison. Pour une fois qu'il parvenait à discours de plus de quelques mots sans bégayer, perdre ses moyens... Il fallait que ce soit maintenant. Évidemment. Respiration sifflante, Nausicãa tentait tant bien que mal de ne pas s'emporter injustement contre le blaireau. Cela lui avait déjà suffisamment coûté avec Eloan, inutile de s'attirer les foudres d'un second frère.

« Écoute Adain, je sais qu'on a merdé. D'accord ? C'était débile, idiot, gamin, puéril,  je le sais tout ça. Si je ne l'avais toujours pas compris vu le nombre de personnes qui me le rabâche à longueur de journée, c'est que je serais sérieusement atteinte. Mais tu crois que c'est de me le dire incessamment qui va changer quoique ce soit ? Ou même me plier en quatre qui va permettre d'oublier notre légèreté, avec Ethel ? Le mal est fait, et si tu tiens que ça à ce que j'y fasse quelque chose, offre-moi donc un retourneur de temps ! » Amer discours tenue tandis que la verte et argent faisait les cent pas. « Comme l'a dit Ethel, on a déjà suffisamment de monde à dos comme ça. Je dois faire face aux foudres de mes préfets, aux remontrances cassante de Rogue. Dois-je vraiment te rappeler que les serpentards ne sont pas de ceux faisant dans la dentelle ? Alors, franchement, je n'ai pas besoin et je ne peux pas, entendre ces  reproches accablants de mes frères également.» Accent mis sur son incapacité à supporter le venin de ceux partageant son sang, si la vipère avait les épaules solides, ses nerfs, eux, ne demandaient plus qu'à lâcher.

A la proposition naïve d'Aidan, un rire amer échappe à la vipère. Proposition hilarante qui finit d’éreinter sa patience. Nerveuse, ce rire si anodin se métamorphose finalement en véritable fou rire, poussant l'adolescente à se courber sous l'intensité de ce dernier, les larmes allant jusqu'à lui monter aux yeux. Des excuses pour effacer ces mots acerbes. Il était mignon son aîné !

« Ahah, ah... Des excuses... Tu sais tu es mignon Aidan. Et un peu trop emplie d'espoir aussi.» Parvient-elle à finalement articuler, à force de quelques minutes. « Il nous faudra bien plus que des excuses pour oublier les propos qu'on s'est mutuellement tenu. En tout cas, en ce qui me concerne, il me faudra bien plus que des excuses.»

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MessageSujet: Re: hé bah si c'est vrai (nausi&aidan) Dim 6 Mai - 13:59

❝ je suis l’aîné, alors je joue à l’aîné ❞hé bah si, c’est vraiAh les vingt-huit sacrées… Doublement, oui. Je fis même un sourire à ce moment-là, content de l’entendre plaisanter tandis que nous étions en train de parler sérieusement. Cependant cela ne dura pas, elle n’apprécia pas du tout que je remette ce sujet sur le tapis. Même, elle était en colère, me renvoyant qu’habituellement, je n’étais pas ce garçon très courageux qui disait les choses quand il fallait les dire, que j’étais même assez lent pour réagir. Mais je n’étais pas quelqu’un de très violent, au contraire, j’avais tendance à avoir peur. Je n’étais pas habitué à ça ! Nous étions dans une famille plutôt douce, banale, et j’aimais cette banalité, cette routine dont je ne décrochais pas, elle était agréable et rassurante. Dès que cela déviait, j’étais perdu, et je perdais totalement mes moyens. Alors les disputes… Je ne savais jamais quoi faire. J’avais besoin qu’on me dise clairement ce qui était la bonne action, ou alors je doutais, j’avais peur d’exacerber les choses. Et j’avais la sensation que c’était exactement ce que je faisais. Je regrettai presque instantanément ma façon de faire, ce n’était pas la bonne. Mais alors quelle était la bonne ? Parce qu’elle se montrait mordante, la petite sœur. Vraiment mordante. J’aurais aimé qu’elle accepte juste un peu les remontrances, qu’elle réfléchisse, pour passer à autre chose. Car son comportement faisait justement qu’elle devait comprendre à quel point elle avait été vraiment idiote, Ethel aussi. Et le problème dans cette histoire, c’était qu’elle avait quantité de monde pour lui dire, mais elle n’écoutait pas.

Par contre, j’avais été vraiment loin, surtout quand elle se mit à avoir les larmes aux yeux. Je paniquai totalement, levant les mains, afin d’effacer ces gouttes d’eau qui perlaient à ses commissures. J’ouvris plusieurs fois la bouche, la refermant, ne sachant pas quoi dire, c’était perturbant de voir sa petite sœur pleurer. Ca remuait les tripes, rien que cette humidité, imaginez si ça coulait à flot ? Un grand frère ne pouvait pas accepter ça, surtout quand c’était sa propre faute.

« Non non non non, pleure pas, Nausi, pleure pas, c’est pas grave, c’est fini, on en parle plus, c’est promis. »

Je la serrai ensuite dans mes bras, autant pour la consoler que pour mon consoler moi-même, j’étais tellement chamboulé que ma tête tournait et mes propres yeux se mouillaient. Je résistais d’une force à ne pas copier sur elle, à ne pas me mettre à pleurer aussi. Parce que si elle ne pensait pas à mal, je m’étais un peu vexé, lorsqu’elle m’avait dit que j’étais mignon. Car elle ne disait pas cela pour une quelconque beauté ou parce que j’étais gentil, mais parce que je l’étais trop. Parce que j’étais naïf.

J’aurais aimé lui dire qu’il n’y avait rien de mal à l’être, et qu’elle pouvait l’être aussi. Pourtant, je me sentais un peu atteint, comme si elle faisait de moi une peluche inutile. Ce qui était peut-être le cas, en réalité. Un peu comme quand j’étais petit et que mère transformait mon doudou tellement rapiécé en animal différent, histoire qu’il soit plus mignon. J’aurais aimé lui dire que les excuses, si, c’était suffisant, parce qu’ainsi, elle ne pleurerait plus, et Eloan ne serait plus blessé. Et surtout, je ne voulais plus la voir comme ça.

J’étais en colère, en réalité. Je voudrais être de ces hommes capable de tuer la personne qui blesserait ma sœur, mon frère, n’importe lequel de mes proches. J’aimerais pouvoir décrocher un coup de poing, un de ceux qui mettraient le nez en sang, perlant de liquide carmin autant que j’aurais vu de cristal couler des prunelles qui m’étaient chères. Mais j’étais le responsable, là. J’aurais dû me péter le nez à moi-même, pourtant j’étais un lâche, de ceux qui n’agissaient pas, mais n’en pensaient pas moins. Comme je voudrais défendre Moriarty face à ceux qui lui reprochent les crimes de son père. J’aimerais leur dire à tous de reculer, de se frapper le nez aussi, mais je ne pouvais pas. Je ne pouvais qu’être présent, un nounours différent à chaque fois, inutile mais mignon, au moins.

Mignon.

Je reniflai juste un petit peu, le plus discrètement possible pour ensuite reculer lâchant Nausi pour dire quelque chose, n’importe quoi, parce que bon, j’étais un peu dans une petite tourmente toute… Mignonne.

« Mignon, c’est pas trop mal, n’est-ce pas ? »

Je fis un de mes sourires un peu ridicules – mignons – qui caractérisaient ces moments où je n’avais plus rien à dire, puisque j’avais décidé moi-même d’arrêter le sujet. Il y avait encore des choses à dire mais je supposais que nos parents allaient finir le carnage lors des vacances de Noël et, finalement, je pouvais bien lui accorder juste un petit peu de répit. Ou plutôt, disons-le, je ne supporterai pas qu’elle se mette réellement à pleurer.

« Et on ne pleure pas devant un truc mignon, d’accord ? »

Je passai alors mon pouce sur sa joue, comme pour effacer une trace imaginaire. C’était pour moi comme si elle avait réellement pleurer, argh, je ne pourrai jamais résister à cette tête malheureuse.
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MessageSujet: Re: hé bah si c'est vrai (nausi&aidan) Ven 11 Mai - 22:45

❝ Je te méprise, je fais de ta vie un enfer, alors pourquoi tu restes ? ❞hé bah si, c’est vrai Les épaules de la vipère se soulevaient dans un rythme irrégulier, se mouvant selon le rire saccadé s'échappant de ses lèvres. Elle riait jaune, la benjamine des Ponds. A cran, les nerfs ardant. Si ses épaules étaient solides, sa fratrie était bien les seuls à pouvoir l'accabler si rapidement, la conduisant inévitablement au point de rupture. Ce n'était pourtant rien d'important, rien de dramatique. Les conflits entre frères et sœurs, c'était banal, anodin, en rien exceptionnel. Pourtant... Cette dispute ci avait quelque chose de particulier. Une intensité cassante. De telle façon que, cette fois-ci, les écossais n'en ressortirait pas indemne... Mais ce qui ne tuait pas rendait plus fort, n'est-ce pas ? Ce serait donc une fratrie consolidé par leurs différents qui ressortiraient de ce conflit. Tout du moins, c'était le maigre espoir que nourrissait Nausicãa.

Si la brune cessait de s'agiter sous le fou rire qui l'avait étreinte, sa respiration se faisait abrupte, sous l'hilarité qui s'échappait, douce amertume reprenant le dessus. Remords accablants, conscience mordante, les pupilles de la verte et argent qui luisaient d'une étrange lueur, sous le rire qui l'avait envahie, ces minces perles translucides bordant ses émeraudes n'en restait pourtant pas moins bien présente, une fois ce dernier envolé. Oh elle aurait put mettre ça sur l'amusement qui continuait de l'habité, la sorcière. Mais a quoi bon mentir ? A quoi bon se mentir. Les mots de son cadet l'avait atteinte, conduisant à la naissance de ses minces reflets brillants aux bords de ses yeux. Les reproches acerbes de ses préfets consolidaient leurs présences. La honte la rongeant avait rougit ses yeux. Et enfin, les amers remords l'accablant avaient été le coup de grâce, symbolisé par cette unique larme qui déferla le long se joue. Semblable à l'épée de Damoclès qui aurait finalement cédé, après avoir indéfiniment pendue au-dessus de sa tête.

Les bras de son aîné serrant son corps d'enfant, son visage échouant contre son torse, la vipère ne parvenait pourtant à prononcer le moindre mot. Elle aurait voulu lui dire qu'elle ne pleurait pas. Lui assurer que ce n'était rien. Elle aurait voulu le rassurer, sachant que l'état pitoyable dans lequel elle se trouvait allait l'alarmer. Elle ne voulait pas que le moral de son frère s'estompe à cause de cette idiote bêtise, dont les répercutions sonnaient comme la fin de son monde, adolescente rêveuse qu'elle était. Si les drames ponctuant sa vie pouvaient rester aussi minimes, aussi innocents... Si seulement. Pourtant, elle n'avait pas la force d'apaiser la conscience du jaune et noir. De tenter de mettre fin à a ses maux. Pas aujourd'hui. Pas maintenant. Probablement dramatisait-elle les choses. Certainement même. Mais elle n'était encore qu'une enfant, son cœur s'emballant pour un oui ou un non. Alors ce genre de moment, c'était le drame de sa vie. Ignorante de ce qu'était un véritable drame, ce que c'était que d'éprouver la véritable souffrance, le véritable malheur. Que les années lui apportent cette sagesse qui lui manquait.

Il fallut quelques minutes à l'écossaise pour s'apaiser. Pour reprendre ses esprits. Pour reconnaitre intérieurement son erreur. Pour admettre que les mots de son cadet faisait mal, qu'il l'avait blessé. A croire qu'Aidan avait compris qu'elle s'était enfin calmée, puisqu'il se recula, laissant la brune respirer plus amplement, à ce moment là. Un long soupire s'échappa de ses lèvres, propice à la reprise de sa respiration.

« Pleurer ? Qui pleure devant le truc mignon que tu es ? »
Faible sourire aux lèvres, mauvaise foie habituelle redondante. Reconnaitre ta faiblesse ? Jamais. C'était sa façon à elle, de montrer que maintenant, ça allait mieux. Que c'était finit.

« Je s-...» La voix de la brune se cassa sous les quelques mots qu'elle désirait alignée, à croire sa gorge se nouait sous l'idée de prononcer quelques excuses. « J'ai des regrets.» Parvint finalement à avouer la vipère. Moue peu convaincu dessinant ses traits, un faux air boudeur venant y trouver place, ses bras se croisant sous sa maigre poitrine. « Qu'on se soit fait prendre aussi bêtement.» Ajouta-t-elle finalement, redorant sa mauvaise foie habituelle. Bien qu'il était vrai qu'elle ne regrettait pas cette idée qu'elles avaient eu, avec l'aiglonne, mais seulement de s'être faites prendre... Le temps lui apprendraient à ne plus commettre de ce genre d'erreur.


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MessageSujet: Re: hé bah si c'est vrai (nausi&aidan) Sam 19 Mai - 21:48

❝ je suis l’aîné, alors je joue à l’aîné ❞hé bah si, c’est vraiJ’allais devoir faire autrement pour réunir ma famille. Je n’étais pas dans le bon chemin… Au moins, elle ne sembla pas m’en vouloir. C’était tout ce que je souhaitais pour l’instant, ne pas empirer les choses. Au moins elle joua le jeu, avec un faible sourire, mais un sourire quand même. Cela me soulagea, et cela dû se voir sur mon visage, mes traits relâchés. Faible grand frère devant sa petite sœur qui pouvait le mener à la baguette. Je finis par m’écarter, prêt à me relever pour mettre fin à la conversation, la déposer à sa salle commune sans encombre, quand elle se lança dans une nouvelle phrase, me surprenant.

Sa voix se cassa, mais je n’osai cependant pas me lancer dans une diatribe, la laissant s’exprimer. Surtout que ça valait le coup, comme je le constatai peu après. Elle avait des regrets. C’était bon à savoir ! Je lui fis un grand sourire, heureux qu’elle comprenne. J’avais parfois tendance à ne pas me rendre compte que mes petits frère et sœur étaient parfois un peu immature, je leur prêtais une conscience des choses supérieure à la réalité, et j’avais encore plus tendance du coup à les sous-estimer. Ce n’était pas très clair comme ça, mais dans mon esprit, ça l’était parfaitement. Juste je baissais mes attentes, afin de ne pas trop leur en demander.

Je me doutais tout de même qu’elle n’allait pas rester sur ça. A dire qu’elle avait des regrets pour ses actes, elle rajouta une fin de phrase qui cassait un peu le tout. J’eus un petit sourire désabusé. Je savais qu’elle regrettait ses actes, pas juste d’avoir été chopée. Elle avait juste attrapé la mentalité des Serpentard, un peu comme on attrapait une maladie. Alors, je me contentai de poser ma main sur le haut de sa tête, remuant un peu ses cheveux, lui disant :

« Evidemment. Ton secret est sauf avec moi, Nausi. »

Je me levai, pour m’étirer ensuite, comme à chaque fois que je me levais d’une chaise, d’un banc, n’importe quoi. C’était un réflexe idiot, routinier, que j’aimais bien, même quand je n’en avais pas besoin. Et une fois sur mes deux pieds, je tendis ma main à ma petite sœur, pour l’aider à se lever quand bien même elle n’en avait pas besoin aussi, et je déclarai :

« Allez, je vais te déposer à ta salle commune… »

C’était autant pour grapiller des petites minutes avec elle que pour m’assurer qu’elle ne recroisera pas Eloan ce soir, pour éviter la guerre entre les deux. J’avais besoin de les travailler au corps avant, m’assurer qu’ils ne s’étriperaient pas la prochaine fois qu’ils se verraient. C’était terrible, un conflit pareil dans une fratrie… D’habitude, ça se résolvait un peu de soi-même, mais là, je sentais que c’était plus grave, plus grand.

Ah ! si je savais à quel point.
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